Sonia Dourlot, photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 2014-2020
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Pays horloger (le) - Morteau
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Commune
Villers-le-Lac
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Adresse
1-3 B rue de la Perrière
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Cadastre
2016
AC
67, 452, 453
;
1817
F
248
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Dénominationsmaison, usine d'horlogerie
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Précision dénominationusine de montres
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Appellationsfabrique de La Perrière, Manufacture Marius Anguenot
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, bureau, cantine, chaufferie, entrepôt industriel, magasin industriel, vestiaire d'usine, transformateur, quai, logement, garage, cour, jardin
Marius Anguenot (1876-1938) fait construire sa maison vers 1907. En fait, il remplace une habitation plus ancienne qui vient d'être détruite par un incendie : attestée sur le plan cadastral de 1817 et appartenant alors à Pierre Alexandre Bergeon, celle-ci avait été rebâtie en 1853 par Pierre Séraphin Moutarlier avant de passer aux mains de Joseph Emile Chopard-Blaise, qui l'avait agrandie vers 1886 et 1898. Marius est l'un des fils d'Ulysse Anguenot (1849-1937), établi planteur d'échappements en 1871 mais surtout réputé être le premier de Villers-le-Lac à s'être lancé, en 1893, dans la fabrication de la montre complète, à échappement à ancre ou à cylindre : montres à quantième, montres à chevalet, montres extra-plates, etc. Ulysse avait fait bâtir un premier atelier en 1897 au 4 rue du Quartier neuf, en un endroit surplombant le petit vallon de la Perrière, puis vers 1907 une usine au 5 rue de la Perrière, vers le fond du même vallon. Le bâtiment de Marius, à l'entrée du vallon, est donc contemporain de cette dernière. A l'issue de la guerre, en 1919, Ulysse cède son affaire à ses fils, qui forment deux sociétés sur place : Anguenot Frères réunissant Alfred (1882-1965) et Gaston (1888-1953) d'une part, Marius Anguenot d'autre part ; pour sa part, André est associé avec ses beaux-frères Georges et Henri Pétolat dans l'entreprise Pétolat Frères et Anguenot à Besançon.
Marius dépose le 2 août 1919 le dessin d'un poinçon (un H majuscule dans un cartouche hexagonal) et le 19 février 1921 la marque Judex. Il développe le site : il fait construire en 1924-1925, suivant des plans de l'agence d'architecture Oesch et Rossier, fondée en 1905 au Locle (Suisse) par le Bernois Werner Oesch et le Vaudois Constant Rossier, une usine au long de la rue de la Perrière et fait agrandir vers 1935 sa maison côté sud (après une première modification vers 1924 ?). En 1930, il emploie 90 personnes, dont 6 Suisses et 2 Italiens. Selon un article de 1933, "dans les clairs ateliers de La Perrière", "les ouvriers travaillent par équipe de cinq ou six, se connaissant bien entre eux ils trouvent plus rapidement les défauts de métier qui deviennent de plus en plus rares à mesure que l'homogénéité des équipes augmente". Anguenot se positionne sur deux créneaux : "les montres sans marque qui sont réalisées en série avec des ébauches françaises" fournies par les fabricants locaux (Parrenin et Cupillard) et la montre Judex, "montre de précision, à bas prix et au goût moderne qu'une formule de fabrication permet de tarifer bon marché tout en livrant soigné", pour laquelle sont utilisées des ébauches suisses. Il déclare en outre ne pas vouloir fabriquer ses propres ébauches afin d'être toujours en mesure de "suivre les nouveautés" et de fournir à ses clients "de nouvelles créations" (en fait, il y aura quand même des ébauches Judex, reprises ensuite par la Sefea). Il multiplie les annonces en 1934 : parution d'une revue intitulée Judex, "une révolution dans l'industrie de la montre" : "les Judex tout acier au prix des Judex standard en métal chromé", utilisation d'un nouveau système d'antichoc appelé Shock-resist, etc.
