Dossier d’aire d’étude IA25001311 | Réalisé par
Poupard Laurent (Rédacteur)
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
le Pays horloger et son patrimoine industriel
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  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Inscrit dans le département du Doubs (IA25001338), le Pays horloger est une structure administrative récente, fondée en 1995, constituée à partir d'un sentiment identitaire fort cristallisé autour d'une industrie phare : l'horlogerie.

Localisation

Formant le flanc oriental du département, le Pays horloger recouvre principalement le second plateau entre les vallées du Doubs et du Dessoubre, avec une zone plus mouvementée au sud-ouest (zone du Mont Châteleu, des Gras et des Combes) et une partie du premier plateau au nord-ouest autour de Belleherbe. Le paysage est essentiellement rural avec une agriculture organisée autour de la production laitière et – mais c'est bien moins vrai de nos jours – de l'élevage du cheval comtois. Ces espaces, où la forêt le dispute aux pâtures, sont ponctués de quelques villes : les chefs-lieux de canton que sont Morteau, Le Russey, Maîche et Saint-Hippolyte, mais aussi des bourgs tels Villers-le-Lac, Charquemont et Damprichard.

Le périmètre du Pays (validé en 2001) concerne les quatre cantons mentionnés (plus deux communes de celui de Pont-de-Roide), soit 78 communes pour 760 km2 et 40 500 habitants environ. Cette structure constitue le noyau d'un futur parc naturel régional transfrontalier, qui reposera en fait sur la coopération de deux PNR adossés : un parc suisse (le PNR Doubs, créé en 2013 et regroupant 16 communes) et un parc français (le PNR du Doubs horloger, en cours de définition en 2014 et réunissant 95 communes dans son emprise maximale). A noter que le Comité syndical du Pays horloger est devenu Pôle d'Equilibre territorial et rural du Pays horloger en février 2015 et qu'il s'appuie sur trois communautés de communes (du Val de Morteau, du Plateau du Russey et du Pays de Maîche) regroupant 68 communes.

Repères historiques

Marqué par la guerre de Dix Ans (1635-1644), l'annexion par la France (en 1678), la peste et la famine, le 17e siècle est éprouvant et voit la disparition des deux tiers de la population du Haut-Doubs. Le siècle suivant est celui de la reconstruction, du repeuplement (par des Savoyards et des Suisses) et d'un changement profond de la société initié par la Révolution. Le 19e siècle se caractérise par un essor économique important – qui voit l'industrie horlogère s'implanter durablement (en sous-traitance pour la Suisse) et l'agriculture se spécialiser dans l'élevage – et par la progression de la laïcité. Conflits mondiaux et crises marquent le 20e ; l'horlogerie, devenue triomphante, s'étiole à partir des années 1970 face au changement technologique majeur apporté par le quartz et à la mondialisation, et les emplois se déplacent en Suisse ; l'industrie laitière se maintient grâce au développement d'une filière fromagère axée sur la qualité (comté).

Une industrie diversifiée, dominée par l'horlogerie

L'abondance des eaux du Doubs et du Dessoubre a favorisé une industrie traditionnelle à forte dominante métallurgique, puis permis une électrification précoce du Haut-Doubs avec la création en 1895 de la centrale hydroélectrique de la Goule (Suisse) puis en 1909 de celle du Refrain (sur la commune de Fournet-Blancheroche).

La verrerie, florissante au 18e siècle, n'a pas laissé de trace bâtie sinon, pour celle de Fournet-Blancheroche, une cave voûtée au bord du Doubs (sous le lieu-dit Châtelard de la carte IGN). Le souvenir en est conservé par les pierres tombales de l'église Saint-Maurice de Fessevillers et quelques exemples de bouteilles et verres fabriqués localement.

Si le travail du bois et la fromagerie sont les deux industries de base du secteur, l'agroalimentaire est aussi représenté à Morteau par une brasserie et chocolaterie. Le travail des métaux reste une spécialité de la zone : fonderie de cloches, fabrique de machines à coudre et vélos ou de pièces détachées pour l'automobile à Morteau, fabrique de matériel de fromagerie et chaudières à Trévillers, de graisseurs et chignoles à Damprichard, de couverts de table à Montlebon, etc. L'influence de l’horlogerie se fait sentir : outillage à main et petites machines pour horlogers sortent de Montécheroux et des Gras ; décolletage et emboutissage constituent une alternative aux difficultés de la filière.

