Sonia Dourlot, photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 2014-2020
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Pays horloger (le) - Morteau
-
Commune
Morteau
-
Adresse
3 place de l' Hôtel de Ville
-
Cadastre
2018
AA
202
;
1816
E
153
-
Dénominationsimmeuble, usine d'horlogerie
-
Précision dénominationusine de montres
-
Appellationsusine Charles Wetzel, usine Emile Wetzel et Cie, usine Fernand Pierre, atelier de la société Domina
-
Destinationscaisse d'épargne
-
Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, bureau, logement
La maison portée sur le plan cadastral de 1816 (E 153) appartient à Jean Nicolas Trouttet. Le plan d'alignement de 1841 précise qu'à cette date, le propriétaire est Achille Lajeanne (Achille Spérat, 1809-1870, vétérinaire et négociant) et qu'elle comporte un étage. Détruite lors de l'incendie de la ville le 5 mai 1865, elle est rebâtie en 1867 par le gendre de Lajeanne, le "commis percepteur" Auguste Magnenet (1836-?), maire de Morteau. La matrice cadastrale signale cependant aussi en 1884 à cet emplacement la construction d'une maison par Charles Wetzel (1829-1900). Ce dernier est le représentant d'une famille nombreuse bien implantée dans l'horlogerie (quoique son père, d'origine alsacienne, ait été boucher) : ses frères Sylvain (1827-1851), François (1831-1870) et Edouard (1834-1897) sont horlogers (mais lors de son décès prématuré, aux Gras, Sylvain est dit fabricant d'outils d'horlogerie) et sa soeur Marie-Françoise (1817-1886) est mariée à Louis Vallangin, l'un des premiers professeurs de l'école municipale d’horlogerie. Charles Wetzel a fondé en 1872 sa fabrique d'horlogerie, qui sera importante comme celle d'Edouard et, pour les différencier, les Mortuaciens parleront des "Wetzel du haut" de la ville pour le premier par opposition à ceux "du bas" pour le second (future Montres Thalès au 12 rue de la Gare). Il fait donc construire en 1884 une première maison, à laquelle il adjoint en 1886 un deuxième bâtiment, qu'il agrandit vers 1891. Ce dernier correspond-il à l'atelier à étage construit contre le mur occidental du n° 3 suivant les plans d'Alphonse Chopard (1859-1939), architecte à Paris (mais disposant d'une agence à Pontarlier et associé à Morteau avec son frère Eugène dans la brasserie Chopard dite de l'Aigle) ? Charles a comme chef d'atelier Gottfried Leibundgut, Suisse originaire d’une famille de forgerons d’Affoltern (actuellement Affoltern im Emmental, canton de Berne), dont les fils fonderont leur propre affaire : Leibundgut-Petit - future Rectius Hora - (13 rue des Corvées) pour Charles, Leibundgut-Richard (29 rue de la Louhière) pour Robert et Leibundgut-Stein (9 Rue neuve) pour Georges. Au décès de Charles, ses fils Jules (1857-1915) et Emile (1876-1911) s'associent en 1901 dans une société de fait, à laquelle succède en 1902 la société en nom collectif Wetzel et Collot (réunissant Emile Wetzel et Jules Collot) puis en 1907 la société en nom collectif Emile Wetzel et Cie (avec Fernand Pierre). C'est donc Emile, le quatrième fils de Charles, diplômé d'une école de commerce, qui est à l'origine du développement de l'entreprise, laquelle aurait employé "plus de 200 travailleurs à domicile, produisant chacun quatre à six montres par jour" (une belle société d'établissage donc), et se targue d'une "fabrication par procédés mécaniques les plus modernes donnant l'intercheangeabilité absolue". En 1910, elle se dit concessionnaire en France et dans les colonies de la marque Moeris Patent (Fritz Moeri à Saint-Imier, canton de Berne, Suisse), avec monopole exclusif pour Chrono-Victrix et Sola (Thommen SA à Waldenburg, canton de Bâle-Campagne, Suisse) ; elle déclare fabriquer plus de 1 000 modèles de montres de luxe, notamment dans une unité à Besançon, pour une production annuelle de 180 000 montres. Elle a son atelier au rez-de-chaussée du n° 3, sous l'appartement d'Emile Wetzel.
