Dossier d’œuvre architecture IA39000746 | Réalisé par
Poupard Laurent
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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  • inventaire topographique
hôtel
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Morez
  • Commune Hauts de Bienne
  • Adresse 149 rue de la République
  • Cadastre 1980 AI 71 à 73
  • Précisions anciennement commune de Morez
  • Dénominations
    hôtel
  • Destinations
    atelier de lunetterie, atelier de mécanique, siège syndical, banque, magasin de commerce, immeuble
  • Parties constituantes non étudiées
    boutique, logement, atelier, remise, cour

Le bâtiment est édifié vers 1849 pour le pharmacien Albert-Léopold Poncelet. Adoptant la forme d'un hôtel, il est néanmoins complété par des constructions à usage d'atelier : deux ailes en retour, en 1855 et vers 1858, puis un grand bâtiment fermant la cour à l'est (à l'emplacement des jardins), au 20e siècle. En 1934, le site accueille l'activité de lunetterie et mécanique de Gaillard et Beaudet, la pharmacie Girel et un tailleur. En 2000, l'immeuble abrite une pharmacie et une banque (Société générale) au rez-de-chaussée, l'aile nord le siège des syndicats (au premier étage) et des logements (au second), l'aile sud des remises et des logements, le bâtiment à l'est des garages et un jeu de boules.

Le bâtiment, qui a des murs en moellons calcaires enduits, présentait autrefois sur la rue au rez-de-chaussée un appareil de pierre de taille apparente. Doté d'un sous-sol, il compte trois étages carrés, desservis par deux escaliers hors oeuvre placés aux angles de sa façade postérieure. Chaque escalier, tournant, est en pierre et à cage ouverte jusqu'au premier étage, en bois dans une cage au mur extérieur revêtu d'un essentage de bardeaux (tavaillons) au-dessus. Egalement distribuées par les escaliers, les ailes ont deux étages carrés, éclairés par des fenêtres jumelées et des fenêtres lunetières signalant les anciens ateliers. La bâtisse du 20e siècle a une structure en pan de béton armé et remplissage enduit. Elle s'élève sur deux étages carrés, accessibles par un escalier en équerre, en bois, à l'extrémité de l'aile sud et par un escalier extérieur droit en béton dans son prolongement. Ces constructions ont une couverture métallique, avec toit en appentis à l'exception de l'hôtel, coiffé de longs pans à pignons couverts.

  • Murs
    • calcaire moellon
    • béton pan de béton armé
    • bois pan de bois
    • enduit
    • essentage de bardeaux
    • calcaire pierre de taille
  • Toits
    métal en couverture
  • Étages
    sous-sol, 3 étages carrés
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • appentis
    • pignon couvert
  • Escaliers
    • escalier hors-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour cage ouverte, escalier en maçonnerie, escalier en charpente
    • escalier dans-oeuvre : escalier en équerre
    • escalier de distribution extérieur : escalier droit
  • Typologies
    baie multiple ; baie lunetière ; tavaillon
  • Statut de la propriété
    propriété privée

La présence d'un atelier (de lunetier ou d'horloger) est fréquemment signalée par des baies lunetières, de petit module et souvent à encadrement en bois, ou des baies multiples (multiplication de fenêtres d'un module courant). Les tavaillons sont de petits bardeaux, fines lamelles d'épicéa fendues, autrefois utilisées pour la couverture et subsistant parfois en essentage pour protéger les façades.

Date(s) d'enquête : 2000; Date(s) de rédaction : 2009
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Poupard Laurent
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Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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