Marius Anguenot décède en 1938 et l'entreprise se maintient sous la direction de sa veuve, née Lucie Doerler (1878 ou 1879-1954), et de son fils Maurice (1907-1954). L'usine est agrandie en 1938-1939, par l'entreprise locale Les Fils de Jean Martignoni (ancienne Maison Jean Martignoni, fondée en 1875), suivant un projet de l'architecte F. Cornet (34 rue Pigalle, à Paris) prévoyant le rehaussement d'un étage et l'ajout d'une aile en retour à son extrémité occidentale. Nouvel agrandissement entre 1939 et 1951 avec la construction de l'aile en retour à l'extrémité orientale. Un plan de cette époque présente les différents bâtiments : la "villa" et l'usine rue de la Perrière, une coopérative réunissant boucherie, boulangerie et épicerie (au 6 rue du Quartier neuf) et des logements au 5 rue de la Gare.
La société devient le pivot d'un groupe de six affaires, exploitant les marques Judex, Dama, Decta, etc. : outre la maison mère, le Groupe des Maisons Marius Anguenot réunit la Manufacture France Montres (Sarl au capital de 40 000 F) à Villers-le-Lac (marque Villers Watch), existant en 1936 (et qui achète 12 900 ébauches françaises en 1949, 3 700 en 1950 mais aucune en 1951) ; la Sarl Fabrique d'Ebauches de Maîche (créée dès 1943 ?), qui s'installe en 1947 à Maîche dans l'ancien café de la Gaieté, dans lequel Anguenot transfère en 1949 l'unité de production d'ébauches qu'il vient d'acquérir des Ets Jules Maire et ses Enfants (auparavant Maire et Perrier) ; la Manufacture Marius Anguenot Nice (Sarl au capital de 1 500 000 F, avec siège social au 21 boulevard Carnot à Nice), créée en 1939 (qui achète 53 623 ébauches françaises en 1947, 31 273 en 1948) ; la Société horlogère des Ouvriers réunis (Sarl au capital de 1 000 000 F, siège social au 21 boulevard Carnot à Nice), signalée en 1952 et qui dispose d'une licence pour les montres Judex ; la Société européenne de Fabrication d'Ebauches d'Annemasse - ou Société d'Exploitation de la Fabrique d'Ebauches d'Annemasse - (Sefea), installée au 24 route de Genève à Annemasse. Le groupe achète aussi en 1941 à Besançon la société (la marque ?) Les petits-Fils de Geismar, au moulin de Tarragnoz, et l'ancienne Manufactures d'Articles de voyages A. Gerst et Cie, 6 rue du Château-Rose. A Villers-le-Lac, la Manufacture Marius Anguenot est en difficulté en 1951 et son effectif passe de 80 personnes environ à une quarantaine en 1952. A cette date, elle achète 45 100 ébauches françaises : 24 100 de la Société européenne de Fabrication d'Ebauches d'Annemasse (Sefea), 3 300 de la Fabrique d'Ebauches de Maîche, 16 600 Maire et Perrier (MP) également à Maîche, et 1 100 Parrenin (HP) à Villers-le-Lac. Elle devient Société d'Exploitation des Etablissements Manufacture Marius Anguenot (Sema), Sarl au capital de 500 000 F (passant à 1 000 000 F) avec siège social et usine de montres à Villers et usine d'ébauches à Annemasse (14 avenue des Alpes). Le groupe est déclaré en faillite en 1953 mais son activité se poursuit encore quelques temps sous contrôle du syndic-liquidateur André Jobard.
