Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Jura
- inventaire topographique
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Jura - Morez
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Commune
Hauts de Bienne
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Adresse
4 et 6 avenue Charles de Gaulle
,
99 et 101 rue de la République
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Cadastre
1822
SU
500
;
1980 AE 83 à 87
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Précisions
anciennement commune de Morez
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Dénominationsusine de lunetterie
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Appellationsusine de lunetterie Louis Jacquemin et Cie
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Parties constituantes non étudiéesbureau, atelier de fabrication, atelier de réparation, magasin industriel, logement patronal, logement d'ouvriers, garage, transformateur, passage couvert, cour, jardin
Associé à ses frères Jean-Baptiste et Paul dans la maison J.-B. Jacquemin et Cie, Louis Jacquemin fonde sa propre affaire en 1896. Il l'installe au 99 rue de la République, dans une maison attestée en 1809 (elle appartient alors à un Malfrois), propriété en 1866 de l'industriel émailleur Lucien Jacquemin et modifiée vers 1882 et 1892. Cette maison lui sert aussi de logement avant qu'il ne se fasse construire en 1899 une demeure au 5 avenue de la Gare (villa Eugénie dans l'actuelle avenue Charles de Gaulle). Le site est agrandi par la société Louis Jacquemin et Cie (ou Lux) vers 1914 et avant 1933, avec l'édification de deux bâtiments donnant sur l'avenue de la Gare (actuelle avenue Charles de Gaulle). Le second (au n° 4) est cédé vers 1940 à Jules Lamy, originaire de Sous les Barres (commune des Rousses), qui le surélève de deux étages dans les décennies 1940 et 1950. Un temps occupés par la société Henry Jullien (par la suite transférée à Lons-le-Saunier), les ateliers du 101 rue de la République passent à partir de 1934 aux Ets Marius Morel (installés cours Paul Odobey puis au 18 avenue Charles de Gaulle) et sont retouchés en 1956-1957. Dirigée par Francis le fils de Louis puis Raoul son petit-fils et devenue Lux-Jacquemin, la société est reprise en 1954 par Georges Lissac, créateur d'Essilor, et transformée en Lux de Morez en 1956. Elle occupe le bâtiment de 1914, dont l'extrémité sur l'avenue (au n° 6) est englobée dans une nouvelle construction réalisée de 1971 à 1973. En 1987, elle déménage au 12 rue Voltaire, dans l'usine que lui vend la société horlogère Odo. Jusqu'à son départ pour Morbier, cette dernière occupe alors les anciens locaux de Lux, lesquels sont ensuite loués à Cébé International (sis au 12 avenue Charles de Gaulle) qui y installe la société H. Grandchavin-Lamy (fondée aux Rousses). En 1991, deux autres sociétés sont présentes sur le site : ayant succédé à Jules Lamy et Fils en septembre 1984, Lamy Lunetterie y produit, en sous-traitance, environ 7 000 montures de lunettes métalliques par mois ; Marius Morel y fabrique des pièces de lunettes métalliques, finies à son siège social au 18 de l'avenue. En 2010, le site est désaffecté, après la fermeture de Lamy Lunetterie en 2003 et de Grandchavin-Lamy en 2006, et le départ de Marius Morel pour Morbier cette même année 2006.
25 à 30 personnes chez Lamy dans les années 1960, 9 en 1991. 15 chez Marius Morel en 1991 (sur les 160 que compte la société à Morez).
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Période(s)
- Principale : 1er quart 19e siècle , daté par source, daté par tradition orale , (incertitude)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par tradition orale
- Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source, daté par tradition orale
- Principale : 2e quart 20e siècle , daté par source, daté par tradition orale
- Secondaire : 3e quart 20e siècle , daté par source, daté par tradition orale
Les bâtiments ont de deux à cinq niveaux : deux pour l'atelier dans la cour du 4 avenue Charles de Gaulle (couvert en béton) et cinq pour celui donnant sur l'avenue, trois pour les autres ateliers, quatre pour le logement patronal de la rue de la République et le logement d'ouvriers de la rue Raspail. Les murs, enduits, sont en moellons calcaires à l'exception de ceux des années 1970, en béton. Les toitures sont des toits à longs pans avec tuiles mécaniques (atelier au 4) ou couverture métallique, des terrasses en béton armé (ateliers dans la cour du 4 et au 6) ou des appentis métalliques. Surface du site : 2666 m2.
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Murs
- calcaire moellon
- béton béton armé
- béton parpaing de béton
- enduit
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Toitsbéton en couverture, métal en couverture, tuile mécanique
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Étagessous-sol, 2 étages carrés, étage en surcroît
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- terrasse
- toit à longs pans
- appentis
- pignon couvert
- pignon découvert
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Autres organes de circulationascenseur
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Énergies
- énergie électrique achetée
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Documents figurés
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Vue générale [sur l'avenue Charles de Gaulle]. Photographie, s.d. [2e quart 20e siècle, vers 1933]. In " Inauguration Officielle de l'Ecole Nationale Victor Bérard " [...], s.l. [Morez] : s.n. [Ecole nationale Victor Bérard], 1933, p. 39.
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-