Dossier d’œuvre architecture IA71000004 | Réalisé par
Hugonnet-Berger Claudine (Contributeur)
Hugonnet-Berger Claudine

Hugonnet-Berger, Claudine. Chercheur au service de l'Inventaire de Bourgogne.

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
;
Poupard Laurent (Contributeur)
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
  • enquête thématique régionale, théâtres de Bourgogne
  • enquête thématique régionale, salles de spectacle de Bourgogne-Franche-Comté
four industriel puis théâtre de société du Château de la Verrerie ou Petit Théâtre
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Bourgogne - Creusot (Le)
  • Commune Le Creusot
  • Adresse rue Jules Guesde
  • Cadastre 1986 AH 133  ; 1835 A 419
  • Dénominations
    four industriel, théâtre
  • Précision dénomination
    théâtre de société
  • Appellations
    du Château de la Verrerie, Petit Théâtre
  • Destinations
    château d'eau

La Manufacture des Cristaux de la Reine, bâtie en 1786 par l’architecte Barthélemy Jeanson pour MM. Lambert et Boyer, est dotée de deux bâtiments tronconiques abritant ses batteries de fours. Ces bâtiments sont qualifiés de "Verrerie anglaise" par L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert. Le docteur Claude Bernard Edme Guyton les décrit en cette fin du 18e siècle dans un mémoire cité par Félix Courtois en 1894 : "on remarque deux cônes, de figure parallèle, qui s'élèvent à la hauteur de quatre-vingts pieds sur trente-cinq pieds de diamètre à leur base. Leur maçonnerie très solide est construite en briques rouges, à la manière des Romains. La base de ces pyramides forme deux halles superbes dans chacune desquelles sont les fourneaux destinés pour la fonte des matières vitrifiables [...] Quatre voûtes, d'un travail hardi, placées à l’extrémité inférieure des cônes, sont disposées de manière à fournir un libre espace aux ouvriers destinés à ces travaux." La cristallerie ferme en 1832 et elle est acquise en 1837 par les frères Schneider, Adolphe et Eugène, maîtres de forges qui en font leur résidence : le Château de la Verrerie. Un théâtre est aménagé à l’extrémité de l’aile orientale avant 1860 puis en 1865, le bâtiment des fours situé à proximité est converti en château d’eau, muni d’un réservoir en tôle de 350 m3.

Eugène II Schneider décide en 1903 de modifier le site afin qu’il puisse accueillir clients prestigieux et grands de ce monde. Il en confie à l’architecte Ernest Sanson le projet, que tous deux inscrivent résolument dans un pastiche d’inspiration néo-classique, s’inspirant du Petit Trianon et de l’opéra royal de Versailles, et Schneider dédie le lieu à la reine Marie-Antoinette. Les deux bâtiments tronconiques sont conservés et renommés : celui à l’est deviendra la tour de la Marine du fait de sa proximité avec l’aile orientale du château - dite pavillon de la Marine dans la terminologie adoptée le 18 décembre 1905 -, celui à l’ouest (devenu temple protestant) la tour de la Guerre. La tour de la Marine doit accueillir une salle de conférences conçue comme un vrai théâtre, l’autre tour une chapelle. Pour ces deux bâtiments, Schneider valide en août 1906 la proposition de Sanson, mais avec le parti suivant : "Alléger le haut en revenant aux formes anciennes de la gravure historique. Couvrir les bâtiments dans le style de l'époque : tuile plate maçonnée. Eclairer les intérieurs en se servant, autant que possible, des anciennes baies dont les trous existent intérieurement."

