Dossier de présentation du mobilier IM39002158 | Réalisé par
Poupard Laurent
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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  • enquête thématique régionale, la voie ferrée Andelot - La Cluse
le mobilier de la gare de Champagnole, gare de Champagnole (voie ferrée Andelot - La Cluse)
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton la voie ferrée Andelot - La Cluse - Champagnole

Mis en place lors de la création de la gare, en 1867, le mobilier a par la suite été modifié, supprimé ou remplacé en fonction de son usure, des évolutions techniques ou des réorganisations du site. Ainsi ont disparu le pont tournant situé près de la remise des machines (nécessaire tant que Champagnole a été terminus de ligne) et les plaques tournantes (plus petites) permettant le passage d'une voie à l'autre, le portique roulant utilisé pour la manutention des grands bois (l'abandon de l'activité fret en 2003-2004 s'est accompagné d'un certain nombre de disparitions), etc. L'une des phases de modifications importantes a été l'unification du matériel entreprise par la SNCF dès sa création, en 1938, afin d'harmoniser les équipements des grandes compagnies ferroviaires qu'elle venait de remplacer. Les progrès de l'électromécanique puis de l'électronique ont également entraîné le remplacement d'appareils alors que les politiques de communication de l'entreprise se sont accompagnées de la modernisation du mobilier du bâtiment des voyageurs. En 2008 cohabitent donc des éléments de générations très variées : si la grue date de 1900 et le pont-bascule de 1930, certains appareils de voie (improprement appelés aiguillages) n'ont qu'une quarantaine d'années ; d'autres appareils datent des premières années du 21e siècle et l'équipement informatique (notamment pour le système CAPI ou cantonnement assisté par informatique) est régulièrement renouvelé.

Propriété d'un établissement public de l'État

  • Auteur(s)

La gare est le lieu où sont embarqués, débarqués ou transbordés marchandises et voyageurs. Ce peut aussi être un endroit où vivent des agents SNCF - de manière permanente (chef de gare) ou temporaire (personnel roulant) -, où sont remisées et entretenues certaines machines, où est entreposé du matériel de voie, etc. Le mobilier qui s'y trouve se rattache donc à plusieurs fonctions : garantir la circulation des trains en toute sécurité (organes de voies, signalisation, etc.), fournir des services à la clientèle (vente de billets, salle d'attente, restauration, etc.), permettre le stockage, le pesage et la manutention des marchandises (grue, chariot, etc.), assurer la vie courante d'une famille... Ce mobilier est réparti dans l'enceinte de la gare, à l'intérieur des différents bâtiments ou à l'air libre, mais peut aussi se trouver en dehors de son emprise (signaux par exemple) ; il est aussi bien fixe que mobile. Il dépend également du statut de la gare et de la configuration des lieux. La gare de Champagnole est une gare d'arrêt général, où doivent s'arrêter tous les trains. Elle est protégée en amont de chaque entrée par un disque (signal lumineux). En sortie, l'accès aux cantons qui l'encadrent est soumis aux deux sémaphores (signaux mécaniques), qui actionnent aussi les passages à niveau proches : PN n° 7 côté Andelot-en-Montagne et PN n° 8 côté La Cluse. Ces signaux sont gérés par un poste d'aiguillage à commandes individuelles et une serrure centrale. Le site compte huit voies : quatre de service (dont une neutralisée) côté ville (voies paires), les deux principales (A et B) de part et d'autre du quai central, deux voies de service côté Mont Rivel (voies impaires). Actuellement, c'est une voie de service (voie 4) qui passe devant le bâtiment des voyageurs : autrefois, elle était plus importante car elle correspondait à la ligne de Lons-le-Saunier. Ces voies sont reliées entre elles par seize appareils de voies, manoeuvrés à pied d'oeuvre.

  • Précisions inscription

    La gare est le lieu où sont embarqués, débarqués ou transbordés marchandises et voyageurs. Ce peut aussi être un endroit où vivent des agents SNCF - de manière permanente (chef de gare) ou temporaire (personnel roulant) -, où sont remisées et entretenues certaines machines, où est entreposé du matériel de voie, etc. Le mobilier qui s'y trouve se rattache donc à plusieurs fonctions : garantir la circulation des trains en toute sécurité (organes de voies, signalisation, etc.), fournir des services à la clientèle (vente de billets, salle d'attente, restauration, etc.), permettre le stockage, le pesage et la manutention des marchandises (grue, chariot, etc.), assurer la vie courante d'une famille... Ce mobilier est réparti dans l'enceinte de la gare, à l'intérieur des différents bâtiments ou à l'air libre, mais peut aussi se trouver en dehors de son emprise (signaux par exemple) ; il est aussi bien fixe que mobile. Il dépend également du statut de la gare et de la configuration des lieux. La gare de Champagnole est une gare d'arrêt général, où doivent s'arrêter tous les trains. Elle est protégée en amont de chaque entrée par un disque (signal lumineux). En sortie, l'accès aux cantons qui l'encadrent est soumis aux deux sémaphores (signaux mécaniques), qui actionnent aussi les passages à niveau proches : PN n° 7 côté Andelot-en-Montagne et PN n° 8 côté La Cluse. Ces signaux sont gérés par un poste d'aiguillage à commandes individuelles et une serrure centrale. Le site compte huit voies : quatre de service (dont une neutralisée) côté ville (voies paires), les deux principales (A et B) de part et d'autre du quai central, deux voies de service côté Mont Rivel (voies impaires). Actuellement, c'est une voie de service (voie 4) qui passe devant le bâtiment des voyageurs : autrefois, elle était plus importante car elle correspondait à la ligne de Lons-le-Saunier. Ces voies sont reliées entre elles par seize appareils de voies, manoeuvrés à pied d'oeuvre.

Date(s) d'enquête : 2004; Date(s) de rédaction : 2008
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Poupard Laurent
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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