L’industrie phare du Pays horloger reste – bien évidemment – l'horlogerie.

La petite horlogerie (les montres) s’est installée au 18e siècle dans la Franche Montagne (région de Maîche, Le Russey et Morteau), à cheval sur la France et la Suisse. Les conditions y sont favorables : tradition métallurgique, hiver long imposant au paysan la pratique d'une activité complémentaire, etc. Fabrication "en parties brisées", elle s'épanouit au sein du système de l'établissage qui voit chaque horloger réaliser à domicile une passe particulière ou un type précis de pièce, le montage du produit final étant assuré par l'établisseur installé en ville.

Lorsque cette industrie prend son essor dans la seconde moitié du 19e siècle, le paysan-horloger devient horloger-paysan tandis que s'étoffe le milieu ouvrier des bourgs, où se créent ateliers et usines. Le val de Morteau, particulièrement dynamique avec son école d’horlogerie, attire la main-d'œuvre helvétique (535 Suisses viennent y travailler en 1857). Les Français, qui ont de 1840 à 1950 un quasi-monopole pour la fabrication des échappements à cylindre, fournissent la plupart des fabriques de montres suisses. Une hausse conséquente des droits de douane dans les années 1890 les conduit cependant à produire eux-mêmes des montres entières, écoulées sur un vaste marché intérieur englobant l'empire colonial. Il n'en demeure pas moins que des 14 fabriques d'ébauches (de montres et de réveils) répertoriées en 1947, 9 sont du Doubs - soit 6 du Haut-Doubs (Cupillard et Parrenin à Villers-le-Lac, Dodane Frères et Mercier à Morteau, Fabrique d'Ebauches de Maîche - auparavant Maire et Perrier - et Jeambrun à Maîche) et 3 de Besançon (Compagnie industrielle horlogère - Ultra -, Lip et Zenith) - ; 4 sont de Haute-Savoie (Crettiez à Sallanches, Dama et Lorsa - Horlogerie de Savoie - à Annemasse, Sofranhor à Cluses) et la dernière (Uti-Jaccard) est basée à Paris mais avec un atelier à Villers-le-Lac

Le nombre des sociétés horlogères ne cesse d'augmenter, connaissant une véritable explosion après la deuxième guerre mondiale, jusqu'aux années 1970 où ce mouvement se brise contre la mondialisation d'une part (concurrence des pays asiatiques) et d'autre par la rupture technologique liée à l'apparition des mouvements à quartz. De concentrations en fermetures, la filière se vide alors de sa substance et bien peu d'entreprises subsistent aujourd’hui. Les emplois horlogers sont dorénavant majoritairement localisés en Suisse (dans le canton de Neuchâtel, la moitié des postes est occupée par des travailleurs frontaliers).

L'inventaire du patrimoine industriel du Pays horloger

La convention de coopération signée le 4 novembre 2013 entre la Région Franche-Comté et le Syndicat mixte du Pays horloger fixe le cadre de l'étude. Elle précise que si l'inventaire "a vocation à mettre en exergue le patrimoine horloger dans le cadre de la préfiguration du Parc naturel régional [...] par souci de cohérence et de logique en rapport avec les autres couvertures réalisées sur le patrimoine industriel, le chercheur examinera la totalité du patrimoine industriel en prenant en compte les cantons dans leur ensemble et les activités autres qu'horlogères."