Vendus le 16 décembre 1957, les bâtiments passent aux mains des Ets Virgile Cupillard, fabrique d'ébauches fondée en 1886 et dotée en 1893-1894 d'une usine au 2 place Maxime Cupillard. Cette société, qui compte environ 200 salariés vers 1960, modifie peut-être le site vers 1961. Elle y transfère en 1965 son atelier de taillage, réorganisé et modernisé (avec des machines à transfert rotatif Zumbach), et son service Comptabilité. Elle fusionne (sous la raison sociale Ebauches Cupillard SA) le 3 avril 1967 avec trois de ses concurrents : à Maîche les Ets Joseph Jeambrun et Cie (26 rue de Saint-Hippolyte) et Technic Ebauche (successeurs de la Fabrique d'Ebauches de Maîche), présents sur deux sites (au 1 avenue du Maréchal Leclerc et au 4 rue de la Gare), et à Annemasse (Haute-Savoie) la Fabrique d'Ebauches de Montres du Genevois (Femga). De cette fusion naît la société France Ebauches, présidée par François Perret. L'année suivante, le site de la Femga est fermé et des bureaux (services administratifs et commerciaux, centre technique, recherche et développement) sont ouverts au 6 rue du Muguet à Besançon, où est implanté le siège social. A Villers-le-Lac, un nouveau corps de bâtiment est édifié entre 1969 et 1975 (?), adossé à l'usine initiale et à l'aile de 1939. Poursuivant son développement, France Ebauches bâtit en 1975 une nouvelle usine à Valdahon et, en 1977, avec 8 millions d'ébauches (marque FE), elle est au 2e rang mondial (derrière le Suisse Ebauches SA), générant un chiffre d'affaires de plus de 20 millions de francs. SA au capital de 15 320 000 F, elle emploie 710 personnes : 360 à Maîche, 150 à Villers-le-Lac, 175 à Valdahon et 25 à Besançon. En 1981, elle ouvre une autre usine à Maîche (au 2 rue Henri Rotschi), où elle transfère les activités subsistant à Villers-le-Lac (au milieu des années 1980, France Ebauches sera le 1er fabricant horloger français, le 1er fabricant d'ébauches de la CEE et le 6e fabricant mondial de mouvements à quartz analogiques ; elle emploiera 835 salariés dans ses trois usines françaises mais déposera son bilan début 1994 pour finalement disparaître en 2009, sous le nom de Technotime).
Le site est acheté le 13 octobre 1980 par la SA des Etablissements Parrenin, société créée par Hippolyte Parrenin, à la tête à partir de 1877 de la fabrique d'ébauches implantée dans la rue portant actuellement son nom. Occupant 94 personnes en 1987, cette affaire produit 9,2 millions d'ébauches et mouvements de montre en 1988 puis 10,5 l'année suivante. En 1990, la SA Parrenin emploie 115 personnes et a une production mensuelle de 900 000 ébauches à quartz (elle arrête cette année-là la production des mouvements mécaniques). Pour obtenir ce résultat, elle a réorganisé sa fabrication mais elle n'a pu le faire ni dans son usine de la rue Parrenin, ni dans celle de la rue de la Perrière : elle a fait construire en 1990 une usine ultramoderne à l'entrée de Villers-le-Lac, au 2 rue des Combottes (actuelle Fabrique de Fournitures de Bonnétage), où elle disparaît deux ans plus tard.
En 1993, prenant en compte "l'instabilité de la situation économique, aggravée par la précarité des emplois frontaliers, qui représentent 800 salariés, soit 40 % de la population active", le nombre de demandeurs d'emplois (10 % de la population active) et la nécessité "pour fixer l'emploi sur place [...] d'instaurer une politique d'équipement, telles les usines relais", le conseil municipal décide d'acheter les deux sites anciens. Celui de la Perrière (acquis le 3 juin) est loué à diverses entreprises : Jérôme Perrin (9 rue du Lac) et Canoë au rez-de-chaussée, Hamfel et Magister au 1er, la Société nouvelle Cordier au 2e (il semble désaffecté en 2015) ; l'extension sud de la maison accueille la société Faivre-Pierret / Chatelain (5 bis rue du Lac) ; la maison elle-même est occupée par des appartements.
