Chargé des "patrimoines culturels" au Parc national de forêts
- inventaire topographique
- enquête thématique départementale, toitures en pierre dans le Parc national de forêts
- (c) Parc national de forêts
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Recey-sur-Ource - Recey-sur-Ource
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Commune
Recey-sur-Ource
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Cadastre
2024
AB
25, 84, 107, 226, 232, 295, 309, 400
;
1833
F
1, 3, 34, 60, 121, 147, 161, 180, 185, 236, 285, 297, 436
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Dénominationsfortification d'agglomération
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Parties constituantes étudiées
Les fortifications d'agglomération de Recey-sur-Ource auraient été construites à partir de 1587, après que le roi Henri III en eut donné le droit aux habitants de la cité par des lettres patentes du mois de juillet. Le lieutenant général du "baillage de la Montagne", Edme Rémond, se rend sur place le 4 septembre de la même année pour statuer sur cette requête et envisager l'ampleur du dispositif avec les habitants : trois tours-portes principales (à l'ouest, partiellement conservée, ainsi qu'au sud et à l'est), une poterne (au nord pour rejoindre les pâturages) et probablement un certain nombre de tours de tours de flanquement dont les vestiges de cinq sont encore visibles aujourd'hui. Ces ouvrages défensifs étaient reliés par un mur d'enceinte, qu'on dit haut d'au moins 4m et bordé d'un chemin intérieur, dont le nom de "grand mur" imprègne encore certaines rues. Une délibération du Conseil municipal de 1812 évoque la poterne, alors disparue ; une autre de 1840 mentionne les fossés, qui précédaient l'enceinte mais furent progressivement comblés et absorbés par des riverains à la fin de l'époque moderne. Au milieu du 19e siècle, lors de la création de la route de la vallée, le front sud des fortification est démoli. Cet ensemble destiné à protégé l'agglomération amena les habitants à s'endetter de 4.000 à 5.000 livres dès 1587 ; ainsi qu'à vendre des propriétés au début du 17e, pour payer les intérêts de cet emprunt, ruineux.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 16e siècle , daté par travaux historiques
- Secondaire : limite 18e siècle 19e siècle , (incertitude)
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Dates
- 1587, daté par travaux historiques
Les fortifications d'agglomération de Recey-sur-Ource sont constituées d'un mur d'enceinte, encore flanqué aujourd'hui de sept tours circulaires de deux niveaux, percé d'ouvertures de tirs adaptées aux armes à feu (fentes à mousquets). La tour dite de Beaufrémont, qu'on dit faire partie de cet ensemble, est en réalité un bâtiment bien antérieur - peut-être une résidence aristocratique – relié opportunément au dispositif lors de sa conception. Les tours sont pour la plupart couvertes en laves, à l'exception d'une dont le toit en poivrière est en tuiles.
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Murs
- pierre
- moellon
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Toitspierre en couverture
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Couvertures
- toit à longs pans
- toit conique
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État de conservationvestiges
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Statut de la propriétépropriété de la commune
propriété privée
- (c) Parc national de forêts
Bibliographie
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Archives départementales de la Côte-d'Or, Dijon : PBH 13
Garnier E., "Les murailles de Recey-sur-Ource", Mémoires de la commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, tome XXI, Dijon, 1938-1939
p. 351-354
Chargé des "patrimoines culturels" au Parc national de forêts
Chargé des "patrimoines culturels" au Parc national de forêts