Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Pays horloger (le) - Morteau
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Commune
Morteau
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Adresse
8 rue de l' Helvétie
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Cadastre
2018
AA
89
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Dénominationsimmeuble, usine d'horlogerie, usine d'instruments de mesure
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Précision dénominationusine de montres, usine de réveils, usine de baromètres, usine de thermomètres
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Appellationsusine des Ets Camille Mercier
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, atelier de conditionnement, bureau, bureau d'études, entrepôt industriel, magasin industriel, vestiaire d'usine, logement, stationnement, cour
Charles Mercier (Charles Joseph, 1835-1894) fait construire l'immeuble vers 1887. Les Mercier sont une famille d'horlogers : c'est la profession de Charles et de ses fils Henri (1860-1907), Paul (1862-1947) et Léon (1873-1922), mais aussi de la plupart de ses gendres : Eugène Barbier (père de Charles Barbier), Stéphane Bouhelier (père de Maurice Bouhelier) et son frère Constant Flavien Emile (négociant en horlogerie à Paris), et Auguste Zahnd (père de Fernand Zahnd). Né à Damprichard, Charles Mercier (né Ligier) serait venu à Morteau en tant que directeur technique de la Grande Fabrique, d'Elie Belzon, ouverte en 1881. Ce sont certainement les incessants problèmes financiers et changements de dirigeants que connaît cette entreprise qui le conduisent en 1891 à s'installer à son compte rue de l'Helvétie (au n° 6, actuel n° 8). A cette époque, les annuaires conservent la trace de divers Mercier fabricants d'horlogerie à Morteau : Francis Mercier, Mercier et Joriot, Charles Ulysse Mercier (1858-?, fils de Charles Zéphirin et petit-cousin de Charles Joseph). Pour se démarquer de Charles, ce dernier met en avant son deuxième prénom (dans sa "Fabrique Bellevue", il se dit spécialisé dans les "montres remontoirs, mise à l'heure au pendant et au doigt", et les "montres soleil" à balancier visible, système pour lequel il déposera un brevet le 4 juillet 1903 en collaboration avec A. Boillon, de Villers-le-Lac).
Au décès de Charles en 1894, sa veuve née Hortense Ponçot (1837-1904) prend sa suite, jusqu'à sa mort en 1904. Léon lui succède à la tête de l'entreprise tandis que Paul s'établit à son compte en 1904 ; tous deux font remonter la création de leur affaire à 1880 (date d'un premier établissement à son compte de Charles ?). Le bâtiment reste au nom de Paul puis passe vers 1920 à son fils Camille.
Maire de Morteau de 1931 à 1947, Camille Mercier (1889-1948) sera aussi président du Syndicat des Fabricants d'Horlogerie de Morteau (de 1933 à 1948) et de la Fédération nationale de l'Industrie française de la Montre (de 1945 à 1948). Il est le gendre d'Alfred Leiser, sertisseur au 12 rue Fauche, et le beau-frère d'Henri Leiser, horloger au 5 de la même rue. Il a fondé en 1910 sa propre entreprise au 8 rue de l'Helvétie, et produit notamment des montres à complication et des chronographes. Exploitant la marque Mod, il fait aussi le négoce de montres pour automobiles, régulateurs, coucous, réveils (fabriqués pour lui par la société Jaccard Frères, de Villers-le-Lac), bijoux, etc. Il reprend en 1921 l'affaire de son oncle Léon, fait construire vers 1925 une usine au sud-est de l'immeuble et emploie 44 personnes en 1930 (27 hommes et 17 femmes) ; une autre statistique fait état de 49 salariés (dont cinq Suisses, deux Italiens, un Polonais, un Roumain et un Tchécoslovaque). Il achète vers 1933 la fabrique de boîtes de montre Gerber Frères (au 5 rue Victor Hugo) - qui deviendra ensuite Soborem - et fait peut-être à cette époque agrandir l'usine de la rue d'Helvétie. Il possède aussi à Lyon (54 rue Sébastien Gryphe) une fabrique d'appareils de mesure pour l'électricité (ampèremètres).
