Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- recensement du patrimoine astronomique
- enquête thématique régionale, lycées publics de Franche-Comté
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Besançon faubourg
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Commune
Besançon
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Adresse
1 rue Labbé
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Emplacement dans l'édifice
dans le corps d'entrée ;
au dernier étage
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Dénominationshorloge d'édifice
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Numérotation artificielle1
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Parties constituantes non étudiéesmoteur électrique alternatif monophasé
Élément emblématique de l'école, l'horloge monumentale doit être particulièrement soignée : dominant la ville, elle sera donc lumineuse. Lors de la consultation destinée à sélectionner un fournisseur, en février 1929, le choix est vite arrêté : la société Ungerer Frères de Strasbourg offre de la fournir gratuitement. Fondée en 1858 par Jules (1851-1917) et Alfred (1861-1933) Ungerer, successeurs de Jean-Baptiste Schwilgué (1776-1856), cette société est installée depuis 1903 au 16 rue de la Broque, à Strasbourg. En 1929, dirigée par Alfred Ungerer et ses deux fils, Théodore (1894-1935) - qui sera chargé du suivi de cette commande - et Charles (1895-1971), elle traite aussi avec la municipalité au sujet de l'électrification des horloges publiques. Elle prévoit un mouvement avec remontage automatique, qui doit prendre place dans une salle donnant sur la terrasse du bâtiment, salle suffisamment vaste pour accueillir huit personnes " pour les explications à donner aux élèves ". Les problèmes techniques rencontrés, liés au poids des aiguilles et au mode d'éclairage, sont réglés lors d'une rencontre entre l'architecte Paul Guadet, Théodore Ungerer et les Établissements Paz et Silva, S.A. spécialisée dans la publicité lumineuse et située au 55 rue Sainte-Anne à Paris : les points horaires seront éclairés à l'aide d'ampoules classiques et les aiguilles rendues lumineuses grâce à des tubes au néon, le mouvement sera renforcé. Début octobre 1929, le cadran est en cours de réalisation. Dessiné par Guadet, il est l'œuvre de la société Bacle et Moulin suivant un devis accepté en juillet pour une " mosaïque de hasard, opus incertum grès émaillé blanc avec cadre, en carreaux stanifères, de 10/10 et pastilles ". Établie au 3 rue du Général de Négrier, à Clamart, cette entreprise, qui a obtenu une partie du marché des revêtements, se prévaut de deux usines, à Clamart (rue Antoine Courbarien) et Fès (Maroc), et réalise tous décors en grès, grès cérame, " stannifère Briard " (émaux de Briare), pâte de verre, marbre, etc. Le mécanisme d'origine de l'horloge a par la suite été déposé, dans le quatrième quart du 20e siècle, pour être remplacé par un mouvement électrique. Cette modification a été effectuée par la même société (dirigée par Charles et son fils Michel puis, à partir de 1964, par Jean Boutry, le gendre de Théodore) qui, devenue Ungerer et Cie, a disparu en 1989.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 20e siècle , daté par source
- Principale : 4e quart 20e siècle , daté par tradition orale
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Dates
- 1929, daté par source
- 1930, daté par source
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Lieu d'exécutionCommune : Strasbourg
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Auteur(s)
- Auteur : fabrique signature
- Auteur : fabrique
- Auteur : mosaïste
L'horloge lumineuse est installée au dernier étage de l'entrée principale de l'école, sur le corps formant pan coupé. Carré de 285 cm de côté (dimensions intérieures), en béton coulé dans un cadre métallique, son cadran est revêtu de faïence à l'extérieur. Il est percé de 12 trous circulaires, chacun occupé par une ampoule électrique, qui remplacent les chiffres des heures. Au revers, supporté par un bâti métallique, le mécanisme de commande électrique, fabriqué en divers métaux et alliages, actionne les aiguilles à l'aide d'un petit moteur et d'un système à chaîne et engrenages. Un écran permet de contrôler l'affichage de l'heure, deux autres de régler les sonneries. L'horloge commande aussi trois cloches en acier, fixées sur un bâti sur le toit terrasse.
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Catégorieshorlogerie, fonderie
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Structures
- à électricité
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Matériaux
- fer
- fonte de fer
- acier
- laiton
- aluminium
- alliage spécial
- béton
- faïence
- verre
- plastique
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Précision dimensions
Dimensions du cadran : h = 285, la = 285. Dimensions du bâti : h = 285, la = 90, pr = 170. Dimensions des cloches : h = 47 et d = 60, h = 41 et d = 50, h = 35 et d = 40.
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Inscriptions & marques
- signature
- inscription concernant le lieu d'exécution
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Précision inscriptions
Signature et inscription sur les deux cadrans de contrôle : Ungerer / Strasbourg.
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État de conservation
- en service
- changement de fonctionnement
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Précision état de conservation
L'horloge a été électrifiée.
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Statut de la propriétépropriété d'un établissement public
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Documents d'archives
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Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture du XXe siècle : 079 IFA 105 à 115, 200
Fonds Paul Guadet, 079 IFA : Ecole nationale d’Horlogerie de Besançon (1925-1931), liasses, boîtes de rouleaux et plans à plat
voir la correspondance de Guadet avec Ungerer, Paz, Bacle et Moulin, Boucton, Trincano, etc.
Bibliographie
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Fiévez, Éloi. La dynastie des Ungerer. In Bulletin de l’Association nationale des Collectionneurs et Amateurs d’Horlogerie ancienne et d’Art, n° 102, printemps 2005, p. 31-40 : ill.
Documents figurés
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Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture du XXe siècle : 079 IFA 107 temp
[Croquis de coupe de la chambre d’horloge et du support de cloches], dessin (plume), s.n. [par Paul Guadet ?], s.d. [1927], sans échelle (coté).
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Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture du XXe siècle : 079 IFA tiroir 7
31. Ecole nationale d’Horlogerie de Besançon. Horloge, dessin sur calque (crayon à papier), par Paul Guadet, 27 novembre 1928, échelle 1:20, 48 x 47 cm.
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Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture du XXe siècle : 079 IFA tiroir 5
[Projet de mosaïque pour l’horloge], dessin sur calque (crayon à papier, gouache), par la société Bacle et Moulin, s.d. [1929], sans échelle.
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Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture du XXe siècle : 078 IFA 106 temp
[Croquis des aiguilles et du cadran de l’horloge monumentale], dessin sur calque (plume), par la société Ungerer, s.d. [4 février 1930], échelle 1:20.
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
école professionnelle dite École nationale d'Horlogerie puis lycée polyvalent Jules Haag
Adresse : 1 rue Labbé
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-