Pour évaluer l'importance de cette dernière industrie, un premier sondage a été effectué à l'été 2012 sur les cinq communes du Pays principalement concernées par elle : Morteau, Villers-le-Lac, Maîche, Charquemont et Damprichard. Il a révélé un potentiel minimum de 500 sites, d'où la décision de restreindre le corpus en demeurant exhaustif pour les usines et ateliers clairement identifiables, et en étant sélectif dans le cas des fermes-ateliers ou des maisons-ateliers. Cette sélectivité s'appuie sur les informations apportées par différentes sources (bibliographie, annuaires, archives, cartes postales, etc.), dont le dépouillement a commencé dès 2012, et sur celles issues d'un réseau de correspondants locaux (anciens horlogers ou non, historiens, etc.), tels Jacques Donzé à Charquemont, Michel Simonin à Maîche, Yves Droz, Jacques Renaud-Bezot et Jean-Claude Vuez à Villers-le-Lac, les mêmes Droz et Vuez avec Henri Bonnet, Henri Leiser, Grégory Maugain, Denis Stein et Jean-Pierre Viennet à Morteau, le musée de la Pince à Montécheroux, etc.

Autre adaptation apportée en réponse aux attentes du Syndicat mixte : tout ce qui concerne le patrimoine horloger est pris en compte sans soucis de limite chronologique, donc en intégrant également les usines et les ateliers les plus récents.

Il est cependant rapidement apparu que l'étude était concomitante de l'achèvement de la disparition du monde horloger et surtout de sa mémoire. En effet, les personnes ayant pratiqué l'horlogerie ou connu ce domaine en activité étant de plus en plus rares et âgées, à leur décès s'évanouissait souvent la seule source d'information disponible sur une période relativement proche mais de fait mal connue. Il a donc été décidé d'établir un dossier sur chaque atelier suffisamment documenté afin d'en conserver une trace, si minime soit-elle.

Atelier qui a pu se réduire à un établi placé devant une fenêtre dans une pièce chauffée de la maison ou de l'appartement (il est souvent question, pour évoquer le travail à domicile, du travail "à l'établi" ou "sur la fenêtre"), avant de se voir dédier une pièce ou un corps de bâtiment. Pour rendre à une activité aussi discrète sa visibilité au sein d'une base de données dédiée à la fonction première du bâti (habitation en général), il a été décidé de faire paraître les descripteurs "atelier" dans la dénomination (et le titre) du dossier et "atelier de fabrication" dans les parties constituantes du site.

Finalement, l'opération se traduit par la réalisation de près de 780 dossiers, concernant en majorité ateliers, usines, maisons, etc. (78 %), mais aussi, pour plus de 170 d'entre eux (22 %), des objets (machines, montres, mouvements, etc.). Dans ce corpus, plus de 640 dossiers architecture et objets confondus (83 %) sont en rapport avec l'horlogerie. Parmi les autres, près de la moitié (47 %) traitent de fromageries et un cinquième (22 %) de scieries.

Cette masse documentaire conséquente, dont la constitution a conduit à s'affranchir du planning initial, est accessible à tous via internet. Elle est souvent bien illustrée grâce au soutien de collectionneurs et passionnés.

(Rédaction : octobre 2020)

  • Bonnet, Elisabeth. Fille d'André Dornier. Les Gras.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2016-2017
  • Bonnet Henri, ancien dirigeant de la fabrique d'horlogerie Bonnet, à Morteau. Fournet-Luisans.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2017-2018
  • Donzé, Jacques. Ancien horloger, historien de Charquemont.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2012-2014
  • Droz, Yves. Restaurateur. Collectionneur de pièces horlogères et fondateur du Musée de la Montre, à Villers-le-Lac.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2015-2018
  • Guyonneau, Arlette. Petite-fille de Charles Grandvoynnet. Pontarlier.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2016-2017
  • Leiser Henri, fils d'André Leiser et historien du val de Morteau. Morteau.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2017-2018
  • Renaud-Bezot Jacques, ancien dirigeant de la société horlogère du même nom. Villers-le-Lac

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2015-2016
  • Simonin, Michel. Ancien horloger, auteur de livres sur Maîche et l'horlogerie du Haut-Doubs. Maîche.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2013-2015
  • Tisserand, Roger. Fils d'Arsène Tisserand, ancien agriculteur. Les Gras.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2016
  • Viennet, Jean-Pierre. Ancien horloger, fondateur de l'association HorloPassion.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2015-2018
  • Vuez, Jean-Claude. Descendant d'une famille d'horlogers, historien de la société Parrenin à Villers-le-Lac.