Dite en 1949 "Fabrique de montres, baromètres et thermomètres", la Sarl des Ets Camille Mercier (au capital de 8,2 millions F en 1953) fait réaliser dans les années 1950 une extension contre la façade postérieure de l'immeuble (c'est peut-être à cette époque que sont reprises les façades visibles depuis la rue de l'Helvétie). Elle dispose de bureaux à Paris (84 rue de Turenne) et d'un dépôt à Alger (15 rue d'Isly). En 1953-1954, elle utilise un poinçon avec les lettres CM et les marques Mod et Orex-Watch pour les montres, Cami et Merci pour les pendulettes réveils (d'avril 1953 à mars 1954, elle réalise 4 000 ébauches de pendulettes réveils à l'aide de pièces importées). Elle privilégie la qualité et utilise "les procédés les plus récents de contrôle et de réglage, basés sur l'électronique et la technique moderne" selon une publicité de 1958.
Sans compter les fournitures pour ébauches de montres Roskopf (toutes importées), elle achète 26 500 ébauches françaises en 1950 (23 300 à échappement à ancre et 3 200 à cylindre), 20 010 en 1951 (15 110 ancre et 4 900 cylindre), 16 650 en 1952 (16 450 ancre - soit 11 950 des Ets Cupillard et 4 400 des Ets Parrenin, de Villers-le-Lac, et 100 des Ets Jeambrun, de Maîche - et 200 cylindre des Ets Cupillard), 23 800 (ancre) en 1953 (17 500 Cupillard, 5 600 Parrenin et 700 de la Fabrique d’Ebauches de Montres du Genevois ou Femga, d'Annemasse), 38 540 (dont 300 cylindre) en 1954 (des Ets Cupillard et Parrenin, de la Femga et de la Sefea - Société d'Exploitation de la Fabrique d'Ebauches d'Annemasse ou Société européenne de Fabrication d'Ebauches d'Annemasse), 61 100 en 1956 (30 700 Cupillard et 29 700 Parrenin, 500 Sefea et 200 de l'Horlogerie de Savoie, aussi à Annemasse), 42 000 en 1958 (25 500 Cupillard, 14 800 Parrenin et 1700 Horlogerie de Savoie). En 1960, elle exporte 15 295 montres, à destination de : Grèce, Portugal, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Suisse, Norvège, Danemark, Chili, Salvador, Liban, Libye et Nigeria...
L'entreprise est dirigée dans les années 1960 par les fils de Camille : André (1916-1969), Robert (1920-1998) - à la tête de la Soborem - et Camille (né en 1930). Elle compte alors près de 300 salariés (elle est répertoriée dans la catégorie de 100 à 199 salariés en 1965, vraisemblablement sans retenir les travailleurs à domicile) et s'associe avec les sociétés Montres Thalès et Michel-Amadry à Morteau, Léon-Georges Petit et Cie et Abel et Ernest Monnin à Charquemont, pour créer la Cofram (Compagnie française de Montres). De simple centrale d'achat à l'origine, celle-ci offrira rapidement des services communs de fabrication (réglage automatisé, empierrage, etc.) et deviendra aussi centrale de vente. Un temps établie dans les locaux des Montres Thalès (au 12 rue de la Gare) avant d'en louer rue Fauche (au 3 bis), la Cofram créera une unité de production à Guyans-Vennes. La société Mercier achète le 28 février 1972 à la commune du Russey l'ancienne fabrique de meubles Tournier pour y installer une unité de fabrication de baromètres sous la direction de Pierre Mélior. Le département Baromètres de l'entreprise y est transféré en 1973 mais le secteur Thermomètres est rapidement rapatrié à Morteau du fait de la crise de 1974 due au premier choc pétrolier. Un papier à en-tête de décembre 1976 mentionne les départements Thermomètres, au 7 avenue de l'Escouvrier à Sarcelles (Val-d'Oise), et Amper, au 54 rue Sébastien Gryphe à Lyon.
La SA des Ets Camille Mercier (au capital de 820 000 F) est mise en liquidation judiciaire le 6 juin 1977. Le 2 janvier 1979, elle cède sa fabrique lyonnaise en location-gérance à la Compagnie électrique, mécanique et électronique (Eme, SA au capital de 400 000 F), en cours de constitution (5 avenue de Général Leclerc, à Sainte-Savine, Aube). Les locaux du Russey passent à la Scopam, coopérative ouvrière de production créée par les salariés de cette unité. A Morteau, les bâtiments restent désaffectés jusqu'à leur achat en mai 2005 par un promoteur immobilier. Ils sont convertis en logements en 2006-2007.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle, 1ère moitié 20e siècle, 3e quart 20e siècle , daté par source
Le site est constitué de trois corps de bâtiments : l'immeuble d'origine en bordure de la rue de l'Helvétie, son extension des années 1950 accolée au sud et l'atelier des années 1920 en retour d'équerre au sud-est. Les murs du premier et du dernier sont en moellons calcaires enduits, ceux du deuxième peut-être en pan de béton armé. Ces corps comportent chacun deux étages carrés, avec étage en surcroît pour l'immeuble (de plus doté d'un sous-sol) et l'atelier ; les dessertes sont réalisées à l'aide d'escaliers dans-oeuvre (tournant à retour en charpente dans le premier). L'inscription Horlogerie Camille Mercier apparaît sur les façades antérieure et latérale droite de l'immeuble avec, pour cette dernière, quelques fenêtres horlogères. L'éclairage de l'atelier et de l'extension est assuré par des fenêtres d'atelier. L'immeuble et l'atelier sont protégés par un toit à longs pans et tuiles mécaniques, avec pignons couverts pour le premier et croupes pour l'autre ; l'extension a un toit terrasse en béton.
