Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Pays horloger (le) - Morteau
-
Commune
Morteau
-
Adresse
12 rue de la Gare
-
Cadastre
2017
AA
171, 172
-
Dénominationsimmeuble, usine d'horlogerie
-
Précision dénominationusine de montres, usine de bracelets de montre
-
Appellationsusine Les Fils d’Edouard Wetzel, usine Montres Thalès, usine Schoepf et Cie
-
Destinationsmagasin de commerce
-
Parties constituantes non étudiéesatelier de conditionnement, atelier de fabrication, bureau, vestiaire d'usine, logement, garage, jardin, cour
L'immeuble (comportant deux appartements à chacun de ses trois étages) et sa dépendance en fond de cour (buanderie, garage, remise et atelier) sont construits en 1898 par l’entrepreneur Dominique Luchini (né en 1857 à Biandronno, Lombardie, Italie), à la tête de la "Grande Fabrique de Parquet mortuassienne". Ce dernier les cède le 8 novembre 1898, encore inachevés, au fabricant d’horlogerie Paul Deleule (1852-1935), frère de Lucien (qui achète lui-aussi au même entrepreneur un immeuble au 9 rue René Payot) et d'Henri, et oncle de Roger (22 rue de la Louhière). Au tout début du 20e siècle, un café occupe le rez-de-chaussée à gauche du porche tandis qu'un atelier d'horlogerie est signalé dans la dépendance.
Paul Deleule fait faillite et la propriété est vendue aux enchères. Elle est achetée le 1er février 1904 par Julien Wetzel, qui la revend le 26 janvier 1905 à ses cousins Sylvain (1865-1910), Paul (1868-1941) et Georges (1872-1939), fils d'Edouard Wetzel (1834-1897). Ce dernier est le représentant d'une famille nombreuse bien implantée dans l'horlogerie (quoique son père, d'origine alsacienne, ait été boucher) : ses frères Sylvain (1827-1851), Charles (1829-1900) et François (1831-1870) sont horlogers (mais lors de son décès prématuré, aux Gras, Sylvain est dit fabricant d'outils d'horlogerie) et sa soeur Marie-Françoise (1817-1886) est mariée à Louis Vallangin, l'un des premiers professeurs de l'école municipale d’horlogerie. Edouard lui-même, installé en 1876, a peut-être repris trois ans plus tard l'affaire de son beau-frère Octave Varéchard (1830-1879), avant de fonder dans les années 1890 la maison Edouard Wetzel et ses fils.
Celle-ci devient Les Fils d’Edouard Wetzel après sa mort en 1897 et réunit tout d'abord Sylvain et Georges, rejoints en 1903 par Paul (associé avec Auguste Pourchet pour exploiter une distillerie au 4 rue de l'Helvétie, ensuite reprise par Alix Deleule). La société Les Fils d'Edouard Wetzel adopte alors le 31 août 1903 le statut de société en nom collectif (au capital de 20 000 F), avec pour raison sociale S. Wetzel et Cie. Sylvain décède en 1910 et, le 15 juin 1911, ses deux frères créent une nouvelle société en nom collectif (avec le même capital), dont la raison sociale est Paul Wetzel et Cie. L'entreprise occupait jusqu'en 1905 un bâtiment au 7 rue d'Helvétie (actuel n° 15), qui sera ensuite repris par Léon Nelken. A partir de cette date, elle s'installe donc rue de la Gare, où son enseigne la signale dès la descente du train. Elle poursuit son activité d'établisseur, produisant des montres de gousset (remplacées par les montres-bracelets à partir des années 1920), "remontoirs ancres de 19 à 42 lignes" (42,8 à 94,7 mm), à "quantièmes soignés", "chronomètres anti-magnétiques" 24 lignes, montres pour cheminots, etc., à quoi s'ajoutent dans les années 1930 les montres pour Automobiles Peugeot. Utilisant à partir de 1911 un poinçon associant les lettres W et F à un serpent, elle exploite les marques Phoros (déposée en 1902), Dulci (1902), Simplex vite remplacée par Thalès (1906), Anti-magnétique Thalès (1916), Wemo (pour Wetzel Montres) après la deuxième guerre mondiale. Les bureaux de la société ont remplacé le café : côté rue secrétariat et comptabilité à droite, fabricants à gauche, côté cour réglage, contrôle et rhabillage, distribution du travail (au horlogers à domicile) et expéditions (après le montage des bracelets).
