Dossier d’œuvre architecture IA25001095 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
centrale hydroélectrique d'Esnans
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Vallées, plateaux et montagnes du Doubs - Baume-les-Dames
  • Hydrographies dérivation du Doubs
  • Commune Esnans
  • Lieu-dit
  • Adresse route départementale 277
  • Cadastre 2014 C 1-4
  • Dénominations
    centrale hydroélectrique
  • Parties constituantes non étudiées
    logement, atelier de réparation, bief de dérivation

En 1923, la société Bost demande l’autorisation de construire une usine hydroélectrique sur la rive gauche du barrage n° 41, dit de Fourbanne, sur le cours du Doubs. Elle souhaite ainsi alimenter en électricité sa fabrique d’outillage implantée à Laissey (IA25001369), à 6 km en aval. Construite en vertu d’un décret du 25 avril 1925 « portant concession de la chute d’eau pour une durée de 45 ans », la centrale est en activité en décembre 1927. Elle est équipée de deux turbines à axe vertical de la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, avec un débit de 8 m3/seconde, sous une chute de 1,80 m, pour une puissance de 154 chevaux. Un atelier de réparation et un logement sont accolés au sud de la centrale. Dans les années 1960, la société Bost installe un petit atelier de fabrication de pinces dans l'atelier de réparation. La centrale est vendue vers 1984 à un exploitant privé. Acquise en 1995 par M. Strubby (société Energeco, Saint-Chamas, 13), elle est modernisée en 1999 : installation d'une turbine Kaplan de 150 kW, d'un multiplicateur Santasalo et d'une génératrice Schorch. La centrale est cédée en 2014 à un nouvel exploitant. Outre la turbine Kaplan, elle utilise une turbine Francis (vraisemblablement d'origine), couplée à un multiplicateur Comelor et une génératrice Unelec.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
  • Dates

La centrale est construite en béton armé pour la partie inférieure et en moellon de calcaire enduit pour la partie haute. Elle est coiffée d’un toit à longs pans couvert de tuile mécanique, et pourvue d’une charpente métallique. Le logement est en rez-de-chaussée, construit en parpaing de mâchefer enduit, sauf pour la façade ouest, bardée de tôle. L'atelier de réparation est couvert d'un appentis.

  • Murs
    • calcaire moellon enduit
    • résidu industriel en gros œuvre parpaing de béton essentage de tôle
    • béton béton armé enduit
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    en rez-de-chaussée
  • Couvrements
    • charpente métallique apparente
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • appentis
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Garnier Pascal, gardien. Esnans, 2014.

    2014

Documents d'archives

Bibliographie

  • Microcentrales hydroélectriques, valorisation industrielle franc‐comtoise [Rapport du cabinet Reilé] / ARID (Association des Riverains Industriels du Doubs), 2009.

    p. 64-66
Date(s) d'enquête : 2014; Date(s) de rédaction : 2014
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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