Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Jura
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Saint-Claude périphérie - Saint-Claude
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Commune
Septmoncel les Molunes
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Lieu-dit
sous les Epines
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Cadastre
1979 AL 121, 354
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Précisions
anciennement commune de Septmoncel
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Dénominationsusine de taille de pierre pour la joaillerie et l'industrie
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Précision dénominationusine de lapidairerie
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Appellationsde la société Aux Ateliers coopératifs des Lapidaires Jura et Ain
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Parties constituantes non étudiéesbureau, atelier de fabrication, logement, remise, fenil, jardin potager
En 1912, un cultivateur César Mandrillon construit pour lui et ses treize enfants cette maison avec atelier de lapidaire. Socialiste convaincu, il met en place un linteau avec l'inscription "Un pour tous tous pour un" et crée ce qui constitue une coopérative familiale ("un exemple unique en France du communisme familial"). Taille de la pierre fine et culture demeurent liées, la famille conservant une exploitation pour laquelle elle construit une ferme modèle lors de la crise de 1929, touchant durement la lapidairerie. Sept des fils font partie, le 27 novembre 1919, des membres fondateurs de la société à capital et personnel variables Aux Ateliers coopératifs des Lapidaires Jura et Ain. Peut-être issue de la société Lacroix-David et Cie, transformée en coopérative en 1898, cette société avait été créée en 1914 mais ne put avoir d'existence qu'après la guerre. Par ses statuts prévoyant le versement intégral des bénéfices à une caisse sociale, elle se rattache au mouvement coopératif dit Ecole de Saint-Claude. Elle fait travailler pierres fines et synthétiques à domicile et dans deux ateliers au village, la taille restant essentiellement manuelle. S.A. devenue S.A.R.L. vers 1980, elle s'est installée dans la maison acquise des Mandrillon lorsque son activité s'est ralentie, jusqu'à devenir quasiment nulle en 1991. 3 machines à cylindre datées de 1957 et dues à André Verguet, artisan mécanicien à Chassal, subsistent ainsi qu'un banc de taille à 4 places (meules en étain ou en cuivre). 52 membres fondateurs en 1919, 150 personnes en 1924, 20 sociétaires après la crise de 1929 (qui travaillent sans salaire jusqu'en 1933), un trentaine ou une quarantaine au début des années 1950 (parmi lesquels nombre de cultivateurs), 2 en 1992.
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle
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Dates
- 1912, porte la date
Essentage de tôle plate au sud, de tôle ondulée à l'ouest. ; surface du site en m2 : 7 924
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Murs
- calcaire moellon enduit
- fer
- essentage de tôle
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Toitsfer en couverture
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Étagesétage de soubassement, 1 étage carré, étage en surcroît
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
- pignon couvert
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Énergies
- énergie humaine produite sur place
- énergie électrique achetée
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Éléments remarquablesmachine de production
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
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