Dossier d’œuvre architecture IA25000904 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
cité ouvrière Peugeot dite cité des Raverottes
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays de Montbéliard (le) - Valentigney
  • Commune Valentigney
  • Adresse 1 à 67 rue des Cités , 1 à 13 rue des Lesses
  • Cadastre 2010 BR 110 à 113, 115 à 207
  • Dénominations
    cité ouvrière
  • Appellations
    cité des Raverottes
  • Parties constituantes non étudiées
    bûcher

La cité ouvrière est construite vers 1860 au lieu-dit Es Lesses pour le compte de la société Peugeot Frères. Elle comprenait à l'origine onze maisons individuelles "à simple rez-de-chaussée, avec cave et buanderie au sous-sol, mansarde au grenier, selon l'importance du ménage, et jardin". La location de ces maisons était assortie d'une option d'achat (accession à la propriété) moyennant un loyer majoré de 4% sur 20 ans. Cette cité est agrandie vers 1870 par l'adjonction de quatre "casernes" dites des Raverottes. Il s'agit de longues habitations abritant chacune de six à douze logements. En 1900, le loyer varie de 10 à 17 francs selon la taille du logement. Toutes ces habitations ont été cédées à des particuliers à partir des années 1970.

  • Période(s)
    • Principale : 3e quart 19e siècle

Quoiqu'aujourd'hui très modifiées par des adjonctions postérieures, les maisons de la rue des Lesses étaient construites en moellon de calcaire enduit, avec sous-sol, rez-de-chaussée surélevé et étage en surcroît. Egalement construites en moellon de calcaire enduit, les casernes des Raverottes sont pourvues d'un sous-sol semi-enterré et d'un rez-de-chaussée, avec un étage en surcroît pour deux d'entre elles et un étage carré pour les deux autres. Chaque perron, situé sur les façades nord, donne accès par un escalier droit à deux logements traversants. Certains d'entre eux, destinés aux familles nombreuses, se composaient de quatre pièces de 12 m² : deux au rez-de-chaussée et deux à l'étage. D'autres appartements plus petits comprenaient une cuisine, une chambre et deux pièces mansardées. Alignés de l'autre côté de la rue, les bûchers - aujourd'hui parfois convertis en garage - étaient constitués d'une ossature en bois et d'un essentage de planches. Des commodités communes (buanderie, lavoir et four à pain) étaient disposées dans le prolongement de ces bûchers.

  • Murs
    • calcaire
    • bois
    • enduit
    • essentage de planches
    • moellon
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    sous-sol, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, étage en surcroît
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • appentis
  • Statut de la propriété
    propriété privée, []

Bibliographie

  • Croissant-Barbier, Pierre et Anne. Barbier photographe. Valentigney et le Pays de Montbéliard. Les clichés centenaires d'Emile Barbier.- Valentigney : Bibliothèque Municipale, 1996.

    p. 51, 61
  • Croissant, Pierre. Urbanisation d'un village : l'exemple de Valentigney. In : Société d'émulation de Montbéliard, 1999, n° 122, "Le Pays de Montbéliard de 1850 à 200.

    p. 256-258
  • Poletto, Elodie. Le patrimoine industriel et architectural Peugeot (1805-1937). Recherches préliminaires. - Strasbourg : Faculté des Sciences humaines, 1997.

    t. 1, f. 30.
Date(s) d'enquête : 2010; Date(s) de rédaction : 2010
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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