Ce dernier décède prématurément en 1911 et ses héritiers (sa veuve née Rose Etevenard et sa fille Denise) cèdent l'affaire à Fernand Pierre (1876-1957), fils de l' "horloger négociant" Charles Pierre (1825-?). En 1923, la société est dite "Manufacture de montres, toutes grandeurs, ancre & cylindre, tous métaux. Société Emile Wetzel & Cie. Fernand Pierre [successeur], Morteau, Besançon, Charquemont. Dépôts à Paris (2 boulevard de Strasbourg), Bruxelles (156 rue Gaucheret). Marques déposées : Domina, Chateleu, Orsol, Chrono Victrix". Pierre est en effet présent à Charquemont via le comptoir de vente de montres dirigé par Francis Demangelle, au 11 rue de la Gare. Il lui adresse ébauches (suisses) et autres fournitures, que Demangelle distribue aux entreprises charquemontaises et aux horlogers travaillant à domicile afin de faire réaliser le traitement de surface, le montage et la finition des montres ; leur réglage s'effectue au comptoir, qui en livre ainsi au commerce près de 2 000 chaque mois (ce comptoir semble disparaître dans les années 1920 ou 1930). A Charquemont, Pierre fait aussi régler des balanciers de montres par Henri Guillemin, établi au 10 rue de Besançon. En 1930, la société emploie 26 personnes (17 hommes et 9 femmes). Au début des années 1950, elle exploite les mêmes marques, à laquelle s'est ajoutée Helû, et utilise comme poinçon une abeille entre les lettres F et P, le tout inscrit dans un ovale oblong. La société Bordes et Wetzel lui succède au cours du deuxième trimestre 1956. Faisant remonter son origine à 1881, elle compte parmi ses dirigeants Bernard Wetzel, arrière-petit-fils de Charles. Elle utilise en 1956 1 550 ébauches françaises et termine 700 ébauches Jeambrun (calibre TC 23 D) pour la maison Fernand Girardet et Fils (Select-Watch), 3 700 ébauches l'année suivante et 2 600 en 1959. Son papier à en-tête de 1958 précise qu'elle fabrique des montres dans son atelier mortuacien (le poinçon est une abeille entre les lettres B et W) et des bijoux en or dans son atelier charentais du 65 boulevard Denfert-Rochereau à Angoulême (avec pour poinçon un demi-soleil rayonnant encadré par les mêmes initiales B et W). Lui succède en 1959 la SA Domina, qui sera classée en 1965 puis 1969 dans la tranche de 0 à 9 salariés. La Sarl Domina (au capital de 20 000 F) est domiciliée en 1972 au 2 F rue Jean Jaurès, où elle poursuit la production de montres sous les marques Chateleu, Cosma et Domina, mais elle disparaît au début des années 1980. Le bâtiment de la place de l'Hôtel de Ville a abrité différentes entreprises (notamment de 1953 à 1957, au deuxième étage, la société fondée par Jacques Bouhelier et Jean Cupillard pour le commerce des montres et exploitant la marque Kiplé) et divers commerces au fil de temps ; il accueille actuellement la Caisse d'Epargne. Des vestiges de l'atelier dessiné par Chopard sont encore visibles en façade : un oeil de boeuf et le piédroit gauche de la porte cochère ; cet atelier a peut-être disparu lors de la reconstruction du bâtiment mitoyen (au n° 5 de la place).
-
Période(s)
- Principale : 2e moitié 19e siècle , daté par source
-
Auteur(s)
-
Auteur :
Chopard Alphonsearchitecte signatureChopard AlphonseCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Chopard, Alphonse (1859-1939). Architecte à Paris, disposant d'une agence à Pontarlier. Originaire de Morteau où il est associé avec son frère Eugène dans la brasserie Chopard, il est actif notamment à Morteau et Pontarlier.
-
Auteur :
L'immeuble a des murs en moellons calcaires enduits et un toit à longs pans, croupes et tuiles mécaniques. Il comporte un sous-sol, deux étages carrés et un comble à surcroît (desservis par un escalier dans-oeuvre). La partie subsistante de l'atelier de fabrication a perdu son étage et est coiffée d'un toit à longs pans métallique.
-
Murs
- calcaire moellon enduit
-
Toitstuile mécanique
-
Étagessous-sol, 2 étages carrés, comble à surcroît
-
Élévations extérieuresélévation à travées
-
Couvertures
- toit à longs pans croupe
-
Escaliers
- escalier dans-oeuvre
-
Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
-
Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Bouhelier Jacques, fils de Maurice Bouhelier et fondateur de la Société mortuacienne d'Horlogerie, Morteau.
7 mars 2018 -
Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Leibundgut, Brice. Descendant des familles d'horlogers mortuaciens Wetzel et Leibundgut. Paris.
24 janvier 2018
Documents d'archives
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 3 P 412
Archives départementales du Doubs : 3 P 412 Cadastre de la commune de Morteau. 1816-1978.
- 3 P 412 : Atlas parcellaire (11 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Girardier et Mestre, 1816-1817.
- 3 P 412/1 : Registre des états de sections, 1818.
- 3 P 412/4-5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1823-1875. Le 1er volume manque.
- 3 P 412/2-3 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1876-1914.
- 3 P 412/6 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910.
- 3 P 412/7-9 : Matrice cadastrale des propriétés non bâties, 1911-1965.
- 3 P 412/10-13 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978.
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 21
Archives départementales du Doubs : 50 J 21 Syndicat de fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1948-1962.
Dossier Bordes et Wetzel (anciennement Pierre Fernand), à Morteau (1948-1961) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : M 3044
Archives départementales du Doubs : M 3044 Travail et main d’œuvre, 1926-1930.
Fabrique Fernand Pierre, à Morteau (1930) -
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Papiers à en-tête et catalogue des sociétés Charles Wetzel, Wetzel et Collot, Emile Wetzel et Cie, décennies 1890-1910
-
Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
Papier à en-tête de la société Charles Wetzel, 21 novembre 1900.