A l'issue de la première guerre mondiale, André (1894-1975), fils de Georges, et son cousin Edouard (1898-1966), fils de Paul, rejoignent l'affaire : le premier est en charge des fonctions commerciales et financières et le second de la fabrication. En avril 1930, ils fondent la nouvelle société Les Fils d'Edouard Wetzel, qui conserve le nom de la précédente mais en abandonne le statut de société en nom collectif. Au début de la deuxième guerre, lorsque disparaissent leurs pères, ils prennent la direction d'une entreprise qui comptait en février 1930 35 personnes (26 hommes et 9 femmes). A cette époque, la dépendance dans la cour abrite à l'étage l'atelier du fabricant de bracelets de montre en cuir M. Schoepf et Cie, qui réalise aussi des marmottes pour les représentants. Cette entreprise, qui s'est installée à Morteau (alors au 1 ter rue d'Helvétie) en 1931, déclarait alors exister depuis plus de 50 ans en Suisse, au Locle et à La Chaux-de-Fonds, sous le nom de Schweizer et Schoepf. Elle emploie sur place en 1941 une vingtaine de personnes (dont une quinzaine de femmes).
Répartissant la fabrication entre les travailleurs à domicile (12 sur un total de 18 ouvriers salariés en 1959), les Wetzel s'approvisionnent auprès d'un ensemble de fournisseurs : fabricants d'ébauches (ETA et Schild en Suisse, Cupillard et Parrenin à Villers-le-Lac), de ressorts (Augé à Besançon), de rouages (Frésard-Panneton à Charquemont), de rubis (Cheval à Maîche puis Besançon), de boîtes (Frainier à Morteau, Burdet à Damprichard, Cometor au Russey, Picquerez en Suisse), de cadrans (Morteau Cadrans - fondée après la deuxième guerre mondiale par Ugo Gubellini -, Métal Décor et La Salinoise), d'aiguilles (Universo à Besançon et La Pratique à Morteau), de bracelets (Becquart à Annecy et Schoepf), etc. La société achète 9 100 ébauches françaises en 1950 (7 700 Parrenin, 1 300 Cupillard et 100 de l'Horlogerie de Savoie, à Annemasse), 20 500 en 1951 (14 600 Parrenin et 5 900 Cupillard), 15 112 en 1952 (7 610 Cupillard, 7 500 Parrenin et 2 Horlogerie de Savoie), 16 600 en 1953 (8 600 Parrenin et 8 000 Cupillard), 5 000 en 1654, 11 630 en 1958 (10 130 Cupillard et 1 500 Parrenin), 19 200 en 1959 (10 100 Cupillard et 9 100 Parrenin). En 1951, elle a exporté 10 526 montres à échappement à ancre (5 870 au calibre 5 lignes 1/4, 50 en 7"3/4, 410 en 8"3/4 et 4 196 en 10"1/2) à destination de l'Indochine et du Maroc (ensemble 1 207 au calibre 5"1/4 et 193 en 10"1/2), de l'Angleterre et la Hollande (ensemble 4 663 au calibre 5"1/4 et 4 003 en 10"1/2).
