Chargée de recherche au service Inventaire et Patrimoine - Région Bourgogne-Franche-Comté
- enquête thématique régionale, canaux de Bourgogne
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Morelière, Alain. Dessinateur-cartographe au Service de l'inventaire de Bourgogne.
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Bourgogne
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Hydrographies
canal de Bourgogne
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Commune
Velars-sur-Ouche
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Lieu-dit
bief 45 du versant Saône
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Dénominationséglise paroissiale
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VocablesSaint-Blaise
En 1845, il est question de l'ancienne église qui "tombe en ruine" et "serait d'ailleurs beaucoup trop petite pour contenir les fidèles, la population de Velars se trouvant notablement augmentée par le développement que nous avons donné à nos usines" (lettre adressée au préfet de Côte-d'Or par la société Thoureau et Cie "société de hauts fourneaux et forges de la Côte-d'Or"). Mais comme l'édifice réclame des réparations trop importantes, il est finalement décidé de le reconstruire en totalité. Les travaux sont adjugés le 17 juillet 1858 aux entrepreneurs Lagnet (de Saint-Seine), Labourez (de Malain) et Seguenot d'après le projet et les plans dressés le 6 janvier par M. Caillot, architecte à Dijon. Le conseil municipal avait approuvé ces derniers dans sa délibération du 7 février. Les travaux étaient reçus à titre provisoire par Caillot le 16 juin 1862 et à titre définitif le 4 janvier 1864. La reconstruction de cette église, estimée à près de 40 000 frs, mais d'un coût total définitif de plus de 52 600 frs (à cause de problèmes rencontrés lors des fondations, le sous-sol étant trop humide), a été financée par une souscription (qui a recueilli près de 15 500 frs) et par la municipalité (Archives départementales de la Côte-d'Or, II O 661/9) (voir également Marcel Perrin, Velars-sur-Ouche : passé et présent de la commune, [Velars-sur-Ouche] Perrin [1994], p. 47-51). L'église abrite depuis 1862 la statue miraculeuse de la Vierge trouvée sur le site de Notre-Dame-de-l'Etang.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle
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Dates
- 1858, daté par source
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Auteur(s)
- Auteur : architecte attribution par source
L'église, édifiée dans un style éclectique lointainement inspiré par le moyen-âge, correspond bien au projet et aux plans dressés par l'architecte Caillot en 1858 : elle "sera construite sur un emplacement situé à peu de distance de l'ancienne sur un terrain vaste et isolé de toute part de manière que toute les parties du bâtiment pourront être aperçues par la population. Le bâtiment comprendra une seule nef avec des transepts, un choeur terminé par une abside semi-circulaire à l'intérieur et à pans coupés à l'extérieur, deux sacristies situées de chaque côté du dit choeur, enfin un campanile surmonté d'une flêche et reposant sur des piliers en pierre de taille situés à l'entrée de la nef. Sous ces piliers seront disposés d'un côté l'escalier pour monter au clocher et de l'autre les fonts baptismaux". Tous les murs sont construits en moellons mais les nefs, transept, choeur et abside sont couverts respectivement de voûtes "en plein-cintre" (= en berceau) et d'un cul-de-four, réalisés en brique (Archives départementales de la Côte-d'Or, II O 661/9).
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Murs
- calcaire
- enduit
- moellon sans chaîne en pierre de taille
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Toitstuile mécanique, ardoise
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Couvertures
- toit à longs pans
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Inguenaud, Virginie. Chercheur au service de l'Inventaire de Bourgogne.
Chargée de recherche au service Inventaire et Patrimoine - Région Bourgogne-Franche-Comté
Inguenaud, Virginie. Chercheur au service de l'Inventaire de Bourgogne.