-
Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
Publicité pour la société Charles Wetzel, 1902. Publiée dans : Annuaire suisse Chapalay et Mottier. Edition spéciale. Spécial pour : Horlogerie, bijouterie, pièces à musique et toutes professions qui s'y rattachent. 1902. - Genève : Annuaire du Commerce Chapalay et Mottier, 1902, p. 704.
-
Publicité pour la société Emile Wetzel et Cie, s.d. [1910]. In : Annuaire des fabricants d'horlogerie de France / G. Tardy (dir). 10e année. - Paris : [Tardy], 1910, p. 156.
-
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
[Catalogue de production de la société Emile Wetzel et Cie]. - [Morteau] : [Emile Wetzel et Cie], 1912. 36 p. : tout en ill. ; 27 x 18,5 cm.
-
Collection particulière : Henri Leiser, Morteau
Papier à en-tête de la société Emile Wetzel et Cie modifiée, Fernand Pierre et Cie successeurs, 2 mars 1914.
-
Collection particulière : Henri Leiser, Morteau
Papier à en-tête (relevé de compte) de la société Emile Wetzel et Cie modifiée, Fernand Pierre et Cie successeurs, 10 décembre 1914
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 21
Papier à en-tête de la Manufacture de Montres Fernand Pierre, Bordes et Wetzel successeurs, 13 juin 1956
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 21
Papier à en-tête des Ets E. Wetzel - Fernand Pierre, Société Bordes et Wetzel successeurs, 7 juillet 1958
Bibliographie
-
Centre d'Etudes économiques régionales de Franche-Comté. Répertoire des établissements industriels de Franche-Comté classés dans la section "précision, horlogerie, optique" de la nomenclature des activités économiques de l'I.N.S.E.E. - S.l. [Besançon] : s.n. [Centre d'Etudes économiques régionales de Franche-Comté], juin 1969. III-65 p. ; 21 x 30 cm.
p. 12 -
Chambre française de l'Horlogerie. Annuaire 1972/1973. - Paris : CFH, 1972. III-177 p. ; 30 cm.
p. 83 -
Le département du Doubs. - [S.l.] : [s.n.], 1923 : ill. N° spécial de « L’Illustration économique et financière », supplément du 4 août 1923.
p. 50 : ill. -
Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
Les établissements horlogers en France. - S.l. : s.n., mars 1965. 17 p. ronéotypées ; 20 cm.
p. 3 -
Leibundgut, Brice. La lanterne et le microsse. Histoire d’une fabrique d’horlogerie. « Les fils d’Edouard Wetzel ». 1876-1985. - [Paris] : B. Leibundgut, 2010. 185 p. : ill. ; 22 cm. (Station Comté).
p. 28-31, 153 : ill. -
Leibundgut, Brice. Les Wetzel. In Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015, p. 162-171 : ill.
-
Leibundgut, Brice. Les Wetzel, fabricants d'horlogerie à Morteau. In : L'horlogerie, fille du temps : actes du cycle de conférences dans le massif du Jura, septembre 2016-juin 2017. - Besançon : Association française des Amateurs d'Horlogerie ancienne, 2017, p. 129-134 : ill.
-
Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900, d'après la collection de cartes postales de Georges Caille. - Les Gras : B. Vuillet, Villers-le-Lac : G. Caille, 1978. 294 p. : cartes postales ; 31 cm.
p. 54-55 : ill.
Documents figurés
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : OPA 140
Dép[artemen]t du Doubs. Plans d’alignements de la Ville de Morteau, chef-lieu de canton, dessin (plume, lavis), par le géomètre Courvoisier, terminé le 24 novembre 1841 et modifié le 19 juin 1842, 6 feuilles, 70 x 103 cm, échelles 1/2 000 (tableau d’assemblage) et 1/500.
-
Propriété de Mr Charles Wetzel à Morteau. Construction d'un atelier, dessin (plume, lavis), par l'architecte Alphonse Chopard, s.d. [4e quart 19e siècle], 1/50. Publié dans : Leiser, Henri. L'aigle et le houblon : histoire d'une famille de brasseurs en Franche-Comté. - Pontarlier : Ed. du Belvédère, 2012, p. 162.
-
Musée de l’Horlogerie, Morteau
3 place Hôtel de Ville [fabrique d'horlogerie Charles Wetzel, de trois quarts gauche], photographie, s.n., s.d. [4e quart 19e siècle]
-
Collection particulière : Henri Leiser, Morteau
Ville de Morteau. Plan d'alignements [rues de la Chaussée, Pasteur et René Payot], photocopie d'un dessin (plume, lavis), s.n., s.d. [décennie 1920 ? après le 9 janvier 1926], échelle 1/500, 54 x 105,5 cm
9 janvier 1926 = vente de l'immeuble au 8 rue Gonsalve Pertusier à Charles Edmond Reuille.
Documents multimédia
-
Guichard, Jean-Marie. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Familles Lajeanne, Magnenet, Pierre et Wetzel, à Morteau (consultation : 22 janvier 2018)
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-