Dossier d’œuvre architecture IA00014694 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
  • patrimoine industriel
cité-jardin Oerlikon
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Vallées, plateaux et montagnes du Doubs - Ornans
  • Hydrographies
  • Commune Ornans
  • Lieu-dit
  • Adresse allée des Cités jardins Oerlikon
  • Cadastre 2016 AT
  • Dénominations
    cité ouvrière
  • Parties constituantes non étudiées
    jardin, garage

En 1923 est constituée la société immobilière de la cité-jardin Oerlikon, dont les actionnaires principaux sont la société Oerlikon (IA25001561) et l’industriel Robert Jourdain. Elle a "pour objet de réaliser […] soit l’acquisition, la construction, la vente ou la location d’habitations salubres et à bon marché, ainsi que de leurs dépendances ou annexes, telles que jardins, bains et lavoirs […]". Dessinée par l'architecte parisien Henri Chamard, la cité construite entre 1923 et 1929 se compose de quarante habitations comprenant chacune quatre logements, ainsi que "cinq garçonnières pour célibataires". Elle est agrandie entre 1953 et 1957 avec la construction au sud de cinq maisons abritant chacune quatre appartements. Ces logements auraient été conçus par l’architecte Barrès et Henri Coulet, ingénieur chez Oerlikon. Des garages ont été construits à l'est, vraisemblablement dans les années 1960. Tous les logements ont été vendus à des particuliers.

La cité ouvrière s’organise autour d’une place ovale (dite place Oerlikon) et se développe vers le nord-est, au-delà de la rue de Verdun. Toutes construites en moellon de calcaire (avec enduit pour l’étage) et pourvues d’un étage carré, les 45 maisons bâties dans les années 1920 se répartissent en deux types. L’élévation des 40 habitations à quatre logements comprend quatre travées par façade. Les entrées sont situées par paires dans un avant-corps adossé sur chacun des pignons, couvert d’un appentis à croupes. Ces maisons sont couvertes d’un toit à demi-croupes en tuile mécanique. Celles situées à flanc de colline sont dotées d’un ou deux étage(s) de soubassement. Couvertes d’un toit à croupes, les cinq maisons de célibataire sont pourvues d’un avant-corps couronné de deux petits pignons. Le premier étage est orné d’un décor imitant un pan-de-bois, peint en blanc. Les cinq habitations datant des années 1950 sont construites en parpaing de béton enduit, à un étage carré, couvertes en appentis et flanquées d’un garage.

  • Murs
    • calcaire moellon enduit
    • béton parpaing de béton enduit
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    étage de soubassement, 1 étage carré
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans croupe
    • demi-croupe
    • appentis
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Documents d'archives

  • Archives départementales du Doubs, Besançon, 4 U 19/338 Justice de paix d'Ornans. Actes de société (1868-1925)

    Archives départementales du Doubs, Besançon : 4 U 19/338
  • 1 O 12 Cité Oerlikon (1923-1937)

    Archives municipales, Ornans : 1 O 12

Bibliographie

  • Chapuis Robert. Une aventure territoriale. La haute vallée de la Loue. De la vigne, à l'usine et au patrimoine. - Besançon : Presses Universitaires de Franche-Comté, 2006, 194 p.

    p. 128-129
Date(s) d'enquête : 2016; Date(s) de rédaction : 2016
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.