Le 31 mai 1966 est créée la société Montres Thalès SA - Anciens Ets Les Fils d’Edouard Wetzel (SA au capital de 260 000 F en 1972). Cette création est due à son nouveau dirigeant Guy Leibundgut (1921-1999), marié à Jeannine Wetzel (la fille d'André) et petit-fils de Gottfried Leibundgut (ce Suisse originaire d’Affoltern-auf-der-Emme, dans le canton de Berne, était chef d'atelier de la fabrique horlogère de Charles puis Emile Wetzel). La société s'associe avec quatre autres fabricants (à Morteau les Ets Michel-Amadry et Camille Mercier, à Charquemont les maisons Léon-Georges Petit et Cie et Abel et Ernest Monnin) au sein de la Cofram (Compagnie française de Montres). Simple centrale d'achat à l'origine, celle-ci offrira rapidement des services communs de fabrication (réglage automatisé, empierrage, etc.) et deviendra aussi centrale de vente. A Morteau, la Cofram occupe un temps l'étage en surcroît du 12 rue de la Gare avant de louer des locaux rue Fauche (au 3 bis) puis de créer une unité de production à Guyans-Vennes, dans un local mis à disposition par la municipalité. Pour sa part, Montres Thalès ouvre aussi, dans le même village, un atelier dans un appartement route d'Orchamps-Vennes, avant de lui faire construire un bâtiment près du cimetière, sur la route de Morteau ; elle y a une chaîne de montage de montres automatiques pour hommes, dirigé par Denis Pasteur et produisant un maximum de 12 000 pièces par mois. Elle installe en outre une autre unité dans la cour de l'immeuble rue de la Gare, dans l'atelier Schoepf (dont l'affaire de maroquinerie sera liquidée le 14 octobre 1972). Elle emploie un peu moins de 50 personnes à la fin des années 1960 (la société est classée, sous le nom de Wetzel Fils, dans la catégorie de 20 à 49 salariés en 1965) ou dans les années 1970. En 1975, elle dépose auprès de l'Inpi une marque en forme de montre de gousset stylisée, destinée à accompagner la mention Thalès pour ses montres de luxe.
Durant la décennie 1970, les montres à quartz arrivent sur le marché et la société se convertit partiellement à cette nouvelle fabrication, avec des mouvements LCD fournis par la société suisse Ebauches SA, de Marin (actuellement La Tène, canton de Neuchâtel) puis en sous-traitance pour France Ebauches à partir de 1978 (montage de 100 000 pièces par mois). Lorsque cette dernière délocalise en Tunisie, la société Montres Thalès est placée en redressement judiciaire (en janvier 1982) avant sa liquidation en décembre 1985. Les bureaux et ateliers du rez-de-chaussée à gauche ont cédé la place à un cabinet médical en 1985, puis à une agence de travail temporaire en 2006 ; la partie droite a accueilli au fil du temps l’agence en douane d’Auguste Henriot (beau-frère d’Edouard Wetzel), qui a pris la suite de son père (agence Henriot-Jacoutot), puis un salon de coiffure au début des années 1970, tandis que l’atelier dans la cour a hébergé une salle de sport.
L'immeuble (comportant deux appartements) et sa dépendance en fond de cour (buanderie, garage, remise et atelier) sont construits en 1898 par l’entrepreneur Dominique Luchini, à la tête de la "Grande Fabrique de Parquet mortuassienne". Celui-ci les cède le 8 novembre 1898, encore inachevés, au fabricant d’horlogerie Paul Deleule (1852-1935), frère de Lucien (qui achète lui-aussi au même entrepreneur un immeuble au 9 rue René Payot) et d'Henri. Au tout début du 20e siècle, un café occupe le rez-de-chaussée à gauche du porche tandis qu'un atelier d'horlogerie est signalé dans la dépendance. La société Deleule passe le 26 janvier 1905 à Sylvain (1865-1910), Paul (1868-1941) et Georges (1872-1939) Wetzel, fils d'Edouard Wetzel (1834-1897), fondateur dans les années 1890 de la maison Edouard Wetzel et ses fils. L'entreprise occupait jusqu'en 1905 un bâtiment au 7 rue d'Helvétie (actuel n° 15), qui sera ensuite repris par Léon Nelken. A partir de cette date, elle poursuit donc son activité d'établisseur rue de la Gare, où les bureaux de la société ont remplacé le café. A l'issue de la première guerre mondiale, André (1894-1975), fils de Georges, et son cousin Edouard (1898-1966), fils de Paul, rejoignent l'affaire dont ils prennent la direction au début de la Deuxième Guerre mondiale. A cette époque, la dépendance dans la cour abrite à l'étage l'atelier du fabricant de bracelets de montre en cuir M. Schoepf et Cie, qui réalise aussi des marmottes pour les représentants. La société Wetzel compte 12 travailleurs à domicile sur un total de 18 ouvriers salariés en 1959.
