Dossier d’œuvre architecture IA71000141 | Réalisé par
  • patrimoine industriel, enquête partielle
  • patrimoine industriel, Communauté urbaine Le Creusot - Montceau-les-Mines
usine de construction mécanique CM 1 ; actuellement NFM Technologies
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Saône-et-Loire - Creusot (Le)
  • Commune Le Creusot
  • Lieu-dit Harfleur
  • Cadastre 1986 BE 98, 294 à 299, 310 à 315
  • Dénominations
    usine de construction mécanique
  • Appellations
    CM 1, actuellement NFM Technologie
  • Destinations
    NFM Technologies
  • Parties constituantes non étudiées
    fonderie, centrale électrique

Les premiers ateliers de construction mécanique du site de l'usine du Breuil sont édifiés par les établissements Schneider de 1912 à 1917. Dès 1914 on oriente leur activité vers la fabrication de projectiles militaires. Ils prennent alors l'appellation d'Ateliers des gros obus. Après l'armistice ces ateliers retournent à leur affectation initiale : la production de gros matériels mécaniques tels que moteurs à gaz, engins d'exploitation des mines... En 1916-1917 est édifiée une fonderie d'acier pour petits moulages (appelée fonderie n°2) par l'entrepreneur Limousin. En 1919 sont ajoutées perpendiculairement aux ateliers des années 1912-17, la grande halle de montage, ainsi que deux annexes. Après la Seconde Guerre mondiale le site prend le nom de CM 1, la fonderie celui d'Annexe CM1. Entre 1973 et 1975 sont édifiées deux nouvelles halles, l'Atelier Lourd de la société Framatome appelé aujourd'hui Atelier Sud et l'Atelier Nord de Creusot-Loire. Ces bâtiments, occupés par NFM Technologies dans les années 1990 (filiale de Framatome, tournée vers la construction d'équipement pour l'industrie nucléaire, de tunneliers...) , sont aujourd'hui en cours de redistribution entre plusieurs entreprises. En 1919 est bâtie une sous-station électrique alimentée par la station centrale des établissements Schneider. En 1917 ces ateliers employaient 2 800 personnes.

Les premiers bâtiments construits sont à structure métallique (poteaux et poutrelles à treillis) , remplissage brique et charpente métallique apparente. Ils sont couverts de toits à longs pans et de sheds métalliques. A partir de 1917 les nouveaux bâtiments sont en béton armé. Les annexes sont percées de deux porches, couverts de verrières, formant les entrées principales des ateliers. L'Annexe CM1 et la halle de montage sont couverts de voûtes (voile mince et charpente en béton armé apparente) coiffées de lanterneaux. La sous-station électrique se distingue par un toit-terrasse en béton (1 étage carré ?) . Les deux ateliers construits à partir de 1973 sont à structure métallique (soudée) bardée de tôle nervurée.

  • Murs
    • brique
    • béton
    • fer
    • essentage de tôle
    • pan de fer
    • béton armé
  • Toits
    tuile mécanique, béton en couverture, tôle nervurée
  • Étages
    en rez-de-chaussée
  • Couvrements
    • charpente en béton armé apparente
    • charpente métallique apparente
  • Couvertures
    • terrasse
    • toit à longs pans
    • shed
    • lanterneau
  • Énergies
    • énergie électrique
    • produite à distance
  • Statut de la propriété
    propriété privée
Date(s) d'enquête : 2000; Date(s) de rédaction : 2000
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
(c) Communauté urbaine Le Creusot - Montceau-les-Mines