Dossier d’œuvre architecture IA71003786 | Réalisé par
Boffy Nicolas (Contributeur)
Boffy Nicolas

Chargé de recherche. Région Bourgogne-Franche-Comté, service Inventaire et Patrimoine. 2024-

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  • opération d'urgence
orangerie, puis prison (maison d'arrêt)
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) SEMA 71

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Saône-et-Loire
  • Commune Mâcon
  • Adresse 8 rue de la Préfecture
  • Cadastre 1825 B 484  ; 2024 AY 141, 144, 145
  • Dénominations
    orangerie, prison
  • Précision dénomination
    maison d'arrêt
  • Dossier dont ce dossier est partie constituante

La prison et les tribunaux de Mâcon se situent jusqu'au début du 19e siècle dans la rue du Vieux-Palais (actuelle rue Georges-Rozet). En 1811, le préfet de Saône-et-Loire juge leur état insatisfaisant : la prison est étroite et humide, les tribunaux civils et de commerce, de même que la justice de paix ne disposent pas d'un espace suffisant, et le concierge ne dispose pas de logement. Le terrain, exigu, ne peut guère être mieux exploité, tandis que la rue est jugée étroite et difficile d'accès. Suivant les conseils de l'architecte départemental, l'ingénieur des ponts et chaussées Guillemot (sans doute Charles Aimé Jean-Baptiste, 1790-1831), le préfet choisit de ne pas restaurer l'ancienne prison, mais d'utiliser un autre terrain, facile d'accès, et dégagé pour assurer la circulation de l'air. Il se propose donc d'acheter à Pierre Guillaume Charles Albert de Labletonnière d'Igé son hôtel particulier pour installer ces services. Cette acquisition est autorisée par un décret impérial du 25 mai 1812. Le nouveau palais de justice s'installe dans l'ancien hôtel d'Igé et les dépendances du tribunal dans l'ancien jardin.

La décision est rapidement prise de transformer l'ancienne orangerie de l'hôtel pour en faire la prison, contrairement à l'avis de l'ingénieur départemental Guillemot qui proposait plutôt de la raser et de construire à son emplacement un bâtiment neuf. Le sous-sol voûté est peut-être le seul vestige visible de cette orangerie. Le devis d'adjudication des travaux (8 mars 1813) n'en fait nulle mention, mais seulement de modification des façades pour la création de nouvelles ouvertures. La charpente doit être elle aussi conservée. À ce moment, l'orangerie paraît donc consister en un sous-sol et un rez-de-chaussée. Son toit à longs pans comprend des pignons, mentionnés dans des documents ultérieurs. Il est expressément écrit que les moellons viendront des carrières de Charnay (Charnay-lès-Mâcon), la pierre de taille des carrières de "Saint-Martin Farges au Préty" (à Préty, au sud de Tournus), le sable du lit de la Saône et les éléments de serrurerie des forges des départements du Doubs ou du Jura. Un puits de 16 m de profondeur sera creusé dans la cour. Le 16 juillet 1813, les travaux sont adjudiqués à Jean Dupont, entrepreneur à Mâcon, pour la somme de 32 680 francs. La construction est lancée vraisemblablement la même année et ne connaît que des modifications mineures en cours de travaux.

Le 1er juillet 1817, le nouvel ingénieur départemental, Vaillant (sans doute Albert Vaillant), propose la construction d'un premier étage avec démontage et remontage de l'ancienne charpente avec ses tuiles, qui recevra des croupes aux extrémités et non plus des pignons. Cette solution, acceptée par le ministère de l'Intérieur le 23 août, implique de démolir l'ancien mur de façade de l'orangerie afin de lui donner davantage de solidité. Il doit être reconstruit depuis le niveau du repos des fenêtres du rez-de-chaussée. Alors que la prison doit être à peu près achevée, le 9 janvier 1818, le même Vaillant ajoute de nouvelles dispositions à la prison à la demande du préfet : une chapelle à l'extrémité nord du premier étage (dont l'autel, adossé au mur nord-ouest, sera accosté de deux placards en plein-cintre), deux pièces pour une infirmerie, une cour pavée en avant de la geôle avec un portail sur la rue des prisons (inscription peinte "maison d'arrêt" coiffant l'arc) et des marches pour y accéder, une lucarne dans la croupe du côté de la place, un couloir pour mener les prisonniers au tribunal, un nouveau plancher en chêne plutôt qu’en sapin, déjà pourri, au premier étage (on comprend alors que le plancher de sapin de l’ancienne orangerie était toujours en place et hors d’usage) et un nouvel accès à la cave depuis la nouvelle petite cour (l'escalier à la cave donnait alors sur la place publique, il convenait donc de le supprimer). L'ensemble de ces adjonctions, réalisées encore par Dupont, se monte à 8 000 francs. La prison a coûté en tout 54 802 francs. En novembre 1819, la réception des travaux provoque des difficultés entre l'ingénieur Jean-François Tourneux et Jean Dupont, qui aurait mal exécuté nombre de travaux. Ce n'est qu'en août 1821 que Dupont reçoit son solde de tout compte. La prison est alors composée du bâtiment pénitentiaire lui-même, d'une cour des détenus et d'une cour d'entrée, d'un chemin de ronde le long de la rue Léonce-Lex et d'une étroite courette séparant la prison d'une propriété particulière ouvrant sur la rue des Carmélites. Le bâtiment pénitentiaire est ensuite constamment jugé trop exigu, malgré le vaste sous-sol qui ne paraît pas être utilisé (il est même loué à des négociants en vin entre 1874 et 1883). Des projets d'extension voient donc le jour, dont l'un, conçu dès 1833-1834, est conservé aux Archives nationales (F/21/1900, n° 3085). Un autre, conservé aux archives départementales de Saône-et-Loire (4N35, n° 3-7) et daté de 1855, prévoyait la construction d'une vaste extension de la maison d'arrêt qui aurait investi la cour située entre le palais de justice et la cour de la prison. Ce projet est signé de l'architecte départemental André Berthier, auteur de la prison panoptique d'Autun.