Le 31 mai 1966, son nouveau dirigeant Guy Leibundgut (1921-1999) crée la société Montres Thalès SA - Anciens Ets Les Fils d’Edouard Wetzel, qui s'associe avec quatre autres fabricants (à Morteau les Ets Michel-Amadry et Camille Mercier, à Charquemont les maisons Léon-Georges Petit et Cie et Abel et Ernest Monnin) au sein de la Cofram (Compagnie française de Montres). Simple centrale d'achat à l'origine, celle-ci offrira rapidement des services communs de fabrication (réglage automatisé, empierrage, etc.) et deviendra aussi centrale de vente. A Morteau, la Cofram occupe un temps l'étage en surcroît du 12 rue de la Gare avant de louer des locaux rue Fauche (au 3 bis) puis de créer une unité de production à Guyans-Vennes. Montres Thalès ouvre aussi un atelier dans ce village et installe en outre une autre unité dans la cour de l'immeuble rue de la Gare, dans l'atelier Schoepf (dont l'affaire de maroquinerie sera liquidée en 1972). Elle emploie un peu moins de 50 personnes à la fin des années 1960 et travaille en sous-traitance pour France Ebauches à partir de 1978 (montage de 100 000 montres à quartz par mois). Elle disparait en 1985 après la délocalisation par France Ebauches d'une partie de sa fabrication en Tunisie. Les bureaux et ateliers du rez-de-chaussée à gauche ont cédé la place à un cabinet médical en 1985, puis à une agence de travail temporaire en 2006 ; la partie droite a accueilli au fil du temps l’agence en douane d’Auguste Henriot (beau-frère d’Edouard Wetzel), qui a pris la suite de son père (agence Henriot-Jacoutot), puis un salon de coiffure au début des années 1970, tandis que l’atelier dans la cour a hébergé une salle de sport.
-
Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
-
Dates
- 1898, daté par source, daté par travaux historiques
-
Auteur(s)
-
Auteur :
Luchini Dominiqueentrepreneur attribution par travaux historiquesLuchini DominiqueCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Luchini, Dominique (1857-?). Entrepreneur mortuacien né en 1857 à Biandronno (Lombardie, Italie), à la tête de la "Grande Fabrique de Parquet mortuassienne" à la fin du 19e siècle.
-
Auteur :
L'immeuble a des murs en moellons calcaires enduits, avec pierre de taille (de Montlebon) apparente au rez-de-chaussée sur la rue, et un toit à longs pans brisés, recouverts de tuiles mécaniques sur les brisis et d'ardoises ou zinc sur les terrassons. Il comporte un sous-sol, deux étages carrés et un étage en surcroît. Les étages sont desservis depuis le rez-de-chaussée par deux escaliers tournants à retours, un de chaque côté du passage central au rez-de-chaussée puis côte à côte au-dessus, pour finir par un escalier droit pour à l'étage en surcroît ; ces escaliers sont en pierre sauf le plus haut, qui est en bois. La façade ordonnancée s'organise autour d'un avant-corps de deux travées légèrement saillant, avec porte cochère au rez-de-chaussée, balcon au deuxième étage et fronton à celui en surcroît ; de chaque côté, trois travées avec au premier étage des dessus-de-fenêtres ornés de deux frontons triangulaires encadrant un fronton cintré. Les baies sont rectangulaires sur la façade antérieure, sauf au rez-de-chaussée où elles sont en arc segmentaire, et en arc segmentaire (avec encadrement en briques grises) sur les autres faces. Le bâtiment en fond de cour, en moellons calcaires enduits, a également des baies (dont des fenêtres horlogères en façade) à encadrement en briques grises et arc segmentaire. Il a un étage carré (en fait un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé), accessible de plain-pied depuis le jardin au nord et desservi par un escalier extérieur droit en béton. De plan en L, il est coiffé d'un toit à longs pans, à pignons couverts à l'est et au nord, et possède une couverture de tuiles mécaniques. Il est raccordé à l'immeuble par un corps plus récent (ancien atelier) en béton, doté d'un étage carré et protégé par un toit à un pan et tôle plate.
