Mongreville, Jérôme. Photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1983-2024.
- inventaire topographique
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
communauté de communes Arbois Poligny Salins-les-Bains
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Commune
Salins-les-Bains
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Adresse
chemin des Coteaux
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Cadastre
1831
J
798-800, 804-808
;
2025
AP
332
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Précisions
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Dénominationsensemble canonial, sanatorium
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VocablesSaint-Michel
La fondation du chapitre de Saint-Michel remonte au 11e ou au 12e siècle, le premier acte le mentionnant datant de 1204. La construction de l’église aurait succédé à un simple prieuré. En 1687, le chapitre compte un doyen et huit chanoines. Au début du 18e siècle, les bernardines d’Orgelet demandent l’autorisation d’acquérir l’église et les maisons de Saint-Michel pour y transporter leur établissement. Au même moment, le magistrat de la ville propose aux visitandines d’acheter " l'église Saint-Michel avec les logements qui l'accompagnent, que les sieurs doyen et chanoines de ce chapitre leur présentent à vendre ". Aucun de ces projets ne se concrétise. L’église est reconstruite en 1762. En 1771, le magistrat demande la suppression du chapitre et la réunion des revenus au collège de l’oratoire, récemment établi dans le noviciat des jésuites. En 1790, l’inventaire des biens du chapitre précise que " l’église est vaste, à trois nefs ayant deux sacristies, elle est bâtie en pierre de taille et est encore en assez bon état ". Les autres biens immobiliers sont " quatre maisons qui règnent autour du cloître au milieu duquel il y a une fontaine ; chaque maison contient quatre à cinq pièces assorties de caves et greniers, maisons en mauvais état ". Le total des rentes du chapitre s’élève à 1039 livres. Les bâtiments sont vendus à Charrière et Raichon, l’église est démolie au printemps 1796 et le reste peu après. Seul subsiste un bâtiment, aligné nord-sud, qui porte la date 1753. Dans Les Eglises de Salins, ouvrage compilé au 19e siècle, la notice consacrée à l’église collégiale annonce que " l’église n’était pas commode, sa muraille faisait partie de l’enceinte et le chemin de ronde passait sur ses voûtes ", elle abrite alors des chapelles dédiées à saint Joseph, saint Jacques et saint Philippe.
Un plan de la ville, daté 1901, précise que le bâtiment est occupé par " un orphelinat de petits garçons ". Le site est acquis vers 1935 par la société civile du Rayon de Soleil, et un sanatorium, dit préventorium du Petit Saint-Michel, est construit à la fin des années 1930. Outre l'appropriation du bâtiment conventuel nord (réfectoire, cuisine, classes et infirmerie), le projet prévoit la construction, dans son prolongement sud, d'un bâtiment abritant un dortoir de 48 lits, d'après des plans signés de l'architecte René Tournier et datés de 1936. Les travaux sont réalisés peu après. En juillet 1939, un projet d'extension du même architecte n'a pas de suite. En octobre 1958, la " Mère supérieure [de l'institution] du Rayon de Soleil " obtient l'autorisation de surélever le bâtiment " à usage de colonie de vacances ". Ce dernier jouxte au sud la tour Terrestre, élément fortifié de l'enceinte, dont le tracé redescendait vers la tour Dorée. C'est peut-être à ce moment-là qu'est bâtie au nord une chapelle dédiée à Saint-Michel. En 1961, l’internat et la cantine de l'école Saint-Anatoile sont transférés sur le site. Le bâtiment sert aujourd’hui de cantine aux élèves de l’école-collège de Saint-Anatoile.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 18e siècle
- Secondaire : 2e quart 20e siècle , daté par source
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Dates
- 1753, porte la date
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Auteur(s)
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Auteur :
Tournier Renéarchitecte attribution par sourceTournier RenéCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Tournier, René (1899-1978). Architecte. Diplômé de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1932. Nommé architecte des Monuments historiques en 1938.
