Dossier d’œuvre architecture IA00014944 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
  • patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
cité ouvrière de la Compagnie des Forges d'Audincourt dite cité Humann
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays de Montbéliard (le) - Audincourt
  • Commune Audincourt
  • Adresse rue des Cités Humann
  • Cadastre 2010 AC 150 à 167, 168 à 172, 174 à 185, 200, 201, 302, 303
  • Dénominations
    cité ouvrière
  • Appellations
    cité Humann
  • Dossier dont ce dossier est partie constituante
  • Parties constituantes non étudiées
    jardin, garage

Un premier ensemble de trois habitations collectives est construit entre 1910 et 1913 par la société anonyme à capital variable des Habitations à Bon Marché, société immobilière contrôlée par la Cie des Forges d'Audincourt. Ce lotissement porte le nom de Jean-Georges Humann, homme d'affaires alsacien, co-repreneur de l'usine métallurgique en 1809. Il est complété dans l'entre-deux-guerres par trois autres habitations à l'ouest, et sept à l'est. Ces dernières, situées impasse et rue du Montanot, sont parfois dénommées cités Gast, du nom de Michel Gast, associé de Jean-Georges Humann. Ces habitations ont été vendues à des particuliers dans la seconde moitié du 20e siècle.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle
    • Principale : 2e quart 20e siècle

Construites en moellon de calcaire enduit, les habitations de la cité Humann sont pourvues d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage en surcroît. Les trois plus anciennes abritent quatre logements, chacun étant composé de quatre pièces : deux au rez-de-chaussée et deux à l'étage. Leurs ouvertures sont à encadrement et arc segmentaire en brique. Les logements construits dans l'entre-deux-guerres - vraisemblablement dans la décennie 1920 - sont en parpaing de mâchefer enduit, à un étage carré, couverts de toits à longs pans en tuile mécanique. Bien que fortement modifiés, ils devaient abriter entre deux et trois appartements.

  • Murs
    • calcaire
    • résidu industriel en gros œuvre
    • enduit
    • moellon
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    sous-sol, 1 étage carré, étage en surcroît
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • appentis
  • Statut de la propriété
    propriété privée, []

Bibliographie

  • Droz-Vincent, Colette. L'extension urbaine d'Audincourt, deuxième ville du Pays de Montbéliard, depuis l'occupation française. - Besançon : Faculté des Lettres, 1964.

    f. 30-31
  • Vieille, Daniel. Audincourt : un riche passé industriel. – S.l. [Audincourt] : D. Vieille, 2007.

    p. 55, 72-73
  • Carillon, Josiane. La Compagnie des forges d'Audincourt : dépendances et personnel. - Besançon : Faculté des Lettres et Sciences humaines, 1973, mémoire de maîtrise, 3 vol., 519 f.

    f. 364-369
Date(s) d'enquête : 2010; Date(s) de rédaction : 2011
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.