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Murs
- calcaire moellon enduit
- béton pan de béton armé enduit (incertitude)
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Toitstuile mécanique, béton en couverture
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Étagessous-sol, 2 étages carrés, étage en surcroît
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans pignon couvert
- croupe
- terrasse
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour escalier en charpente
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Énergies
- énergie électrique achetée
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Typologiesbaie horlogère ; baie d'atelier
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Documents d'archives
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 3 P 412
Archives départementales du Doubs : 3 P 412 Cadastre de la commune de Morteau. 1816-1978.
- 3 P 412 : Atlas parcellaire (11 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Girardier et Mestre, 1816-1817.
- 3 P 412/1 : Registre des états de sections, 1818.
- 3 P 412/4-5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1823-1875. Le 1er volume manque.
- 3 P 412/2-3 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1876-1914.
- 3 P 412/6 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910.
- 3 P 412/7-9 : Matrice cadastrale des propriétés non bâties, 1911-1965.
- 3 P 412/10-13 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978.
Matrices cadastrales des propriétés bâties, 1882-1910 (3 P 412/6) et 1911-1978 (3 P 412/10-13) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 33
Archives départementales du Doubs : 50 J 33 Syndicat de fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1947-1979.
Dossier Ets Camille Mercier, à Morteau (1953-1979) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : M 3044
Archives départementales du Doubs : M 3044 Travail et main d’œuvre, 1926-1930.
Ets Camille Mercier (1930) -
Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
Papier à en-tête de la fabrique d'horlogerie Charles Mercier, 5 juillet 1899
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Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
Papier à en-tête de la fabrique d'horlogerie Léon Mercier, 8 février 1912
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Collection particulière : Henri Leiser, Morteau
Papier à en-tête de la fabrique d'horlogerie Camille Mercier, 24 juillet 1914
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Collection particulière : Henri Leiser, Morteau
Papier à en-tête de la fabrique d'horlogerie Camille Mercier, 4 janvier 1923
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Musée de l’Horlogerie, Morteau
Publicité pour la montre Mod et la pendulette Cami, 1947. Extraite de : Les ébauches françaises (les calibres français) / Documentation réunie par : Christian Johanet. - Paris : Revue française des Bijoutiers Horlogers, Pierre Johanet, s.d. [1947], p. 72 : ill.
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Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
Papier à en-tête de la Manufacture d'Horlogerie Camille Mercier, 5 avril 1950
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Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
Papier à en-tête de la Manufacture de Boîtiers de Montres des Ets Camille Mercier, 10 mars 1952
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Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
[Publicité des Ets Camille Mercier pour la montre Mickey], s.d. [milieu 20e siècle]
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Musée de l’Horlogerie, Morteau
Les ébauches françaises (les calibres français) / Documentation réunie par : Christian Johanet. - Paris : Revue française des Bijoutiers Horlogers, Pierre Johanet, s.d. [1947]. 100 p. : ill.; 21 x 27 cm.