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    2015-2018

Documents d'archives

  • Archives départementales du Doubs : 50 J Syndicat des fabricants d’horlogerie de Besançon, 1789-1984.

    Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J
  • 3 P Délimitation des communes et cadastre ancien dit cadastre " napoléonien ", 1ère moitié 19e siècle

    Archives départementales du Doubs, Besançon : 3 P
  • 7 S Hydraulique (régime des eaux, inondations, moulins et usines), 19e et 20e siècles

    Archives départementales du Doubs, Besançon : 7 S
  • S provisoire Hydraulique (fonds des Ponts et Chaussées), 19e et 20e siècles

    Archives départementales du Doubs, Besançon : S provisoire
  • Archives départementales du Doubs : W Etablissements classés, 19e et 20e siècles.

    Archives départementales du Doubs, Besançon : W
  • Les ébauches françaises (les calibres français) / Documentation réunie par : Christian Johanet. - Paris : Revue française des Bijoutiers Horlogers, Pierre Johanet, s.d. [1947]. 100 p. : ill.; 21 x 27 cm.

    Musée de l’Horlogerie, Morteau
  • Jobin, A.-F. La classification horlogère des calibres de montres et des fournitures d’horlogerie suisses. 3e vol., édition 1949. – Genève : La Classification horlogère suisse, 1949. 336 p. : tout en ill. ; 27,5 cm. 1ère éd. en 1936, 2e en 1939. Reproduction grandeur nature des calibres de montres suisses, avec mention de la numérotation maison pour les pièces composant le mouvement.

    Collection particulière : Jacques Donzé, Charquemont
  • Catalogue officiel des pièces d'origine pour le rhabillage des montres suisses. - Bienne : P. Ruch-Daulte, 1955. 2 t. en 1 vol. (classeur) : ill. ; 22 cm. (Les Fabricants suisses d'horlogerie).

Bibliographie

  • Belmont, Henry-Louis. L'échappement à cylindre (1720-1950) : le Haut-Doubs, centre mondial au 19e siècle. - Besançon : Technicmédia, 1984. 328 p. : ill. ; 28 cm.

  • Briselance, Claude-Gilbert. L’horlogerie dans le val de Morteau au 19e siècle (1789-1914). - 1993. 2 vol., XXXII-398 - III-420 f. : ill. ; 30 cm. Mém. maîtrise : histoire contemporaine : Besançon : 1993.

  • Caboco, Laëtitia. Recensement du patrimoine horloger du Pays horloger, 2009-2010.

    Pays horloger, Le Bélieu
  • Chevalier, Michel. Tableau industriel de la Franche-Comté (1960-1961). Paris : les Belles lettres, 1961. 101 p. : cartes ; 24 cm. (Annales littéraires de l’Université de Besançon. Cahiers de géographie de Besançon ; 9).

  • Courtieu, Jean (dir.). Dictionnaire des communes du département du Doubs. Besançon : Cêtre, 1982-1987. 6 t., 3566 p.

  • Daveau, Suzanne. Les régions frontalières de la montagne jurassienne. Étude de géographie humaine. - Lyon : Institut des Études rhodaniennes, 1959. 571 p. : ill. ; 24 cm. Th. : Lettres, 1957.

  • Le département du Doubs. - [S.l.] : [s.n.], 1923 : ill. N° spécial de « L’Illustration économique et financière », supplément du 4 août 1923.

  • L'horlogerie, fille du temps : actes du cycle de conférences dans le massif du Jura, septembre 2016-juin 2017. - Besançon : Association française des amateurs d'horlogerie ancienne, 2017.

  • Poissenot, Aimé ; Abram, Luc ; Pourcelot, René. Histoire des pinces de Montécheroux. Nancray : Folklore comtois, 2002. 339 p. : ill. ; 24 cm.

