Mongreville, Jérôme. Photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1983-2024.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Vallées, plateaux et montagnes du Doubs - Baume-les-Dames
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Hydrographies
dérivation du Doubs
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Commune
Esnans
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Lieu-dit
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Adresse
route départementale 277
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Cadastre
2014
C
1-4
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Dénominationscentrale hydroélectrique
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Parties constituantes non étudiéeslogement, atelier de réparation, bief de dérivation
En 1923, la société Bost demande l’autorisation de construire une usine hydroélectrique sur la rive gauche du barrage n° 41, dit de Fourbanne, sur le cours du Doubs. Elle souhaite ainsi alimenter en électricité sa fabrique d’outillage implantée à Laissey (IA25001369), à 6 km en aval. Construite en vertu d’un décret du 25 avril 1925 « portant concession de la chute d’eau pour une durée de 45 ans », la centrale est en activité en décembre 1927. Elle est équipée de deux turbines à axe vertical de la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, avec un débit de 8 m3/seconde, sous une chute de 1,80 m, pour une puissance de 154 chevaux. Un atelier de réparation et un logement sont accolés au sud de la centrale. Dans les années 1960, la société Bost installe un petit atelier de fabrication de pinces dans l'atelier de réparation. La centrale est vendue vers 1984 à un exploitant privé. Acquise en 1995 par M. Strubby (société Energeco, Saint-Chamas, 13), elle est modernisée en 1999 : installation d'une turbine Kaplan de 150 kW, d'un multiplicateur Santasalo et d'une génératrice Schorch. La centrale est cédée en 2014 à un nouvel exploitant. Outre la turbine Kaplan, elle utilise une turbine Francis (vraisemblablement d'origine), couplée à un multiplicateur Comelor et une génératrice Unelec.
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
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Dates
La centrale est construite en béton armé pour la partie inférieure et en moellon de calcaire enduit pour la partie haute. Elle est coiffée d’un toit à longs pans couvert de tuile mécanique, et pourvue d’une charpente métallique. Le logement est en rez-de-chaussée, construit en parpaing de mâchefer enduit, sauf pour la façade ouest, bardée de tôle. L'atelier de réparation est couvert d'un appentis.
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Murs
- calcaire moellon enduit
- résidu industriel en gros œuvre parpaing de béton essentage de tôle
- béton béton armé enduit
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Toitstuile mécanique
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Étagesen rez-de-chaussée
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Couvrements
- charpente métallique apparente
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Garnier Pascal, gardien. Esnans, 2014.
2014
Documents d'archives
Bibliographie
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Microcentrales hydroélectriques, valorisation industrielle franc‐comtoise [Rapport du cabinet Reilé] / ARID (Association des Riverains Industriels du Doubs), 2009.
p. 64-66
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-