Les travaux ont déjà commencé, sous le contrôle du chef du service d’architecture de la société Schneider et Cie Landrevault : la couverture en ardoises de la tour de la Marine a été enlevée avant le 23 juin 1906, la démolition de la cheminée de couronnement commence le 30, le percement des lucarnes le 5 juillet. Le nouveau couronnement est achevé avant le 11 août, le percement des deux portes est en cours le 25, les lucarnes sont posées début septembre. A l’intérieur, les excavations débutées le 20 août (et accompagnées de la démolition des maçonneries de l’ancien bassin) se poursuivent en septembre "pour obtenir un sous-sol d’un diamètre intérieur de 17 mètres avec 2,50 m de hauteur sous plafond". La jardinière en béton armé entourant la base de la tour et le bâtiment de jonction avec l’aile de la Marine sont réalisés en octobre et novembre. La conception de l’intérieur tardant un peu, Landrevault dessine dans les premiers jours de septembre 1906 deux projets pour le sous-sol : le premier à usage de dépôt pour le matériel de la salle et de la scène, le deuxième pour vestiaire et toilette, les deux pouvant d’ailleurs être conjugués. Les travaux s’arrêtent finalement faute de directives de la part de l’architecte et Landrevault ne reçoit le plan définitif du sous-sol que le 6 mai 1907. Il écrit le 21 juin de cette année : "tous nos efforts ont porté sur les tours dont les travaux intérieurs avancent péniblement" ; le 27 juin : "Avez-vous obtenu une bonne réponse du bureau Sanson. Nous ne pouvons terminer les planchers des 2 tours et je crains que monsieur Schneider soit mécontent." ; le 1er juillet : "Les modifications apportées aux dessins précédemment remis nous obligent à démolir et refaire le mur fermant la salle de l’orchestre et à recharger les murettes portant le plancher des stalles."

La construction progresse cependant et il est possible en 1907 de passer à la réalisation du décor, qui est une affaire de Parisiens : elle associe des peintures d’Alphonse Felz (25 Villa d’Alésia et 111 ter rue d’Alésia) à des éléments en staff et du mobilier fournis par l’entreprise Cruchet (20 rue Pétrelle), tous deux présents sur le chantier du château. La coupole est montée en septembre, avec une ossature métallique étudiée sur la base du "détail grandeur du couronnement de la salle de conférences" envoyé fin avril par Sanson. Les décors scéniques, réalisés par la maison Jambon (73 rue Secrétan) fondée par Marcel Jambon, sont expédiés au Creusot en juin 1908. Le 25 juillet 1908, Landrevault rend compte à Schneider de l’achèvement de la salle de conférence, qui sera fermée à partir du lundi 27. Il reste quelque travaux et fournitures : le jeu d’orgue par exemple mais aussi les lustres (les luminaires doivent être fournis par Armand Saint-Vel, demeurant 16 rue de la Ville-l’Evêque à Paris).  

Le théâtre, qui deviendra propriété de la Ville en décembre 1969 (comme l’ensemble du site), est protégé au titre des Monuments historiques par l’arrêté d’inscription du 12 octobre 1948, prenant en compte les façades et toitures du Château de la Verrerie ainsi que les deux fours. Cette protection est remplacée par le classement du 10 décembre 1983 concernant les façades et toitures du château, de la maison du gardien et du bâtiment du Jeu de Paume, ainsi que "les anciens fours aménagés en théâtre et en chapelle, en totalité". L’édifice, aujourd'hui connu sous le nom de "Petit Théâtre", subit une première restauration en 2002, limitée aux banquettes puis une deuxième campagne de travaux en 2020, sous la direction de l’architecte Frédéric Didier et de l’agence 2BDM Architectes (60-62 rue d’Hauteville, à Paris), créée en janvier 2010 de la fusion des cabinets de quatre architectes en chef des Monuments historiques : Christophe Batard, Christophe Bottineau, Frédéric Didier et Jacques Moulin. Cette campagne concerne l’intérieur (menuiseries et décors) et l’assainissement.

