Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Pays horloger (le) - Morteau
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Commune
Morteau
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Adresse
12 rue de la Fraiche
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Cadastre
2018
AE
127
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Dénominationsusine de mécanique de précision
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Précision dénominationusine d'aiguilles, usine d'aiguilles pour l'horlogerie
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Appellationsusine de la Sarl La Pratique
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, atelier de conditionnement, atelier de réparation, bureau, bureau d'études, entrepôt industriel, magasin industriel
L'usine est bâtie en 1955 par l'architecte Jean Arbaret (établi au 7 rue du Général Lecourbe à Besançon) pour Alphonse Tendon. Originaire du Jura suisse, le père de ce dernier, aussi prénommé Alphonse, avait fondé en 1907 à Damprichard une fabrique d'aiguilles de montre et de pièces d'horlogerie découpées. Alphonse Tendon fils (1907-1985) lui succède en 1927. Il part dans les années 1930 dans la région de Nancy (Meurthe-et-Moselle) où, tout en poursuivant sur son temps libre la fabrication des aiguilles, il travaille comme souffleur de verre pour la cristallerie de Baccarat (voir le dossier IA54001015). Il revient à Morteau en 1941 et fonde sa société, la Sarl La Pratique (au capital de 600 000 F en 1952), dans un bâtiment (aujourd'hui détruit) de l'impasse Mercier (peut-être celui dit maison Mercier). Il y produit, sous la marque La Pratique, des aiguilles industrielles destinées aux montres et aux horloges mais aussi à tous les types d'appareils nécessitant ce type de composant (ampèremètres et voltmètres par exemple, etc.). Employant une cinquantaine de personnes, il fait donc en 1955 construire son usine : ateliers au rez-de-chaussée et au premier étage, logement au deuxième étage et comble au-dessus. Le bâtiment est agrandi à deux reprises par la suite : en 1968 (corps au nord, en retour d'équerre, à un étage carré et toit terrasse) puis en 2005 (2e étage et comble au-dessus du corps nord). Le gendre de Tendon, Guy Buliard, prend en 1958 la tête de l'entreprise, classée en 1965 dans la catégorie de 20 à 49 salariés (28 seront déclarés en 1982, 25 en 1988). Son fils Gilles Buliard lui succède en 1989 (le capital de la Sarl est alors de 42 000 F). En 2018, la société compte 40 personnes et fabrique chaque mois 500 000 à un million d'aiguilles industrielles, soit une dizaine de millions par an. Elle exporte 80 % de sa production (contre 20 % dans les années 1980), notamment en Europe et aux Etats-Unis (avec le renforcement du Swiss made, la Suisse a restreint l'accès à son marché). Elle est concurrencée au niveau mondial par une douzaine d'entreprises similaires et demeure la seule de ce type en France : les deux autres recensées en 1989 - Huguenin (rue Gambetta) et Universo (rue des Villas), à Besançon - ont disparu depuis (la première a fermé en 1992 tandis que la deuxième, intégrée au groupe Swatch, a cessé la fabrication des aiguilles en 2010). Elle maîtrise les multiples techniques mises en oeuvre tout au long de la production : découpage (à l'aide de presses), outillage pour la fabrication des matrices et des poinçons, perçage, emboutissage, polissage, traitement de surface (galvanoplastie au panier et tribofinition), bleuissage, peinture, tampographie, découpage des cartes de présentation, etc.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 20e siècle , daté par tradition orale, daté par source
- Secondaire : 1er quart 20e siècle , daté par tradition orale
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Dates
- 1955, daté par tradition orale
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Auteur(s)
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Auteur :
Arbaret Jeanarchitecte attribution par source, attribution par tradition oraleArbaret JeanCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Arbaret, Jean. Architecte, actif après la seconde guerre mondiale, installé 7 rue du général Lecourbe à Besançon (Doubs).
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Auteur :
L'usine a peut-être des murs en moellons calcaires enduits, sinon en parpaings de béton enduits. Elle comporte deux étages carrés et un étage en surcroît (ou un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage en surcroît), desservis par des escaliers dans-oeuvre : escaliers tournants en béton, escalier droit en bois. Ses ateliers sont éclairés par de multiples baies d'atelier. Elle est coiffée par un toit à longs pans, pignons couverts et tuiles mécaniques.
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Murs
- calcaire moellon enduit (incertitude)
- béton parpaing de béton enduit (incertitude)
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Toitstuile mécanique
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Étages2 étages carrés, étage en surcroît
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans pignon couvert
- noue
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant escalier en maçonnerie
- escalier dans-oeuvre : escalier droit escalier en charpente
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Énergies
- énergie électrique achetée
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Typologiesbaie d'atelier
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Buliard Gilles, gérant de la Sarl La Pratique. Morteau
27 avril 2018
Documents d'archives
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 3 P 412
Archives départementales du Doubs : 3 P 412 Cadastre de la commune de Morteau. 1816-1978.
- 3 P 412 : Atlas parcellaire (11 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Girardier et Mestre, 1816-1817.
- 3 P 412/1 : Registre des états de sections, 1818.
- 3 P 412/4-5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1823-1875. Le 1er volume manque.
- 3 P 412/2-3 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1876-1914.
- 3 P 412/6 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910.
- 3 P 412/7-9 : Matrice cadastrale des propriétés non bâties, 1911-1965.
- 3 P 412/10-13 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978.
3 P 412/10-13 Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978 -
Archives municipales, Besançon : 86 W 104
Archives municipales, Besançon : 86 W 104 Entreprises de microtechniques de Franche-Comté (4e quart 20e siècle).
L'horlogerie dans le département du Doubs, février 1982 -
Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
Facture à en-tête de la fabrique d'aiguilles La Pratique, 25 janvier 1952
Bibliographie
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Musée du Temps, Besançon : 28700 CCI 1988
Chambre de Commerce et d'Industrie du Doubs. Horlogerie [dossier documentaire]. - Besançon : CCI du Doubs, juin 1988. 43 p. ; 30 cm.
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Chambre française de l'Horlogerie. Annuaire 1986/87. - Paris : CFH, 1986. 98 p. ; 30 cm.
p. 76 -
Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
Les établissements horlogers en France. - S.l. : s.n., mars 1965. 17 p. ronéotypées ; 20 cm.
p. 9 -
Mamet, Joël. Tours de cadran, tours du monde. L'Est républicain, édition du Doubs, mardi 17 mars 2015, ill.
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-