Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Pays horloger (le) - Morteau
-
Commune
Morteau
-
Adresse
13 rue des Corvées
-
Cadastre
2017
AA
311, 349-355
-
Dénominationsmaison, atelier
-
Précision dénominationatelier d'horlogerie
-
Appellationsatelier Leibundgut-Petit, atelier Rectius Hora
-
Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, atelier de conditionnement, bureau, logement, garage, cour
La maison est construite dans la première moitié du 20e siècle, avant 1937, peut-être pour l'horloger Alphonse Petit (1871-1949), signalé dès 1908, qui est aussi propriétaire d'un bâtiment au 8 rue Gonsalve Pertusier. Elle passe à l'issue de la deuxième guerre mondiale à son gendre Charles Leibundgut (1897-1989), l'un des fils de Gottfried Leibundgut (1866-1926) qui, Suisse originaire d’une famille de forgerons d’Affoltern (actuellement Affoltern im Emmental, canton de Berne), a été embauché comme chef d'atelier dans la fabrique d'horlogerie d'Emile Wetzel. Charles et ses deux frères aînés sont également horlogers, tout d'abord associés puis chacun à la tête de sa propre affaire : Leibundgut-Stein (9 Rue neuve) pour Georges (1893-1972, marié avec Lucie Stein), Leibundgut-Richard (29 rue de la Louhière) pour Robert (1894-1992, marié avec Louise Richard) - dont le fils Guy reprendra en 1966 la maison Les Fils d'Edouard Wetzel (rue de la Gare) - et Leibundgut-Petit pour Charles (marié avec Madeleine Petit). Georges et Robert étaient associés au début des années 1920 dans la société Leibundgut Frères, signalée rue de la Gare (domicile de Gottfried, alors n° 4), mais Charles était-il partie prenante de cette société ? Signalée dès 1937, la maison Leibundgut-Petit est aussi connue, à partir de 1948, sous le nom de Rectius Hora ("l’heure la plus juste"), société fondée par Charles et ses enfants : Michel (dont un fils, Didier, reprendra Péquignet), Jean et Daniel. Cette Sarl (au capital de 500 000 F en 1948, porté à 3 500 000 F en 1952) - puis SA - est classée en 1965 dans la catégorie de 50 à 99 salariés, en 1969 dans celle de 10 à 49 salariés. Elle exploite les marques Joker et Sphinx et a même un atelier de montage des montres à Tanger (Maroc). Elle semble disparaître avant 1972 (à la fin de la décennie 1970 ?). Le bâtiment, qui a été doté au milieu de la décennie 1980 d'une rangée de garages à l'ouest (le premier avait été bâti au nord entre 1937 et 1947), n'est plus qu'à usage d'habitation.
-
Période(s)
- Principale : 1ère moitié 20e siècle
-
Auteur(s)
-
Auteur :
maître d'oeuvre inconnumaître d'oeuvre inconnuCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
-
Auteur :
La maison a peut-être des murs en moellons calcaires enduits. Elle a un plan en L et comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé (accessible par un escalier hors-oeuvre droit en béton), deux étages carrés et un étage en surcroît (récemment aménagé dans le comble ?), desservis par un escalier dans-oeuvre. Les baies sont en arc segmentaire au premier étage ; la trace de fenêtres horlogères murées est encore visible au rez-de-chaussée à l'est. Le toit à longs pans et croupes est couvert de tuiles mécaniques.
-
Murs
- calcaire moellon enduit (incertitude)
-
Toitstuile mécanique
-
Étagesétage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, étage en surcroît
-
Élévations extérieuresélévation à travées
-
Couvertures
- toit à longs pans croupe
- noue
-
Escaliers
- escalier dans-oeuvre
- escalier hors-oeuvre : escalier droit escalier en maçonnerie
-
Typologiesbaie horlogère
-
Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Ministère des Finances, Service du cadastre
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
-
Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Leibundgut, Brice. Descendant des familles d'horlogers mortuaciens Wetzel et Leibundgut. Paris.
15 janvier 2018
Documents d'archives
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 3 P 412
Archives départementales du Doubs : 3 P 412 Cadastre de la commune de Morteau. 1816-1978.
- 3 P 412 : Atlas parcellaire (11 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Girardier et Mestre, 1816-1817.
- 3 P 412/1 : Registre des états de sections, 1818.
- 3 P 412/4-5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1823-1875. Le 1er volume manque.
- 3 P 412/2-3 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1876-1914.
- 3 P 412/6 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910.
- 3 P 412/7-9 : Matrice cadastrale des propriétés non bâties, 1911-1965.
- 3 P 412/10-13 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978.
Matrices cadastrales des propriétés bâties, 1882-1910 (3 P 412/6) et 1911-1978 (3 P 412/10-13). -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 31
Archives départementales du Doubs : 50 J 31 Syndicat de fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1948-1963.
Dossier manufacture Leibundgut-Petit, à Morteau (1948-1957). -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 31
Papier à en-tête de la société Ch. Leibundgut-Petit, 4 février 1948.
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 31
Papier à en-tête de la société Rectius-Hora, 30 octobre 1953.
Bibliographie
-
Centre d'Etudes économiques régionales de Franche-Comté. Répertoire des établissements industriels de Franche-Comté classés dans la section "précision, horlogerie, optique" de la nomenclature des activités économiques de l'I.N.S.E.E. - S.l. [Besançon] : s.n. [Centre d'Etudes économiques régionales de Franche-Comté], juin 1969. III-65 p. ; 21 x 30 cm.
P. 11. -
Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
Les établissements horlogers en France. - S.l. : s.n., mars 1965. 17 p. ronéotypées ; 20 cm.
P. 10. -
Leibundgut, Brice. La lanterne et le microsse. Histoire d’une fabrique d’horlogerie. « Les fils d’Edouard Wetzel ». 1876-1985. - [Paris] : B. Leibundgut, 2010. 185 p. : ill. ; 22 cm. (Station Comté).
P. 127.
Documents figurés
-
Prises de vues aériennes de l'IGN (20e siècle). Consultables en ligne via le site du Géoportail (www.geoportail.gouv.fr).
Photographies des 27 juillet 1937, 23 juillet 1947, 16 avril 1982 et 26 juillet 1988.
Documents multimédia
-
Guichard, Jean-Marie. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Familles Leibundgut et Petit, à Morteau (consultation : 20 décembre 2017). -
Pascal Piva, Monique. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Famille Leibundgut, à Morteau (consultation : 20 décembre 2017). -
Vernet, Didier. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Famille Petit, à Morteau (consultation : 20 décembre 2017).
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-