L'architecte Barthélemy Jeanson, qui construit en 1786 la Manufacture des Cristaux de la Reine pour Lambert et Boyer, la dote de deux bâtiments tronconiques abritant des batteries de fours. La cristallerie ferme en 1832 et elle est acquise en 1837 par les frères Schneider, Adolphe et Eugène, maîtres de forges qui en font leur résidence : le Château de la Verrerie. Un théâtre est aménagé avant 1860 à l'extrémité de l'aile orientale puis en 1865, le bâtiment des fours situé à proximité (à l'est) est converti en château d'eau. Eugène II Schneider (1868-1942) décide en 1903 de reprendre entièrement le site afin qu'il puisse accueillir clients prestigieux et grands de ce monde. Il confie à l'architecte Ernest Sanson (1836-1918) la conception et la réalisation d'un projet dédié à la mémoire de la reine Marie-Antoinette et qui pastiche l'architecture néo-classique, s'inspirant du Petit Trianon et de l'opéra royal de Versailles. Baptisé tour de la Marine, le bâtiment tronconique oriental doit être transformé en salle de conférence mais il est en fait conçu dès l'origine comme un vrai théâtre (la deuxième tour à l'ouest, dite de la Guerre, devient une chapelle catholique après avoir été un temple protestant). Le gros oeuvre de la tour de la Marine est modifié en 1906 et 1907 ; le décor et l'ameublement sont réalisés en 1907 et 1908 par des Parisiens (notamment Felz pour les peintures et Cruchet pour les staffs et le mobilier). Le théâtre est achevé en juillet 1908. Devenu propriété de la Ville en décembre 1969, il est classé Monument historique le 10 décembre 1984 (cette protection remplace une inscription datant du 12 octobre 1948). En 2020, le "Petit Théâtre" fait l'objet d'une campagne de restauration (intérieur et assainissement) sous la direction de l'architecte Frédéric Didier et de l'agence 2BDM Architectes.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Jeanson Barthélemy
      Jeanson Barthélemy

      Jeanson, Barthélemy (1760-1828). Architecte et ingénieur.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      architecte attribution par travaux historiques
    • Auteur :
      Sanson Ernest
      Sanson Ernest

      Sanson, Ernest Paul (1836-1918). Architecte. Père des architectes Maurice Pierre Sanson (1864-1917) et Louis Charles Sanson (1866-1913). Elève de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris de 1855 à 1861. Elève de Gilbert (1854), Arthur Stanislas Diet, Denis Louis Destors puis Charles Questel. Collaborateur puis successeur d'Antoine Nicolas Bailly (1810-1892) en 1863. Architecte à Paris 8e entre 1876 et 1898 puis Paris 16e (25 rue de Lübeck) entre 1898 et 1918.

      (Source : https://agorha.inha.fr/ark:/54721/478443c3-390d-444f-9d39-c55eca4800ec)

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      architecte attribution par source, attribution par travaux historiques
    • Personnalité :
      Schneider Eugène II
      Schneider Eugène II

      Schneider, Charles Prosper Eugène dit Eugène II (1868-1942). Fils d'Henri Schneider et petit-fils d'Eugène Schneider (Eugène I). Maître de forges et industriel à la tête des usines du Creusot. Maire du Creusot de 1896 à 1900, conseiller général de 1898 à 1904, député de 1898 à 1910.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      commanditaire attribution par source, attribution par travaux historiques

Le théâtre est une tour tronconique ayant 21 m de diamètre à sa base pour une hauteur de 23 m. Ses murs en briques sont protégés par des tuiles plates mécaniques. Le sous-sol est desservi par deux escaliers, dont le tracé suit la courbure du mur, et un couloir souterrain reliant les différents bâtiments du site. Il est organisé autour d'une salle circulaire (foyer du public) donnant accès à quatre loges d'acteur et un débarras d'une part, et d'autre part à une pièce abritant le jeu d'orgues et un treuil en bois actionnant le rideau de scène (ouverte sur la salle, cette pièce sert également de fosse d'orchestre : le chef d'orchestre prend place sur une estrade communiquant avec la scène par le trou de souffleur). Accolé au petit corps de jonction avec l'aile de la Marine (aile orientale), le rez-de-chaussée est accessible par deux portes. Il est occupé par une salle circulaire couverte d'une coupole à ouverture zénithale portée par 14 colonnes corinthiennes (en métal recouvert de bois pour l'acoustique). Au centre et en contrebas, l'orchestre est borné par la scène (à l'est) et entouré par une galerie couverte d'un demi-berceau plein-cintre. La galerie est interrompue par une vaste loge de fond (à l'ouest) ; les loges latérales, peu profondes, sont établies en avant de la colonnade et d'un promenoir. Le comble est percé de quatre lucarnes, fournissant un éclairage naturel à la salle via l'ouverture de la coupole, et en partie occupé par une calotte ornée d'une peinture.

