Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- inventaire topographique
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Morez
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Commune
Hauts de Bienne
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Adresse
163 rue de la République
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Cadastre
1822
SU
538
;
1980
AI
83
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Précisions
anciennement commune de Morez
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Dénominationsmaison
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Destinationscafé, magasin de commerce, immeuble, atelier de lunetterie
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
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Parties constituantes non étudiéesboutique, logement, buanderie, atelier, écurie, fenil, cour, mur de soutènement, jardin potager, fabrique de treillage
La maison est édifiée dans la première moitié du 18e siècle, vraisemblablement en 1727 (date portée sur le linteau remployé d'une fenêtre du second étage). Attestée sur un plan de 1748, elle est rebâtie par le marchand drapier Claude-Emmanuel-Marie Lamy au cours de la décennie 1820 : une note manuscrite portée sur la matrice cadastrale la signale " en reconstruction ". Figurée sur le cadastre napoléonien de 1822, avec le corps fermant la cour à l'est, elle est surélevée d'un étage au 19e siècle (le cadastre mentionne une augmentation du bâti vers 1843) et aurait servi d'hôtel de voyageurs. A la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle, le site abrite la lunetterie Lizon et Thiébaud (issue de la maison Lizon, fondée en 1827 ou 1837, à l'origine de la Manufacture mécanique de Lunetterie et d'Optique ?), qui deviendra ensuite société Arthur Thiébaud, et le rez-de-chaussée du bâtiment est occupé par le café La Perle. Il accueille en 1934 un magasin de chaussures et l'étude du notaire Bulle, puis le bureau de l'huissier de justice Roydor. Ce serait ce dernier qui aurait doté, avant 1944, l'aile sud d'un étage et d'un escalier. Dans les années 1960, la façade postérieure est rehaussée pour aménager un étage en surcroît dans le comble, entraînant la disparition de quatre fenêtres lunetières et d'une porte haute. En 2000, le seul commerce actif est un magasin de chaussures.
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Période(s)
- Principale : 1ère moitié 18e siècle
- Principale : 1ère moitié 19e siècle
- Secondaire : 2e quart 19e siècle
- Secondaire : 2e quart 20e siècle
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Dates
- 1727, porte la date
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Auteur(s)
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Auteur :
maître d'oeuvre inconnumaître d'oeuvre inconnuCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Personnalité :
Lamy Claude-Emmanuel-Mariepropriétaire attribution par travaux historiquesLamy Claude-Emmanuel-MarieCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
Les bâtiments ont des murs en moellons calcaires enduits et une couverture métallique. La maison a deux étages carrés et un étage de comble (en surcroît vers l'est). Les étages carrés sont desservis par des coursières sur la façade postérieure et un escalier extérieur, tournant et à cage ouverte, en pierre jusqu'au premier étage et en bois jusqu'au second. L'aile nord est composée de l'escalier et d'un corps de logis à deux étages (avec buanderie), qu'il distribue également. L'aile sud est voûtée d'arêtes au rez-de-chaussée, surmontée du bureau des années 1930-1940 et prolongée par son escalier. A usage d'écurie, fenil et atelier, le bâtiment oriental est partiellement voûté en berceau plein cintre (au sud et à l'est). Il a un étage carré et un comble à surcroît, accessibles par un escalier droit en bois. Le plancher du comble est formé de troncs de sapin équarris entre lesquelles s'intercalent des moellons calcaires ; il est habillé de planches sur le dessus, d'un lattis revêtu de plâtre en dessous. Quatre fenêtres lunetières signalent la présence d'un atelier à l'est et une porte donne accès aux jardins. Les toits sont à longs pans et pignons couverts, à l'exception de ceux des ailes qui sont en appentis.
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Murs
- calcaire
- enduit
- moellon
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Toitsmétal en couverture
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Étages2 étages carrés, étage de comble
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Couvrements
- voûte d'arêtes
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
- pignon couvert
- noue
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Escaliers
- escalier de distribution extérieur : escalier tournant à retours avec jour cage ouverte, escalier en maçonnerie, escalier en charpente
- escalier dans-oeuvre : escalier droit
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Typologiesbaies lunetières ; maison avec atelier
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Statut de la propriétépropriété privée, []
Les baies lunetières sont des baies de petit module, souvent à encadrement de bois, qui signalent la présence d'un atelier (de lunetier ou d'horloger).
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Documents figurés
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Morez : extrait du plan cadastral, 1980 section AI, échelle 1:1000
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-