Dossier d’œuvre architecture IA70001088 | Réalisé par
Dufoulon Fabien (Contributeur)
Dufoulon Fabien

Fabien Dufoulon, chargé de recherche. Région Bourgogne-Franche-Comté, service Inventaire et Patrimoine, 2018-

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  • enquête thématique régionale, val de Saône
sanctuaire de Notre-Dame de Lorette
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Val de Saône - Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin
  • Hydrographies ruisseau du Vau
  • Commune Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin
  • Lieu-dit Bois du prince de Bauffremont
  • Cadastre 2018 OD 866
  • Dénominations
    sanctuaire de plein air, croix monumentale
  • Vocables
    Notre-Dame de Lorette
  • Parties constituantes non étudiées
    banc public, statue monumentale

Le sanctuaire marial existe au moins depuis le 17e siècle. La première chapelle aurait été détruite pendant la Guerre de Trente Ans. Une légende locale fait de Jean de Rupt son fondateur. Ce dernier aurait placé dans une niche creusée dans le tronc d'un vieux chêne, près de cette chapelle, une statue de la Vierge ; le chêne serait alors devenu un lieu de pèlerinage. Le terrain sur lequel il est situé appartient aux propriétaires successifs du domaine du château, bien qu'il soit situé à l'extérieur du mur d'enceinte. La croix monumentale est érigée par le comte Ferdinand O'Gorman, propriétaire à partir de 1899. C'est en revanche la famille Bresson, propriétaire du château après la Première Guerre mondiale, qui fait ériger un faux tronc d'arbre en ciment pour remplacer le vieux chêne primitif détruit dans un incendie accidentel en 1928. Le tronc est exécuté par un artisan d'origine italienne installé à Traves. Il est inauguré par la communauté paroissiale le 15 août 1929.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle
    • Principale : 2e quart 20e siècle
  • Dates
    • 1929, daté par source

Le sanctuaire en plein air est aménagé dans une vallée du bois du Prince de Bauffremont, à la confluence de deux petits cours d'eau qui forment le ruisseau de Vau. La croix monumentale est construite en calcaire et en ciment. Elle repose sur un piédestal de plan carré portant une inscription commémorative à saint Colomban. La référence au moine de Luxeuil, de même que la forme de la croix nimbée (« croix celtique ») qui est exceptionnelle en Franche-Comté, s'expliquent par les origines irlandaises du commanditaire. Le tronc d'arbre artificiel, abritant une niche contenant une statuette de la Vierge, est en pierre artificielle. Posé sur un socle et un fragment de colonne, un édicule à niche en calcaire porte une inscription gravée ; il pourrait s'agir d'un ancien tabernacle.

  • Murs
    • calcaire
    • ciment
    • pierre artificielle
  • Techniques
    • sculpture
  • Représentations
    • représentation non figurative symbole christique,
  • Précision représentations

    Inscription sur le tabernacle (« Si l’amour de Marie est dans ton cœur […] »).

  • Statut de la propriété
    propriété publique (incertitude)

Documents d'archives

  • Notes éparses sur les travaux d'entretien ou de restauration des monuments religieux de la paroisse de Scey-sur-Saône à partir de 1926.

    Collection particulière : Bernard Renaud, Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin

Bibliographie

  • SPONEM, Élie. Un canton de Franche-Comté. [Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin] : É. Sponem, 1998.

    P. 126-127.
Date(s) d'enquête : 2018; Date(s) de rédaction : 2018
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dufoulon Fabien
Dufoulon Fabien

Fabien Dufoulon, chargé de recherche. Région Bourgogne-Franche-Comté, service Inventaire et Patrimoine, 2018-

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