Des modifications sont apportées au fil du temps. La fonction des salles, qui a varié au cours du temps sans affecter profondément la structure du bâtiment, paraît se stabiliser au milieu du 19e siècle. À l'extrémité nord de la prison, au rez-de-chaussée, se trouvaient la cuisine, l'infirmerie et un logement pour le gardien (attesté en 1873). À l'étage, une chapelle est flanquée d'une sacristie, devenue tardivement une salle de classe. À l'extrémité sud de la prison, se trouvaient au rez-de-chaussée les parloirs, la salle du greffe, l'accueil et, à l'étage, le logement du gardien-chef. La cour est divisée peut-être dès l'origine par un mur pour distinguer les sexes des prévenus et condamnés. En 1873, l'architecte départemental Jean Étienne Giroud construit un atelier dans la partie nord de la cour réservée aux hommes (l'entrepreneur est Guillaume Moulin, qui perçoit 5 384 francs). Il s'agit peut-être de cet atelier mentionné en 1904 comme "atelier de sparterie". En 1927, lorsque le garde des sceaux préconise la mutation des maisons d'arrêt de Mâcon et Chalon-sur-Saône en prisons cellulaires, on décide de construire huit cellules nouvelles dans cette même cour et de modifier certaines pièces de la prison pour en faire des cellules d'isolement. Les cellules de la cour avec leurs préaux sont construites en 1931 sur les plans de l'architecte départemental Frédéric Bidaut. L'entrepreneur mâconnais de travaux publics Philippe Palacios obtient l'adjudication de 228 532 francs avec un rabais de 11 %. Des peintures murales signées "J. Romite" sont réalisées dans la chapelle en 1973. La prison est désaffectée en 1991, lorsque le centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand ouvre ses portes. C'est alors que le corps de garde, les bâtiments de la cour et le mur de clôture enserrant le chemin de ronde ont disparu pour laisser place à un stationnement réservé au palais de justice.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 18e siècle , (incertitude)
    • Principale : 1er quart 19e siècle , daté par source
    • Secondaire : 3e quart 19e siècle , daté par source , (détruit)
    • Secondaire : 2e quart 20e siècle , daté par source , (détruit)
  • Dates
    • 1819, daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Giroud Jean Etienne
      Giroud Jean Etienne

      Giroud, Jean Etienne (1833-1901). Architecte. Père de l'architecte Frédéric Louis Giroud (1862-?) et grand-père de l'architecte Jules Robert Marie Giroud (1890-?). Elève de l'école des beaux-arts de Lyon. Appartient au cabinet de Chenavard uis à celui de Dardel. De 1854 à 1864, inspecteur des édifices du département du Rhône dans le cabinet de Louvier (il demeure au 23 rue de la Charité à Lyon en 1860). Architecte du département de Saône-et-Loire de 1866 à 1886, membre du conseil des bâtiments civils de Saône-et-Loire.

      (Source : Charvet, Léon. Lyon artistique. Architectes. Notices biographiques et bibliographiques [...]. 1899, p. 176.)

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      architecte départemental signature
    • Auteur :
      Guillemot Charles Aimé Jean-Baptiste
      Guillemot Charles Aimé Jean-Baptiste

      Guillemot, Charles Aimé Jean-Baptiste (1790-1831). Architecte départemental de Saône-et-Loire au début du 19e siècle. Intervient en cette qualité à la prison et au tribunal de Mâcon entre 1811 et 1817.