-
Murs
- calcaire moellon enduit
- béton enduit
-
Toitstuile mécanique, ardoise, zinc en couverture, fer en couverture
-
Étagessous-sol, 2 étages carrés, étage en surcroît
-
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
-
Couvertures
- toit à longs pans brisés croupe brisée
- toit à longs pans pignon couvert
- noue
- toit à un pan pignon couvert
-
Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour escalier en maçonnerie
- escalier dans-oeuvre : escalier droit escalier en charpente
- escalier de distribution extérieur : escalier droit escalier en maçonnerie
-
Typologiesbaie horlogère
-
Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Ministère des Finances, Service du cadastre
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) C. Lardier
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
-
Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Leibundgut, Brice. Descendant des familles d'horlogers mortuaciens Wetzel et Leibundgut. Paris.
20 décembre 2017
Documents d'archives
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 3 P 412
Archives départementales du Doubs : 3 P 412 Cadastre de la commune de Morteau. 1816-1978.
- 3 P 412 : Atlas parcellaire (11 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Girardier et Mestre, 1816-1817.
- 3 P 412/1 : Registre des états de sections, 1818.
- 3 P 412/4-5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1823-1875. Le 1er volume manque.
- 3 P 412/2-3 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1876-1914.
- 3 P 412/6 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910.
- 3 P 412/7-9 : Matrice cadastrale des propriétés non bâties, 1911-1965.
- 3 P 412/10-13 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978.
Matrices cadastrales des propriétés bâties, 1882-1910 (3 P 412/6) et 1911-1978 (3 P 412/10-13). -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 45
Archives départementales du Doubs : 50 J 45 Syndicat de fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1948-1968.
Dossier Wetzel Fils, à Morteau (1948-1961). -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 113 J 59
Archives départementales du Doubs : 113 J 59 Liquidation de biens des Ets M. Schoepf, gainerie, maroquinerie, horlogerie, à Morteau (1972-1974).
Non consulté. -
Archives départementales du Doubs, Besançon : M 3044
Archives départementales du Doubs : M 3044 Travail et main d’œuvre, 1926-1930.
Fabrique Les Fils d'Edouard Wetzel, à Morteau (1930). -
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Papiers à en-tête et autres documents des sociétés Edouard Wetzel et ses Fils, Les Fils d'Edouard Wetzel et Montres Thalès, fin 19e siècle-20e siècle.
Notamment :
- Papier à en-tête de la fabrique d'horlogerie Edouard Wetzel et ses Fils, 3 décembre 1897.
- Papier à en-tête de la fabrique d'horlogerie Les Fils d'Edouard Wetzel, 3 février 1906.
- Publicité pour la fabrique d'horlogerie Les Fils d'Edouard Wetzel, milieu 20e siècle.
- Thalès a cent ans [publicité], 1976.
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Papier à en-tête de la Fabrique d'Horlogerie Edouard Wetzel et ses Fils, 3 décembre 1897.
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Papier à en-tête de la Fabrique d'Horlogerie Les Fils d'Edouard Wetzel, 3 février 1906.
-
Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
Fabrique d'horlogerie en tous genres Les Fils dEdouard Wetzel, carte publicitaire, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle].
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Renouvellement de la marque Anti-magnétique Thalès, 18 mai 1931.
-
Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
Papier à en-tête de la société M. Schoepf et Cie, 9 septembre 1931.
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Fabrique d'Horlogerie Les Fils d'Edouard Wetzel [publicité], s.d. [1ère moitié 20e siècle].
-
Musée de l’Horlogerie, Morteau
Publicité pour les Montres Thalès, 1947. Extraite de : Les ébauches françaises (les calibres français) / Documentation réunie par Christian Johanet. - Paris : Revue française des Bijoutiers Horlogers, Pierre Johanet, s.d. [1947], p. 28 : ill.
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 45
Papier à en-tête de la société les Fils d'Edouard Wetzel, 11 septembre 1950.
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Dépôt d'un modèle de logotype pour les Montres Thalès, 21 février 1975.
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Thalès a cent ans [publicité], s.d. [1976].
Bibliographie
-
Centre d'Etudes économiques régionales de Franche-Comté. Répertoire des établissements industriels de Franche-Comté classés dans la section "précision, horlogerie, optique" de la nomenclature des activités économiques de l'I.N.S.E.E. - S.l. [Besançon] : s.n. [Centre d'Etudes économiques régionales de Franche-Comté], juin 1969. III-65 p. ; 21 x 30 cm.
