Kuntz, Thierry. Photographe au service régional de l'Inventaire général de Bourgogne-Franche-Comté.
- enquête thématique régionale, fortifications royales et nationales en Bourgogne-Franche-Comté
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Bourgogne-Franche-Comté
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Commune
Dijon
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Adresse
rue des Corroyeurs
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Cadastre
2025
CX
365
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Dénominationsbastion
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Appellationsbastion de Guise, boulevard de la porte d'Ouche, boulevard du Refuge, bastion d'Ouche
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
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Parties constituantes non étudiéesouvrage avancé
Le royaume souhaitant renforcer ses places fortes bourguignonnes, Claude de Guise, gouverneur de la Bourgogne, avertit en 1546 la population de la future construction d'un boulevard au faubourg d'Ouche. Il a pour but de contrôler la porte de la ville d'Ouche et il sera financé grâce aux 12 000 livres prélevées par le roi. Les plans du bastion sont réalisés par Jérôme Bellarmato, assisté de Damien Castellan, également Italien, contrôleur général des réparations du duché, et par Nicolas du Four, maitre charpentier du roi en Bourgogne. Pour établir ce nouvel édifice, on fait démolir la courtine allant de la tour Fondoire à la porterie d'Ouche, une palissade en bois étant érigée le temps des travaux. La construction du bastion confiée à Nicolas du Four débute au printemps 1547. Le chantier semble achevé en 1548, pour la visite de la ville par le roi Henri II. Une échauguette se dressait à la pointe de l'ouvrage selon le plan de Jean Boisseau de 1647, qui pourrait être la guette (élevée en 1567) mentionnée dans un article de Jean Richard. Un corps de garde et des casemates sont également aménagés. Par sa forme et de sa distance avec les autres bastions de l'enceinte, celui d'Ouche n'est pas flanqué ; pour y remédier et améliorer la protection du faubourg, un autre ouvrage fortifié est projeté. Les plans en sont dressés par le géomètre Evrard Bredin vers 1589. Un impôt prélevé sur les habitants du faubourg permet la réalisation de sa contregarde. L'annexion de la province comtoise en 1678 rend la place de Dijon et ses fortifications inutiles. A l'instar d'autres comme à Beaune ou encore Chalon, le bastion est transformé au cours du 18e siècle en lieu de promenade, planté d'arbres. A partir de 1785, l'espace comprenant la contregarde est nivelé puis occupé par des vignes, une partie par un cimetière (supprimé en 1840) puis par les abattoirs de la ville dont la création est décidée le 14 novembre 1850 par délibération municipale. L'installation de la gare au milieu du 19e siècle conserve l'édifice, servant de socle aux voies ferrées. Dernier vestige des fortifications de Bellarmato, il est protégé au titre des Monuments historiques le 21 décembre 1944.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 16e siècle , daté par source
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Dates
- 1547, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Bellarmato Girolamoingénieur militaire attribution par sourceBellarmato GirolamoCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Bellarmato, Girolamo, architecte et ingénieur. Né le 24 aout 1493 à Sienne, il fuit l'Italie et est présenté à François 1er. Le roi lui confie le chantier des fortifications du Havre ainsi que le tracé urbain de la future ville. Nommé en 1546 «commissaire général du roi aux fortifications du duché de Bourgogne», il est chargé de fortifier la nouvelle enceinte de Chalon-sur-Saône, place forte du roi. Il y meurt en 1555.
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Auteur :
Bredin Evrardingénieur attribution par sourceBredin EvrardCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Bredin, Evrard. Géomètre et dessinateur. 16e siècle.
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Auteur :
Du Four Nicolasmaître charpentier attribution par sourceDu Four NicolasCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Du Four, Nicolas (16e siècle). Maitre charpentier du roi en Bourgogne.
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Auteur :
Construit dans le prolongement du rempart de Tivoli, le bastion a des murs entièrement revêtus en pierre de taille calcaire. Le talus de terre aménagé pour sa construction est visible sa gorge (montée de Guise). Un cordon semi-circulaire serpente le long du mur à mi-hauteur. Un écu royal à fleur de lys, aujourd’hui disparu, ornait l'angle du bastion (rue Charles Vêques). Une poterne sur la face est présente donnant accès à une galerie voûtée obstruée, une seconde sur le flanc (flanc) est murée.
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Murs
- calcaire pierre de taille
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Toitsterre en couverture
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Planssystème bastionné
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Couvrements
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Couvertures
- terrasse
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Statut de la propriétépropriété de la commune
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Protectionsinscrit MH, 1944/12/21
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Précisions sur la protection
Bastion de Guise : inscription par arrêté du 21 décembre 1944.
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Référence MH
- (c) Bibliothèque municipale, Dijon
- (c) Bibliothèque municipale, Dijon
- (c) Bibliothèque municipale, Dijon
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Documents d'archives
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Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 21231 3 001
Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont. 21231 3 001 : Bastion de Guise.
Bibliographie
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Archives départementales de la Côte-d'Or, Dijon : BR 1/209
Richard, Jean. Histoire topographique de Dijon. Dijon : monographie imprimée. 1944.
Documents figurés
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Bibliothèque municipale, Dijon : PHO 2 / 3372
Bastion de Guise surplombant le bief de l'Ouche. Photographie, s.n. 1944.
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Bibliothèque municipale, Dijon : PHO 2 / 3374
Fortifications du Bastion de Guise. Photographie, s.n. 1969. Ed. Le Bien public.
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Bibliothèque municipale, Dijon : PHO 2 / 3375
Bastion de Guise. Photographie, s.n. 1971.
Guillaume Gézolme, chercheur. Région Franche-Comté puis Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 2014-
Guillaume Gézolme, chercheur. Région Franche-Comté puis Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 2014-