Fiche technique du calibre Mercier 21'''
Bibliographie
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Briselance, Claude-Gilbert. L’horlogerie dans le val de Morteau au 19e siècle (1789-1914). - 1993. 2 vol., XXXII-398 - III-420 f. : ill. ; 30 cm. Mém. maîtrise : histoire contemporaine : Besançon : 1993.
vol. 2, p. 160, 161, 246-249 : ill. -
Chevalier, Michel. Tableau industriel de la Franche-Comté (1960-1961). Paris : les Belles lettres, 1961. 101 p. : cartes ; 24 cm. (Annales littéraires de l’Université de Besançon. Cahiers de géographie de Besançon ; 9).
p. 56, 58 -
Collège de Villers-le-Lac. De Jaccard à Palladio. - Besançon : CRDP de Besançon : CDDP du Doubs, 1988. 59 p. : ill. ; 30 cm.
p. 21, 23 -
C., T. Grandeur et décadence de l'horlogerie. C'est-à-dire, n° 95, 8 décembre 2004, p. 11-14 : ill., n° 96, 13 janvier 2005, p. 7-14 : ill.
n° 96, p. 12 : ill. -
C., T. L'usine Camille Mercier transformée en appartements. C'est-à-dire, n° 100, 25 mai 2005, p. 6 : ill.
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Début des travaux à l'ancienne usine Camille Mercier. C'est-à-dire, n° 109, 27 mars 2006
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Donat, André. Camille Mercier (15 mai 1889-27 janvier 1948). Annales françaises de Chronométrie, vol. 18, 1948, p.192-194.
Article accessible en ligne sur le site SAO/NASA Astrophysics Data System : http://adsbit.harvard.edu//full/1948AFChr..18..192D/0000200.000.html (consultation : 9 avril 2018)
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Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
Les établissements horlogers en France. - S.l. : s.n., mars 1965. 17 p. ronéotypées ; 20 cm.
p. 11 -
Leibundgut, Brice. La lanterne et le microsse. Histoire d’une fabrique d’horlogerie. « Les fils d’Edouard Wetzel ». 1876-1985. - [Paris] : B. Leibundgut, 2010. 185 p. : ill. ; 22 cm. (Station Comté).
p. 104-107, 111-113 -
Leiser, Henri ; Jacquot, Didier. Morteau et environs d'hier à aujourd'hui. - Pontarlier : Presses du Belvédère, 2010. 188 p. : ill. ; 24 cm.
p. 43, 70 : ill. -
Collection particulière : Henri Leiser, Morteau
Leiser, Henri. Elise Leiser ou une histoire peu banale. - 2018. [30] p. : ill. ; 30 cm.
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Pugin, Jeannine. [Généalogie de la famille Mercier]. - 31 juillet 2018
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SARL Ets Camille Mercier, fabrique d’horlogerie « montres Mod ». In : La vie économique de Franche-Comté et du Territoire de Belfort. - Besançon : Impr. de l’Est, Zurich : F. Brun, 1958, vol. 2, p. 129 : ill.
Documents figurés
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Collection particulière : Henri Leiser, Morteau
Service vicinal. Chemin de grande communication n° 2 (RN 461) de Besançon au Locle. Plan de la traverse de Morteau [rue de l'Helvétie], photocopie en couleur d'un dessin (lavis), par l'agent voyer en chef [-], Besançon le 24 mai [1894], 30 x 126 cm, 1/500
Porte une indication datée 1936.
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Collection particulière : Henri Leiser, Morteau
Ponts et Chaussées. Route nationale n° 437 de Saint-Claude à Belfort. Plan d'alignements de la traverse de Morteau [rue de la Louhière, Grande Rue et rue de l'Helvétie], photocopie d'un dessin (lavis), par l'agent voyer d'arrondissement Chirouze, 28 [septembre 1907], 30 x 278 cm, 1/50
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Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
33. Morteau - Rue de l'Helvétie, carte postale, s.n., [1er quart 20e siècle, avant 1910], librairie-papeterie Sabardin éd. à Morteau. Porte la date 18 août 1910 (manuscrite) au verso. Publiée dans : Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900. - Les Gras : B. Vuillet, Villers-le-Lac : G. Caille, 1978, p. 66.
L'immeuble est le deuxième bâtiment à gauche. -
Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
10 - Morteau - Rue d'Helvétie et place Carnot, carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle, avant 1912]. Porte la date 19 août 1912 (tampon) au verso.
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Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
44. - Morteau (Doubs). - La rue d'Helvétie, carte postale, s.n., [1er quart 20e siècle, avant 1913], Teulet éd. à Besançon
Porte la date 4 septembre 1913 (tampon) au verso. "Edition Simili Charbon, Teulet. - Besançon."
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Un atelier de montage d'horlogerie, photographie imprimée, s.n., s.d. [1958 ?]. Publiée dans : La vie économique de Franche-Comté et du Territoire de Belfort. - 1958, vol. 2, p. 129 : ill.
Documents multimédia
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Monneret, Christian. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Famille Mercier, à Morteau (consultation : 6 avril 2018)
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-