Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- inventaire topographique
- enquête thématique régionale, lycées publics de Franche-Comté
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Morez
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Commune
Hauts de Bienne
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Adresse
35 quai Aimé Lamy
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Emplacement dans l'édifice
bâtiment de l'enseignement (B) ;
Optique lunetterie (salle 115)
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Précisions
anciennement commune de Morez
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Dénominationsinstrument de mesure des longueurs, instrument de mesure des angles en optique, instrument d'ophtalmologie
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Appellationskératomètre de Javal, ophtalmomètre
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Parties constituantes non étudiéestransformateur
Ce kératomètre, aussi appelé ophtalmomètre, a été fabriqué en Italie dans le quatrième quart du 20e siècle. Il est vraisemblablement l'oeuvre (partielle ou en totalité) de la société CSO (Costruzione Strumenti Oftalmici), fondée à Florence en 1967 par Sergio Mura et Giuseppe Matteuzzi. Il a été réalisé pour la société Essilor qui est née en 1972 de la fusion de la Société des Lunetiers, apparue en 1849 et qui a pris en 1964 la raison commerciale Essel, et de la société Silor. Cette dernière est issue d'un groupe dont l'histoire débute en 1919 avec l'ouverture par Georges Lissac (1897-1969) et deux de ses frères d'un premier magasin d'optique à Paris, rue Dauphine. L'affaire se développant sont créées successivement la S.A.R.L. Les Frères Lissac en 1931, la Société industrielle de Lunetterie en 1946, dédiée à la fabrication des montures de lunettes, et la société des Lentilles ophtalmiques spéciales (L.O.S.) en 1948. La L.O.S. devient L.O.R. (Lentilles ophtalmiques rationnelles) en 1960 puis les différentes sociétés sont regroupées en 1968 au sein du groupe Silor (Société industrielle de Lunetterie et d'Optique rationnelle). L'appareil a été inventé en 1880 par l'ophtalmologue Emile Javal (1839-1907), associé au professeur d'ophtalmologie norvégien Hjalmar August Schiotz (1850-1927), en alternative à celui imaginé en 1833 par Hermann Ludwig von Helmholtz (selon le British Optical Association Museum, le premier kératomètre serait parisien et daterait de 1728).
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Période(s)
- Principale : 4e quart 20e siècle
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Lieu d'exécutionCommune : Italie, Florence
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Auteur(s)
- Auteur : fabricant (incertitude)
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Auteur :
Costruzione Strumenti Oftalmicifabricant (incertitude)Costruzione Strumenti OftalmiciCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Auteur : inventeur
Un kératomètre sert à déterminer les rayons de courbure de la cornée, valeurs qui permettent d'en déduire la vergence (caractéristique de la focalisation) et l'astigmatisme. La cornée, recouverte par les larmes, est utilisée comme un miroir sur lequel sont projetées les images de deux mires, de formes et couleurs différentes (verte et rouge), dédoublées à l'aide d'un prisme : observées par réflexion, ces images doivent être affrontées (c'est-à-dire placées en position tangente) en ajustant l'écartement des mires. La lecture des résultats est alors possible pour le premier méridien principal (dont l'orientation doit être notée), une nouvelle visée étant nécessaire pour le deuxième. L'appareil, de couleur beige et noire, est fabriqué en aluminium ou alliage métallique, fer, plastique et verre. Le module de projection et visée, réglable en hauteur à l'aide d'une molette, repose sur un socle qu'un levier vertical permet de bouger dans deux directions afin d'opérer la mise au point. Ce module est encadré par les deux mires lumineuses qui peuvent, en agissant sur une manette verticale, se rapprocher ou s'écarter suivant un arc de cercle dont le centre est l'oeil du patient. Il se compose d'un oculaire pour la visée et d'un cadran de lecture donnant l'orientation du méridien (en degrés), la vergence (en dioptrie) et le rayon de courbure (en mm). Le kératomètre est solidaire d'une table réglable en hauteur, dotée d'un trépied en fer et alliage. Le plateau, en bois aggloméré revêtu de formica, porte à l'arrière le système d'appui (mentonnière et appui frontal) et au-dessous un transformateur.
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Catégoriesenseignement, optique
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Structures
- instrument spécialisé
- à électricité
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Matériaux
- alliage spécial, (incertitude)
- aluminium, (incertitude)
- fer
- plastique
- verre
- aggloméré
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Précision dimensions
Dimensions (en cm) : h = 45, la = 41, pr = 41. Dimensions de la table : h = 85, la = 50, pr = 38.
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Inscriptions & marques
- inscription concernant le fabricant
- inscription concernant le lieu d'exécution
- logotype
- plaque signalétique
- graduations
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Précision inscriptions
Inscription sur le socle : [logotype : la lettre e dans une forme ovale rappelant un oeil] / Essilor. Plaque signalétique (étiquette) collée sur le socle : Essilor / Modèle 4JAV000 / N° 458 / Made in Italy. Inscription peinte en façade du transformateur : Ophtalmometer. Plaque signalétique (étiquette) collée à l'arrière du transformateur : C.S.O. Firenze [...] Graduations gravées sur l'oculaire : traits pour les unités de - 7 à + 7 avec les chiffres et symboles 5, -, 0, + et 5. Graduations peintes sur le cadran circulaire : sur un demi-périmètre traits toutes les 5 unités et chiffres toutes les 15 unités de 0 à 180 (reportés deux fois, en sens inverse, avec les repères D et S), dans la fenêtre une double graduation avec à l'extérieur l'indication des dioptries (en quart de dioptrie) de 30 à 60 à 30 et à l'intérieur la valeur du rayon de courbure (en mm) de 6 à 11 environ.
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Statut de la propriétépropriété d'un établissement public
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Massicard Etienne, professeur d’Optique au lycée Victor Bérard, à Morez
2010-2011 -
Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Romanet Stéphane, professeur de Génie Optique au lycée Victor Bérard, à Morez
2010-2011 -
Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Vuillet Frédéric, professeur d’Optique au lycée Victor Bérard, à Morez
2010-2011
Bibliographie
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Bussod, Michel ; Jean-Prost, Michel. La petite-fille des Rivières : historique de la lunetterie dans le canton de Morez. - S.l. [Morez] : s.n. [Impr. La Biennoise], 1996. 204 p. : ill. ; 27 cm.
p. 189-190, 196 : ill. -
Hue, Bertrand. Kératomètres et vidéotopographie. In Roth, André ; Gomez, Alain ; Péchereau, Alain et al. La réfraction de l’œil : du diagnostic à l’équipement optique. - Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2007.
p. 110-114 : ill. -
Imbert, Armand. Les anomalies de la vision. - Paris : Baillière, 1889. 365 p. : ill. (Bibliothèque scientifique contemporaine)
p. 324-333 : ill.
Documents multimédia
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Emile Javal. Article publié sur Wikipédia (consultation mars 2011 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Emile_Javal)
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Kératométrie. Article publié sur Wikipédia (consultation mars 2011 : http://fr.wikipedia.org/wiki/K%C3%A9ratom%C3%A9trie)
Lien web
- Voir le dossier initial numérisé
- CSO (Costruzione Strumenti Oftalmici)
- Essilor
- Lissac
- La P@ge des Orthoptistes de France. Notamment la page donnant une biographie d’Emile Javal
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
école professionnelle dite Ecole nationale d'Optique puis lycée polyvalent Victor Bérard
Adresse : 35 quai André Lamy
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-