Dossier d’opération IA25000374 | Réalisé par
  • enquête thématique régionale, demeures bisontines
présentation de l'étude sur les demeures bisontines
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  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

  • Aires d'études
    Besançon centre
  • Adresse
    • Commune : Besançon

Besançon en 1667Besançon en 1667

La physionomie de la ville

La commune de Besançon s'étend sur 6 505 ha dont 2 075 ha de forêts, ce qui la place parmi les cinq premières villes vertes de l'Hexagone. Sa population s'élève à 117 733 habitants (170 700 avec la communauté d'agglomérations). Le nombre de résidences principales, d'après le dernier recensement INSEE, est 55 159, dont 16 045 sont antérieures à 1949. Le coeur de ville, appelé localement "La Boucle", est inscrit dans un méandre du Doubs dont l'étranglement est barré par un éperon rocheux sur lequel est construite la Citadelle de Vauban. Le centre historique comprend aussi le quartier de Battant, situé rive droite du Doubs. L'ensemble est ceinturé par d'importantes zones d'accompagnement à dominante végétale (flancs de la Citadelle, glacis des remparts, rives du cours d'eau). Battant et La Boucle, regroupant près de 15 000 habitants, ont fait l'objet de deux secteurs sauvegardés, lesquels représentent respectivement une superficie de 31 ha pour Battant (premier secteur sauvegardé) et de 237 ha pour La Boucle et les zones d'accompagnement (extension du premier secteur sauvegardé). La superficie cumulée des deux zones, constituant le centre ancien de la ville, en fait actuellement le plus grand secteur sauvegardé de France.

Le contexte de l'étude

Ville libre d'Empire jusque dans le 3e tiers du 17e siècle, sans lien politique ni administratif avec le reste de la Franche-Comté, Besançon a été choisie comme capitale régionale en 1681 par Louis XIV, lors du rattachement de la Province à la France en 1678. Devenue par la suite préfecture de région, elle se place actuellement au 29e rang des villes françaises. Divisée en sept bannières sous l'ancien régime, elle compte actuellement six cantons INSEE. Vue du quartier RivotteVue du quartier Rivotte

Bien que souvent méconnu, la ville possède un patrimoine monumental d'une grande qualité (en 2008, ses fortifications Vauban ont d'ailleurs été classées au patrimoine mondial de l'UNESCO) , ce qui lui a valu la création successive de deux secteurs sauvegardés. Celui du quartier de Battant, créé en 1964, a été approuvé en 1992. L'extension de ce premier secteur sauvegardé concernant le coeur de la ville, appelé localement " La Boucle ", a été lancée en 1994 et approuvée en 2011.

L'enquête menée entre 1996 et 1999 pour constituer " le fichier des immeubles " a été réalisée conjointement par le service régional de l'Inventaire et le chargé d'étude du secteur sauvegardé. La base de données, composée d'environ 1 200 fiches (comprenant des édifices, dont 915 demeures, et des espaces non bâtis cadastrés, répartis dans 61 îlots et intégrant pour les demeures des paramètres de typologie et des données de gestion) , a été inclue dans la couche " patrimoine " du système d'information géographique de la Ville.

En 1999, sur la base de ce recensement, le service régional de l'Inventaire a entamé l'étude sur la demeure urbaine bisontine. Ont été sélectionnés pour étude : 2 lotissements, 82 hôtels, 116 maisons, 45 immeubles, le palais Granvelle (seul dans son genre) ayant 4 dossiers qui lui sont liés (jardin public, fontaine, banque, école primaire). Ce lot de demeures, réparti dans 38 îlots, permet de rendre compte du tissu architectural du centre historique avec ses différentes formes d'habitat dont, globalement, les deux tiers se situent dans une fourchette chronologique allant du 16e au 18e siècle, avec une nette prédominance pour le 18e siècle (38 %) , l'habitat antérieur au 16e siècle et 20e siècle ne représentant que 3% du total.

Liste des bâtiments étudiés

Typologie des demeures

Bibliographie

Bibliographie

Annexes

  • Besançon : bibliographie
  • Besançon : liste des bâtiments étudiés
Date(s) d'enquête : 1996 - 2009 ; Date(s) de rédaction : 2010
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine