Dossier d’œuvre architecture IA25001989 | Réalisé par
Poupard Laurent (Rédacteur)
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
cité ouvrière dite Cité Vauchamp
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays horloger (le) - Saint-Hippolyte
  • Commune Saint-Hippolyte
  • Lieu-dit Vauchamp
  • Adresse 109-128 Cité Vauchamp
  • Cadastre 2019 AD 113-134, 136-139, 141, 143-146, 148-174, 177, 180

La cité Vauchamp, composée de 10 maisons doubles, est bâtie à la toute fin des années 1910 ou début de la décennie suivante pour la société des Forges et Visseries de Saint-Hippolyte, filiale de Viellard-Migeon et Cie (de Morvillars, Territoire de Belfort) et de Pruines et Cie (de Plombières, Vosges). Cette entreprise avait élaboré un projet ambitieux d’aménagement hydraulique du Doubs entre le village de Vaufrey et son usine de Liebvillers, projet structuré autour de la construction d’un barrage de retenue à Grosbois (commune de Soulce-Cernay) et d’une centrale hydroélectrique à Liebvillers. La concession est accordée par le décret présidentiel du 5 avril 1923 et les travaux débutent l’année suivante, pour une mise en service fin 1929. La tradition orale rapporte que la cité aurait été construite de 1918 à 1920 (la dernière maison étant en 1920 celle aux n° 117-118), qu’elle aurait été édifiée pour (et par ?) les ouvriers italiens chargés de creuser le tunnel (chantier totalisant 543 personnes en 1926) et qu’elle aurait dû être démolie à la fin des travaux. Elle a été conservée pour le personnel de la société, puis ses maisons ont été vendues dans la deuxième moitié du siècle. La plupart ont été agrandies par ajout d’un garage.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source, daté par tradition orale

Les 10 maisons doubles ont des murs en moellons calcaires enduits (celle aux n° 117 et 118 serait en béton banché) et un toit à longs pans, pignons couverts et tuiles mécaniques. Chacune comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage en surcroît, desservis par des escaliers dans-oeuvre et, pour celles occupant le côté droit de la rue, deux escaliers extérieurs droits en maçonnerie.

  • Murs
    • calcaire moellon enduit
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, étage en surcroît
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans pignon couvert
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre
    • escalier de distribution extérieur : escalier droit escalier en maçonnerie
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Habitants de la cité Vauchamp, à Saint-Hippolyte

    Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
    23 mai 2019

Documents d'archives

  • Archives départementales du Doubs : M 3044 Travail et main d’œuvre, 1926-1930.

    Archives départementales du Doubs, Besançon : M 3044
    Mention du chantier de construction du canal de l’usine électrique à Saint-Hippolyte (1926)
Date(s) d'enquête : 2019; Date(s) de rédaction : 2020
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Poupard Laurent
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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