P. 11. -
Chambre française de l'Horlogerie. Annuaire 1972/1973. - Paris : CFH, 1972. III-177 p. ; 30 cm.
P. 81, 102. -
Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
Compagnie française des Montres Cofram. Morteau 66. Quinzaine commerciale 30 avril-21 mai, mai 1966, p. 30 : ill. Supplément à la revue Franche-Comté, n° 17, mai 1966.
-
Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
Les établissements horlogers en France. - S.l. : s.n., mars 1965. 17 p. ronéotypées ; 20 cm.
P. 9. -
Leibundgut, Brice. La lanterne et le microsse. Histoire d’une fabrique d’horlogerie. « Les fils d’Edouard Wetzel ». 1876-1985. - [Paris] : B. Leibundgut, 2010. 185 p. : ill. ; 22 cm. (Station Comté).
-
Leibundgut, Brice. Les Wetzel. In Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015, p. 162-171 : ill.
-
Leibundgut, Brice. Les Wetzel, fabricants d'horlogerie à Morteau. In : L'horlogerie, fille du temps : actes du cycle de conférences dans le massif du Jura, septembre 2016-juin 2017. - Besançon : Association française des Amateurs d'Horlogerie ancienne, 2017, p. 129-134 : ill.
-
Leiser, Henri ; Jacquot, Didier. Morteau et environs d'hier à aujourd'hui. - Pontarlier : Presses du Belvédère, 2010. 188 p. : ill. ; 24 cm.
P. 58 : ill. -
Montres Thalès S.A., une maison fondée en 1876, des produits de haute qualité. La France horlogère, n° 430, février 1982, p. 68-69 : ill. Article illustré de deux vues intérieures de l'unité de Guyans-Vennes.
-
Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900, d'après la collection de cartes postales de Georges Caille. - Les Gras : B. Vuillet, Villers-le-Lac : G. Caille, 1978. 294 p. : cartes postales ; 31 cm.
P. 42-43 : ill.
Documents figurés
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Maison de Mrs Wetzel Frères à Morteau (Doubs) [plans], dessin sur calque (plume, lavis), s.n. [par le chauffagiste Arnold Boëgli ?], Morteau avril 1911, 54 x 95 cm, 1/50.
-
Collection particulière : Christian Patois, Frambouhans
22 - Morteau - Avenue de la Gare, carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle, avant 1905 ?], Cochois éd. à Morteau.
Le rez-de-chaussée à gauche du porche est occupé par un café ; le balcon du 2e étage n'est pas encore construit. -
Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
4. Morteau. - Rue de la Gare, carte postale, s.n., [1er quart 20e siècle, avant 1906], Sabardin éd. à Morteau. Porte la date 18 septembre 1906 (manuscrite) au verso. Publiée dans : Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900. - 1978, p. 42.
le balcon du 2e étage n'est pas encore construit. -
Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
10. Morteau. - Avenue de la Gare, carte postale, s.n., [1er quart 20e siècle, avant 1910], Farine Frères et Droël éd. au Locle et à Morteau. Porte la date 12 décembre 1910 au recto (tampon) et au verso (manuscrite).
-
Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
206. - Morteau. - Rue de la Gare, carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle], Farine Frères éd. à Morteau.
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
[Le bâtiment vu de trois quarts gauche], carte photo, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle].
-
Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
Sites pittoresques de Franche-Comté. 807. - Morteau (Doubs). - Gare du chemin de fer régional et avenue de la Gare, carte postale, s.n., [1er quart 20e siècle, avant 1927], C. Lardier éd. à Besançon. Porte la date 7 mai 1927 (tampon et manuscrite) au verso.
-
Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
[Intérieur de l'atelier Schoepf], photographie, s.n., vers 1940.
Documents multimédia
-
Guichard, Jean-Marie. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Familles Varéchard et Wetzel, à Morteau (consultation : 19 décembre 2017). -
Monneret, Christian. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Famille Luchini, à Morteau (consultation : 19 décembre 2017). -
Scaravella, Jacques. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Famille Deleule, à Morteau (consultation : 19 décembre 2017).
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-