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      architecte départemental attribution par source
    • Auteur :
      Vaillant Albert
      Vaillant Albert

      Vaillant, Albert. Ingénieur des ponts et chaussées. Il est entre à l'école des ponts et chaussées en 1794. Il exerce au début du 19e siècle dans le département de Saône-et-Loire et travaille par exemple à la prison de Mâcon entre 1817 et 1820.

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      architecte départemental attribution par source
    • Auteur :
      Bidaut Frédéric
      Bidaut Frédéric

      Bidaut, Frédéric Claudius (1885-1974). Architecte. Né à Mâcon, il étudie à l'école des Beaux-Arts de Paris à minima entre 1911 et 1912. Architecte départemental de la Saône-et-Loire (documenté en 1931-1932).

      (Source : https://agorha.inha.fr/ark:/54721/8f3a3f87-6205-4561-a3bc-d5b8a7920407 et https://gw.geneanet.org/yjla?n=bidaut&oc=&p=frederic+claudius&type=fiche)

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      architecte départemental attribution par source
    • Auteur : architecte départemental attribution par source
    • Auteur :
      Romite J.
      Romite J.

      Romite, J. (20e siècle). Peint le cycle de la vie du Christ de la prison de Mâcon en 1973.

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      peintre signature

La prison est construite en calcaire rouge (pierre de Charnay-lès-Mâcon). Les seules exceptions concernent les bandeaux séparant les étages, la corniche et le portail de la cour d'entrée, en pierre de taille (calcaire clair). L'établissement pénitentiaire est un long bâtiment rectangulaire. Il se compose d'un sous-sol voûté en berceau (profil d'arc en anse-de-panier) comportant une seule cloison, tardive, à son extrémité nord. Au rez-de-chaussée et à l'étage, un couloir longeant le mur nord-est distribue l'ensemble des salles de manière symétrique : un épais mur de refend sépare celles du nord pour les hommes et celles du sud pour les femmes. Les salles ont un couvrement en solives apparentes, à l'exception de la chapelle, dotée d'un plafond plat. Cette dernière est ornée sur ses murs d'un cycle peint figurant la Passion et la Résurrection de Jésus. Le bâtiment a conservé plusieurs grilles aux fenêtres ainsi que de nombreuses portes à trois serrures (l'une a été déposée au musée municipal des Ursulines de Mâcon). Certaines parties de la façade sont enduites de ciment - en remplacement de l'enduit d'origine - dans lequel sont inclus des tessons de verre (vaisselle brisée).

  • Murs
    • calcaire
    • moellon
    • enduit
  • Toits
    tuile mécanique
  • Plans
    plan rectangulaire régulier
  • Étages
    1 étage carré
  • Couvrements
    • voûte en berceau segmentaire, à lunettes
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans croupe
    • appentis pignon couvert
  • Escaliers
    • escalier de distribution extérieur : escalier droit en maçonnerie
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
  • Autres organes de circulation
    rampe d'accès
  • État de conservation
    désaffecté, menacé, mauvais état
  • Techniques
    • peinture
  • Représentations
    • Cène
    • vie glorieuse du Christ
    • Résurrection du Christ
    • Crucifixion
    • scène chrétienne
  • Précision représentations

    Les murs de la chapelle sont ornés d'un ensemble de huit peintures murales, apparemment réalisées directement sur le papier peint. Au moins cinq figurent des scènes de la Passion et de la Résurrection de Jésus. La Crucifixion est datée et signée en bas à droite "J Romite Rep 16.3.1973". Dimensions non prises.

  • Statut de la propriété
    propriété de l'Etat, Ministère de la Justice

Documents d'archives

  • Archives nationales de France : F 21 1900. Collection des plans et édifices départementaux soumis à l'examen du Conseil général des bâtiments civils : Saône-et-Loire. An XIII-1851.

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : F 21 1900
    N° 3053, 3067 et 3085
  • Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon. Cadastre de la commune de Mâcon. 1825.

    - État de sections : 1826 et 1832 (3 PMA 270)

    - Tableau d'assemblage : 1825 (3 P 14571), 1856 et 1877 (3 P 14176, 3 P 14566)

    - Parcellaire : 1825-1877 (3 P 6999 - 3 P 7003, 3 P 14577 - 3 P 14578)

    - Matrices cadastrales : 3 P 270/1MA

    Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon : 3 P 7000
    Section B, parcelle 484
  • Archives départementales de Saône-et-Loire : 4 N 35. Mâcon.- Construction d'un nouvel établissement (1813-1820) ; réparations, aménagements et entretien (1821-1929) ; projet d'agrandissement (1873-1874). 1813-1874.