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Auteur :
Pourvu d'un étage de soubassement, le bâtiment conventuel est construit en moellon de calcaire enduit, couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le bâtiment à étages (dortoirs) est construit en béton armé, couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique.
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Murs
- calcaire moellon enduit
- béton parpaing de béton
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Toitstuile mécanique
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Étages2 étages carrés
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
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Typologies
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Musée de la Grande Saline, Salins-les-Bains
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Documents d'archives
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Archives départementales du Jura, Montmorot
Archives départementales du Jura. Cadastre de la commune de Salins-les-Bains. [1831-1954].
- Atlas parcellaire (1831) : 3 P plan 6599 (tableau d'assemblage), 3 P plan 5566-5610 (feuilles)
- État de section (1832) : 3 P 3604
- Matrices cadastrales des propriétés bâties et non bâties (à partir de 1832) : 3 P 3605 (récapitulatif), 3 P 3606 (folio 1 à 600), 3 P 3607 (folio 601 à 1338), 3 P 3608 (folio 1341 à 2019), 3 P 3609 (folio 2020-2679)
- Matrices cadastrales des propriétés bâties (à partir de 1882) : 3 P 3610, 3 P 3611
- Matrices cadastrales des propriétés bâties (à partir de 1911) : 3 P 3912 (folio 1 à 920), 3 P 3913 (folio 921 à 1285)
- Matrices cadastrales des propriétés non bâties (fin du 19e siècle-milieu du 20e siècle) : 3 P 3614-3622
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Archives départementales du Jura, Montmorot : 1Qp 82
Archives départementales du Jura. 1Qp 82. Inventaire des biens ecclésiastiques dans la commune de Salins (1790).
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Archives départementales du Jura, Montmorot : 7 G
Archives départementales du Jura, Montmorot. 7G : Collégiale Saint-Michel.
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 120 J 77
Archives départementales du Doubs, Besançon : 120 J 77 Fonds René Tournier. Rayon de Soleil au Petit Saint-Michel (1936-1939).
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Fonds ancien, Bibliothèque municipale, Salins-les-Bains : MS 380 I-VII
Les Annales de la Ville de Salins, ancienne Capitale du Comté de Bourgogne, depuis son origine jusqu'en 1800 par l'Abbé Robin, 6 tomes.
T. 4 (1652), t. 7 (1704) -
Fonds ancien, Bibliothèque municipale, Salins-les-Bains : Ms 388
Fonds ancien, Bibliothèque municipale, Salins-les-Bains. Ms 388 : Les églises de Salins.
p. 75-76 -
Fonds ancien, Bibliothèque municipale, Salins-les-Bains : Ms 383
Fonds ancien, Salins-les-Bains. Ms 383. Notes sur Salins extraites des Archives du Jura et de celles de la ville de Salins, par Edouard Toubin, s.d. [fin 19e ou début 20e siècle], 359 p.
p. 182-184 -
Archives municipales, Salins-les-Bains : ACS 71-84
Archives municipales, Salins-les-Bains. Registres des arrêtés du maire (71-84) (1806-1981)
80 (1958)
Bibliographie
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Fonds ancien, Bibliothèque municipale, Salins-les-Bains : Ms 419
Babey, Etienne. Grands faits de l'histoire de Salins et en Franche-Comté (1675 à 1805), manuscrit.
p. 141 -
Locatelli, René. Sur les chemins de la perfection, moines et chanoines dans le diocèse de Besançon vers 1060-1220. - Saint-Etienne : Université de Saint-Etienne, 1992, 536 p.
p. 350-351 -
Rousset, Alphonse. Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendent : département du Jura. Tome VI : [Salins-Saint-Ylie]. - Paris : F.E.R.N., Guénégaud, 1969. 594 p. ; 20 cm. Fac-similé de l'édition de Besançon : Bintot, 1858.
p. 501-503 -
Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire et Patrimoine, Besançon : R.HA 63
Tournier, René. Les églises comtoises. Leur architecture des origines au XVIIIe siècle. - Paris : Editions A. et J. Picard et Cie, 1954. 448 p. : ill.
p. 154, 156
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-