  • Poupard, Laurent. Patrimoine industriel du Pays horloger / Région Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine ; photogr. Sonia Dourlot, Jérôme Mongreville, Yves Sancey ; cartogr. Mathias Papigny. Besançon : Région Franche-Comté, Direction de la Culture, Jeunesse, Sport, Vie associative, 2014. 11 p. : ill. ; 28 cm. Rapport d'étape de l'étude (voir en annexe)

  • Poupard, Laurent. Autour de la montre en Pays horloger. Doubs / Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine ; photogr. Sonia Dourlot ; collab. Yves Sancey, Jérôme Mongreville. - Lyon : Lieux Dits, 2019. 128 p. : ill. ; 30 cm. (Images du patrimoine ; 308).

  • Pourchet, Gilbert. Le Haut-Doubs horloger. - S.l. [Villers-le-Lac] : s.n., 1956. 54 p. dactyl. : ill. (carte, graphiques) , 27 cm.

  • Simonin, Michel. L'horlogerie au fil du temps et son évolution en Franche-Montagne, sur le plateau de Maîche. - Maîche : M. Simonin, 2007. 143 p. : ill. ; 30 cm.

  • Ternant, Evelyne. La dynamique longue d'un système productif localisé : l'industrie de la montre en Franche-Comté / sous la dir. de Claude Courlet. - [S.l.] : [s.n.], [2004]. 2 vol. (874 p.) ; 30 cm. Th. doct. : Sci. soc. : Grenoble II, Université Pierre Mendès-France, Institut de Recherche économique sur la Production et le Développement, 2004.

  • Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015. 271 p. : ill. ; 28 cm.

  • Vuillermot, Catherine. L'électrification dans le département du Doubs (1894-1946). - Besançon : Université de Franche-Comté, 1985. 182 f. : cartes. ; 30 cm. Mém. maîtrise : Hist. : Université de Franche-Comté : 1985.

  • Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900, d'après la collection de cartes postales de Georges Caille. - Les Gras : B. Vuillet, Villers-le-Lac : G. Caille, 1978. 294 p. : cartes postales ; 31 cm.

  • Vuillet, Bernard. Entre Doubs et Dessoubre. Tome II. Autour de Maîche et Belleherbe, d'après la collection de cartes postales de Georges Caille. - Les Gras : B. Vuillet, Villers-le-Lac : G. Caille, 1990. 231 p. : cartes postales ; 31 cm.

  • Vuillet, Bernard. Entre Doubs et Dessoubre. Tome III. Autour de Charquemont et Damprichard, d'après la collection de cartes postales de Georges Caille. - Les Gras : B. Vuillet, Villers-le-Lac : G. Caille, 1991. 243 p. : cartes postales ; 31 cm.

Documents figurés

  • Ebauches S.A. Désignation des marques de fabriques des maisons affiliées, dessin imprimé, s.n., s.d. [1949]. Publié dans : Jobin, A.-F. La classification horlogère [...], 1949, p. [272 bis].

  • [Mouvements de différents calibres], dessin en couleur imprimé, par Lux, s.d. [1949]. Publié dans : Jobin, A.-F. La classification horlogère [...], 1949, pl. h.t. entre les p. 160 et 161.

  • 317. Pâturage au sommet des Echelles de la Mort, carte postale, par Ch. Simon, s.d. [limite 19e siècle 20e siècle, avant 1905]. Porte la date 13 mai 1905 au recto et au verso (tampon).

    Collection particulière : Jacques Donzé, Charquemont
  • Prises de vues aériennes de l'IGN (20e siècle). Consultables en ligne via le site du Géoportail (www.geoportail.gouv.fr).

Annexes

  • Liste des 78 communes adhérant au Syndicat mixte du Pays horloger en 2013
  • Liste des 95 communes susceptibles de constituer le futur parc naturel régional (novembre 2014)
  • L’inventaire du patrimoine industriel du Pays horloger. Rapport d'étape, par Laurent Poupard, septembre 2014
  • Liste des 78 communes adhérant au Pôle d'Equilibre territorial et rural du Pays horloger en 2016
  • Boyer, Jacques. Les rouages d'une montre moderne, 1910
  • Table des fabricants d'ébauches françaises en 1947
  • Table des ponts, sautoirs, bascules et tirettes des ébauches françaises (et marques déposées des fabricants) en 1947
Date(s) d'enquête : 2013; Date(s) de rédaction : 2014
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Poupard Laurent
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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