    Vingt plans, coupes et élévations de la prison de Mâcon.

    Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon : 4 N 35
  • Archives départementales de Saône-et-Loire : 1 Y 266. Inspections.- Rapports d'inspections des inspecteurs, du directeur des prisons, de l'architecte, du maire (1819, 1930) ; état sanitaire (an XII, 1859-1860), situation générale (1860-1861) : rapports. 1804-1930.

    Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon : 1 Y 266
  • Archives départementales de Saône-et-Loire : 1 Y 267. Bâtiment.- Travaux sur les barreaux des croisées sciés (1820-1822, 1837) ; projet d'aménagement pour éviter les évasions (1904) ; travaux à l'atelier des femmes et plancher des dortoirs (1930) ; aménagement de cellules (1931) ; élévation du mur de l'atelier des détenus (1931) ; réfection de l'installation de la lumière, des sonneries et de la toiture (1933) ; protection contre l'incendie (1936). 1820-1936.

    Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon : 1 Y 267

Bibliographie

  • Garmier, Jean-François ; Grisel, Denis. Plans et vues de Mâcon : la ville libérée : XIXe siècle. Mâcon : Musée municipal des Ursulines, 1993. 168 p. : ill. ; 21 cm. (Les monuments de Mâcon ; 5). ISBN 2-901400-13-2.

    P. 146-148 : Ill.
  • Reuchsel, Georges. L'ancien hôtel d'Igé à Mâcon. Hurigny : Imprimerie du Prado de Salornay, 1955.

Documents figurés

  • Maison de Monsieur Igé dans laquelle on propose d'etablir les prisons et tribunaux de Macon. Plan. Dessin. 18 mars 1811.

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : F 21 1900, n°3053
  • Plans, élévation et coupe et de la chapelle de la prison de Mâcon (projet). Dessin. Avril 1818.

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : F 21 1900, n°3067
  • Plan et élévation de la cour et du portail en avant de la geôle de la prison de Mâcon (projet). Dessin. Avril 1818.

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : F 21 1900, n°3067
  • Projet d'extension de la prison de Mâcon (élévation et coupes). Dessin. Janvier 1833.

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : F 21 1900, n°3085
  • Projet d'extension de la prison de Mâcon. Plan du rez-de-chaussée. Dessin. janvier 1834.

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : F 21 1900, n°3085
  • Projet d'extension de la prison de Mâcon. Plan du premier étage. Dessin. janvier 1834.

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : F 21 1900, n°3085
  • Plan de la prison de Mâcon. Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Dessin à la plume [par l'"ingénieur départemental de Saône-et-Loire", nom non précisé]. 14 août 1835.

    Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon : 4 N 35, n° 1
  • Projet pour l'agrandissement de la prison de Mâcon. Plans du rez-de-chaussée et du premier étage. Dessin à la plume par André Berthier. 13 juin 1853. 1/200.

    Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon : 4 N 35, n° 3
  • Prison de Mâcon : restauration et construction d'un atelier. Dessin à la plume par Jean-Etienne Giroud. Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, coupe et élévation. 6 févier 1873. [échelles multiples, non précisées].

    Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon : 4 N 35, n° 8
  • Plan de la prison de Mâcon : installation du bureau du directeur de la circonscription et transformation du logement du gardien chef. Deux projets. Dessin à la plume par Jean-Etienne Giroud. Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. 23 juillet 1880. 1/200.

    Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon : 4 N 35, n° 19
  • Mâcon vu depuis le haut de la tour des archives départementales (04/09/1970). Photographie par Georges Thomas. 1970. 24 x 18 cm.

    Archives municipales, Mâcon : 4 Fi 859
  • Vue aérienne du centre-ville de Mâcon (02/02/1972). Photographie par Georges Thomas. 1972. 24 x 18 cm.

    Archives municipales, Mâcon : 4 Fi 3352
  • Vue aérienne du centre-ville de Mâcon (29/11/1972). Photographie par Georges Thomas. 1972. 24 x 18 cm.

    Archives municipales, Mâcon : 4 Fi 4730
  • Vue aérienne du centre-ville de Mâcon (17/09/1973). Photographie par Georges Thomas. 1973. 24 x 18 cm.

    Archives municipales, Mâcon : 4 Fi 6432
  • Vue aérienne du plateau de la Baille à Mâcon. Photographie par Georges Thomas. s. d. [autour de 1970]. 24 x 18 cm.

    Archives municipales, Mâcon : 18 Fi 442
Date(s) d'enquête : 2024; Date(s) de rédaction : 2025
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Boffy Nicolas
Boffy Nicolas

Chargé de recherche. Région Bourgogne-Franche-Comté, service Inventaire et Patrimoine. 2024-

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