Cet instrument, qui sert à l'étude de l'électricité atmosphérique, a été inventé en 1880 par le physicien français Eleuthère-Elie-Nicolas Mascart (1837-1908) et fabriqué, à la fin du 19e siècle, par l'ingénieur-constructeur Jules Carpentier (1851-1921) dans les ateliers Ruhmkorff. Heinrich-Daniel Ruhmkorff (1803-1877), mécanicien et électricien allemand, vint à Paris travailler chez les fabricants d'appareils scientifiques, puis il fonda sa propre maison en 1839.
- opération ponctuelle
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Dijon
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Commune
Dijon
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Adresse
16 boulevard Thiers
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Cadastre
2025
BO
192
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Dénominationsinstrument de mesure des charges électrostatiques
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Appellationsde Mascart
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle
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Lieu d'exécutionÉdifice ou site : Paris
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Auteur(s)
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Auteur :
Mascart Éleuthère Élie Nicolasconcepteur attribution par sourceMascart Éleuthère Élie NicolasCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Mascart, Éleuthère Élie Nicolas (1837-1908). Physicien.
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Auteur :
Carpentier Julesconstructeur attribution par sourceCarpentier JulesCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Jules Carpentier, ingénieur, né à Paris le 30 août 1861, mort à Joigny le 26 juin 1921. Renommé pour avoir fabriqué l'appareil cinématographique des frères Lumière. Polytechnicien, Carpentier acquiert en 1878 l'atelier fondé en 1855 par le constructeur Heinrich-Daniel Ruhmkorff (1803-1877), qu'il transfèrera du 15 rue Champollion au 20 rue Delambre. Il poursuit et développe la production d'appareils de mesure électriques (galvanomètres et dérivés notamment, ampèremètres et voltmètres, etc.) mais aussi d'appareils télégraphiques, photographiques, cinématographiques, etc. Le 13 mai 1907, il succède au colonel Aimé Laussedat comme membre libre de l'Académie des Sciences.
- Auteur : fabricant attribution par source
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Auteur :
Les quadrants, l'aiguille et le vase de verre sont dans un cylindre métallique qui les protégent des courants d'air et les met à l'abri de toute influence électrique extérieure. Ce cylindre est fermé, à la partie supérieure, par une plaque mobile de cuivre qui porte les principaux organes de l'appareil et qui est maintenue en place par deux boutons à vis. Il est fondé sur le même principe que l'électromètre de W. Thomson mais, d'une construction plus simple.
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Catégoriesélectrostatique
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Structures
- instrument didactique
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Matériaux
- métal
- verre
- cuivre
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Précision dimensions
h = 37 ; la = 20
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Inscriptions & marques
- numéro d'inventaire, imprimé, sur étiquette
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Précision inscriptions
numéro d'inventaire sur étiquette attachée à l'appareil : 20
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Statut de la propriétépropriété de l'Etat
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Intérêt de l'œuvreÀ signaler
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Protectionsclassé au titre objet, 2004/08/24
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Référence MH
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Fromaget, Brigitte. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté.
Fromaget, Brigitte. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté.