Mongreville, Jérôme. Photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1983-2024.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Pays de Montbéliard (le) - Pont-de-Roide
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Commune
Villars-sous-Dampjoux
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Lieu-dit
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Adresse
9 rue de Rochedane
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Cadastre
2014
A
412, 424
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Dénominationsusine de petite métallurgie
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication
Cette usine spécialisée dans la production d’outils à main (pinces) est établie en 1919 par René Amstutz (1891-1963). Associé à Jules Vuillequez, il acquiert la fabrique de la Société d'Horlogerie de Maîche (IA25001367), construite vers 1908 par Henri Rotschi (1862-1941) et fermée vers 1914, et y implante son affaire. Très rapidement, de nouveaux ateliers sont construits autour de ce premier bâtiment. Equipée de neuf presses et de trois 3 marteaux-pilons de 80 kg, l'usine est conçue pour effectuer les travaux d’emboutissage, de matriçage, et d’estampage à chaud et à froid. Exploitée sous la raison sociale René Amstutz et Cie, elle devient SARL en 1933. La fabrique emploie 35 ouvriers en 1925 et fabrique alors 2000 outils par jour. En 1930, René Amstutz reprend le site des forges de Pesmes (70) et y implante un second atelier. A partir du milieu des années 1950, les produits des usines de VIllars-sous-Dampjoux et de Pesmes sont commercialisés via la société Scodas. En 1962, la manufacture d’outils de Villars-sous-Dampjoux occupe 600 m² de bâtiments, emploie 41 personnes et fabrique annuellement 400 tonnes de produits (pinces, étaux, cisailles, tenailles, tournevis, marteaux, burins, etc.). L’usine poursuit la même activité jusqu’au début des années 1970 et embauche une quarantaine d’ouvriers. Après la fermeture en 1971 ou 1972, tous les bâtiments de l'usine sont démolis (presses, forge, mécanique, polissage, usinage, montage, magasin et bureau). Seul l'atelier de menuiserie, au sud, est encore en place, aujourd'hui converti en habitation.
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
- Secondaire : daté par source
L'atelier subsistante, construit en rez-de-chaussée en maçonnerie enduite, est couvert de travées de sheds en tuile mécanique.
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Murs
- maçonnerie enduit
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Toitstuile mécanique
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Étagesen rez-de-chaussée
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Couvertures
- shed
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Énergies
- énergie électrique achetée
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Charles Simon
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Documents d'archives
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Archives départementales du Doubs, Besançon : M 3044
Archives départementales du Doubs, Besançon, M 3044 Travail et main d’œuvre (1926)
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Archives départementales du Doubs, Besançon : M 1657
Archives départementales du Doubs : M 1657 Etablissements classés (1927-1928).
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Bibliographie
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Annuaire 1963. Association industrielle : Belfort, Montbéliard, Haute-Saône. – Belfort : Association industrielle du Territoire de Belfort et des régions limitrophes, s.d. [1964], 139 p.
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Benoît, Maurice ; Gauthier, Jean [et al.]. La vie économique de Franche-Comté et du Territoire de Belfort. - Besançon : Impr. de l'Est, 1958.
p. 93 -
Valzer Luc. Un village industriel au 20e siècle. L'écho des Barbèches, n°5, 2005, p. 37 et suivantes : ill.
p. 44-47
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-