Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- inventaire topographique
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Morez
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Commune
Hauts de Bienne
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Adresse
129-133 rue de la République
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Cadastre
1980 AE 95, 106, 107
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Précisions
anciennement commune de Morez
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Dénominationsimmeuble
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Destinationsmagasin de commerce, restaurant, atelier
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
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Parties constituantes non étudiéesboutique, logement, atelier, bûcher, resserre, cour, mur de soutènement, jardin
L'immeuble est bâti (peut-être en deux fois) au début de la décennie 1830 pour Pierre-Célestin Mandrillon. L'atelier d'horloger Mayet y est attesté dans les années 1920, avant d'être transféré au 16 rue de l'Industrie. En 1934, il accueille l'épicerie - magasin de chaussures de l'association Les Camarades de Combats (aux numéros 129 et 131), la lunetterie L. Arbez (131), le café Bassot (133), etc. En 2000, les commerces sont la brasserie Le Kiosque, la Maison de la Presse, un pressing et une boutique de la société Jura Bus.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 19e siècle
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Auteur(s)
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Auteur :
maître d'oeuvre inconnumaître d'oeuvre inconnuCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Personnalité :
Mandrillon Pierre-Célestincommanditaire attribution par sourceMandrillon Pierre-CélestinCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Pierre-Célestin Mandrillon (1787-1870), habitant de Morez (Jura).
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Auteur :
L'immeuble présente une façade antérieure en pierre de taille apparente (les autres murs étant en moellons calcaires enduits) et comporte un sous-sol et trois étages carrés, scandés par des bandeaux et une corniche. Les fenêtres des étages s'inscrivent dans un cadre saillant, relié au bandeau inférieur. Le bâtiment a peut-être été réalisé en deux fois ou par la réunion de deux corps distincts : les larges baies ouvrant le rez-de-chaussée sont en arc plein cintre au numéros 131 et 133 de la rue, en arc segmentaire au numéro 129 ; sur l'élévation postérieure, la séparation entre les numéros 129 et 131 est marquée par un ressaut et par l'absence, sur le 129, de la corniche commune aux 131 et 133. Le couloir central de ces derniers débouche à l'arrière (est) sur un corps (peut-être postérieur) renfermant la cage monumentale, voûtée d'arêtes au rez-de-chaussée, d'un escalier tournant à retours sans jour, en pierre, dont le dernier palier permet d'accéder aux jardins en terrasse ; celui du 129 donne accès à un escalier tournant à retours avec jour, en bois. Le bâtiment en retour d'équerre au nord, à l'arrière du 129, abrite des logements. Il compte deux étages carrés et un comble, présente une élévation à travées avec des fenêtres à linteau délardé en arc segmentaire et est coiffé d'un appentis métallique. Même couverture pour le corps de bâtiment (désaffecté) à usage de bûcher, resserre et atelier (d'horloger puis de lunetier) qui, adossé au dénivelé du terrain, ferme la cour à l'est. Ses niveaux (étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés) sont voûtés en berceau plein cintre, le rez-de-chaussée surélevé étant desservi côté cour par une coursière en bois accessible depuis le corps de l'escalier principal. Au sud de ce dernier, une ancienne dépendance et la cuisine (récente) du restaurant sont en rez-de-chaussée et couvertes d'un appentis métallique. Des fenêtres jumelées éclairent les façades postérieures du n° 129 (deuxième et troisième étages) et de l'atelier (rez-de-chaussée surélevé), dont les étages sont percés de fenêtres lunetières.
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Murs
- calcaire
- enduit partiel
- pierre de taille
- moellon
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Toitsmétal en couverture
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Étagessous-sol, 3 étages carrés
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Couvrements
- voûte en berceau plein-cintre
- voûte d'arêtes
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
- pignon couvert
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour escalier en maçonnerie
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour escalier en charpente
- escalier dans-oeuvre : escalier droit cage ouverte
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Typologiesbaies lunetières ; baies multiples ; immeuble avec atelier
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Statut de la propriétépropriété privée, []
La présence d'un atelier (de lunetier ou d'horloger) est fréquemment signalée par des baies lunetières, de petit module et souvent à encadrement en bois, ou des baies multiples (multiplication de fenêtres d'un module courant).
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Documents figurés
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Morez : extrait du plan cadastral, 1980 section AE, échelle 1:1000, extrait
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-