  • Murs
    • brique essentage de tuile
  • Toits
    tuile plate
  • Plans
    plan centré
  • Étages
    sous-sol, en rez-de-chaussée, étage de comble
  • Couvrements
    • coupole
    • voûte en berceau plein-cintre
  • Couvertures
    • toit conique
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant en maçonnerie
  • Statut de la propriété
    propriété publique
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Protections
    inscrit MH partiellement, 1948/10/12
    classé MH partiellement, 1984/12/10
  • Précisions sur la protection

    Les façades et les toitures du château, de la maison du gardien et du bâtiment du Jeu de Paume ; anciens fours aménagés en théâtre et en chapelle (cad. AH 133) : classement par arrêté du 10 décembre 1984.

  • Référence MH

inscription : 1948/10/12 (arrêté) annulée

Documents d'archives

  • Archives historiques - Académie François Bourdon : SS0062 Famille Schneider : Château de la Verrerie. Aménagement et transformations. 1900-1907.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0062
  • Archives historiques - Académie François Bourdon : SS0063 Famille Schneider : Château de la Verrerie. Aménagement et transformations. 1900-1907.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0063
  • Archives historiques - Académie François Bourdon : SS0064 Famille Schneider : Château de la Verrerie. Etat d'avancement des travaux d'amélioration et notes de l'architecte. 1900-1909.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0064
  • Archives historiques - Académie François Bourdon : SS0065 Famille Schneider : Château de la Verrerie. Etat d'avancement des travaux d'amélioration et correspondance des différents corps de métier. 1904-1907.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0065
  • Archives historiques - Académie François Bourdon : SS0066 [Famille Schneider : Château de la Verrerie. Plan des étages, bénédiction de la chapelle, état d'avancement des travaux d'aménagement et notes des différents corps de métier]. 1899-1912.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0066
  • Manufacture de cristaux de Montcenis (Saône et Loire). Tarif général. S.d. [entre 1815 et 1830 environ]. 52 x 40,5 cm (sans la marie-louise, 62 x 49,5 cm avec).

    Comporte en en-tête une vue cavalière de la verrerie et de ses deux fours.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : 0064ZH29-000025

Bibliographie

  • Cabaton, Roger. Le Creusot d'hier à aujourd'hui : invitation à une promenade historique, architecturale, industrielle, sociale, culturelle et urbaine au Creusot. Le Creusot : Académie François Bourdon, 2023. [208 p.] : ill. ; 27 cm.

  • Clément, Bernard. Le château de la Verrerie, Le Creusot : album. Le Creusot : Écomusée de la Communauté Le Creusot-Montceau-les-Mines, 1999. 64 p. : ill. ; 24 cm.

  • Courtois, Félix. Notice sur la cristallerie du Creusot 1787-1833. Mémoires de la Société Eduenne, nouvelle série, t. 22, 1894, p. 243-293.

    P. 249, 260-261.
  • Didier, Frédéric. Petit théâtre. Restauration. Etude de diagnostic. Février 2018. Paris : 2BDM Architectes, 2018. [41 p.] : ill. ; 30 cm.

  • Didier, Frédéric. Château de la Verrerie. Petit théâtre. Restauration intérieure et assainissement. Dossier documentaire et des ouvrages exécutés. Septembre 2021. Paris : 2BDM Architectes, 2021. Pagination multiple : ill., pl. dépl. ; 30 cm.

  • Hugonnet-Berger, Claudine ; Maulmin, Pascale de ; Sonnet, Bernard. Théâtres en Bourgogne : architectures du spectacle 1800-1940 / Service régional de l'Inventaire général, Direction régionale des Affaires culturelles de Bourgogne ; photogr. Michel Rosso ; carte Alain Morelière. Dijon : Direction régionale des Affaires culturelles, 1996. 28 p. : ill. ; 23 cm. (Itinéraires du Patrimoine ; 124).

    P. 16-18 : ill.
  • Menard, Thomas. Les façons d'habiter des Schneider. Histoire du château de la Verrerie à l'époque des Maîtres de Forges. S.l. : T. Menard, 2001. 194 p. : ill. - [18] p. de pl. ; 30 cm. Mém. Maît. : Histoire : Dijon : 2001.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : 728.8 MEN
  • Pougnaud, Pierre. Théâtres de châteaux - Théâtres de société. La Demeure historique, n° 53, 1979, p. 21-24 : ill.

    P. 24 : ill.

Documents figurés

  • Habitation de la Verrerie. Projet de transformation des abords. N° I. Dessin sur calque (plume, lavis), s.n. 21 janvier 1904. 37 x 76,5 cm, sans éch.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0063
  • La Verrerie [plan-masse et de situation]. Dessin (tirage bleu, crayon gras), s.n. S.d. [1905]. 44 x 55,5 cm, 1/500.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0062
  • Château de la Verrerie [3 plans : rez-de-chaussée, 1er et 2e étages]. Dessin (tirage, lavis), s.n. [par Landrevault ?]. Avril 1905. 26 x 26,5 cm, 1/500.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0064
  • La Verrerie. Chapelle et Théâtre. Lucarnes et jardinières. Dessin (tirage bleu), s.n. 29 mars 1906. 37 x 52 cm, 1/100 et 1/20 (détails).

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0062
  • Château de la Verrerie. Couverture des tours. Dessin sur calque (crayon de papier), par E. Sanson. S.d. [1906 ?]. 66 x 52,5 cm, 1/50.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0062
  • Théâtre [détail des accès]. Dessin sur calque (crayon de papier, crayon gras), par E. Sanson. Double le 31 juillet 1906. 1/50.

    - [Plan]. 52 x 37,5 cm.

    - [Elévation du corps de liaison avec l'aile de la Marine]. 37,5 x 52 cm.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0062
  • Château de la Verrerie. Tour Marine. Sous-sol. Tirage (lavis), par Landrevault. Le Creusot 3 septembre 1906. 1/50.

    - Projet de débarras. 69,5 x 49 cm. Inscription : Projet n° 1.

    - Projet de Vestiaire et de W-C. 69,5 x 49 cm. Inscription : Projet n° 2.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0062
  • Salle des conférences. Dessin (tirage bleu), s.n. S.d. [1907 ?].

    - Rez-de-chaussée. 48 x 59 cm, 1/50.

    - Balustrade de l'orchestre. Développement. 30,5 x 47,5 cm, 1/20.

    - Détail des banquettes. 29,5 x 40,5 cm, sans éch.

    - Boiseries du fond de la scène. Portes à glaces claires. 38 x 80,5 cm, 1/20. Avec console et cheminée.

    - Banquette circulaire. Devantures des loges. Cloisons avec portes (loge princip[a]le). 37,5 x 70,5 cm, 1/20.

    - Dôme de la scène. 51,5 x 50 cm, 1/10.

    Archives historiques - Académie François Bourdon, Le Creusot : SS0062

Documents multimédia

  • Guinot, Elisabeth. Le Petit théâtre a retrouvé son lustre d'antan. Le Journal de Saône-et-Loire [en ligne]. 25 avril 2021 (mise à jour le 17 mai 2021) [consultation du 16 juin 2025]. Accès internet : https://www.lejsl.com/culture-loisirs/2021/04/24/le-petit-theatre-a-retrouve-son-lustre-d-antan

Annexes

  • Le théâtre du château de la Verrerie, au Creusot, par Claudine Hugonnet-Berger, 1996.
Date(s) d'enquête : 1996; Date(s) de rédaction : 1996, 2025
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Hugonnet-Berger Claudine
Hugonnet-Berger Claudine

Hugonnet-Berger, Claudine. Chercheur au service de l'Inventaire de Bourgogne.

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Poupard Laurent
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.