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle, 2e quart 20e siècle , daté par source
- Secondaire : 3e quart 20e siècle
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Dates
- 1924, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Oesch et Rossier (1905 - )agence d'architecture attribution par sourceOesch et RossierCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Oesch et Rossier. Cabinet d'architecture fondé en 1905 au Locle (Suisse) par le Bernois Werner Oesch et le Vaudois Constant Rossier.
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Auteur :
Cornet F.architecte attribution par sourceCornet F.Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte DESA établi en 1938 au 34 rue Pigalle, à Paris
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Auteur :
La maison, le premier bâtiment d'usine et sa première extension (à l'ouest) ont des murs en moellons calcaires enduits et sont couverts de toits à croupes (pignon couvert pour l'avant-corps septentrional de la maison), avec tuiles mécaniques. Les bâtiments postérieurs font appel au béton, aussi bien pour leurs murs que pour leur toit terrasse (le garage entre maison et usine présente essentage de planches, toit à deux pans inversés et couverture en ciment amiante ondulé). L'usine et son extension occidentale comportent étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et étage de comble ; son extension orientale (entre 1939 et 1951) a trois niveaux, le corps ajouté dans les années 1969-1975 quatre (desservis par un escalier extérieur métallique en vis), l'espace entre les deux est en rez-de-chaussée. Les étages sont accessibles par un ascenseur et un escalier dans-oeuvre tournant. La maison compte quatre niveaux (sous-sol, rez-de-chaussée surélevé, étage carré et étage en surcroît), aussi desservis par un escalier tournant, et son extension méridionale deux seulement (rez-de-chaussée et étage carré).
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Murs
- calcaire moellon enduit
- béton enduit
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Toitstuile mécanique, béton en couverture
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Étagesétage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, étage de comble
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans croupe
- pignon couvert
- noue
- terrasse
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours
- escalier de distribution extérieur : escalier en vis sans jour escalier en charpente métallique, cage ouverte
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Autres organes de circulationascenseur
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Énergies
- énergie électrique achetée
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Typologiesbaie d'atelier
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Francis Grux
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Droz, Yves. Restaurateur. Collectionneur de pièces horlogères et fondateur du Musée de la Montre, à Villers-le-Lac.
6 novembre 2015 -
Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Rousset, Jean-Louis. Fils de Paul Rousset, dessinateur chez Ebauches Cupillard (à Villers-le-Lac) puis cadre chez France Ebauches. Valdahon.
4 novembre 2016 -
Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Vuez, Jean-Claude. Descendant d'une famille d'horlogers, historien de la société Parrenin à Villers-le-Lac.
4 février 2016
Documents d'archives
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 3 P 628
3 P 628 Cadastre de la commune de Villers-le-Lac, 1817-1973
- 3 P 628 : Atlas parcellaire (18 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Vial et Girardier, 1817
- 3 P 628/1-2 : Registre des états de sections (1817 ?)
- 3 P 628/3-4 : Matrices cadastrales des propriétés bâties et non bâties, 1822-1910
- 3 P 628/5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910
- 3 P 628/10-12 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1973
Matrices cadastrales des propriétés bâties et non bâties 1822-1910 (3 P 628/3-4), des propriétés bâties 1882-1910 (3 P 628/5) et 1911-1973 (3 P 628/10-12) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 19
50 J 19 Syndicat des fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1946-1968
Dossiers Anguenot Marius (manufacture) à Nice (1949-1952) et Anguenot Marius (manufacture) à Villers-le-Lac (1953-1955) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 26
Archives départementales du Doubs : 50 J 26 Syndicat de fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1947-1969.
Dossier France-Montres (manufacture), à Villers-le-Lac (1948-1953) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 42
50 J 42 Syndicat de fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1948-1965
Dossier de la SHOR (Société horlogère des Ouvriers réunis), à Nice (1952-1954) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 113 J 14-41
113 J 14-41 Faillite Anguenot, fabricant d’horlogerie à Villers-le-Lac (1915-1965)
Consultation partielle : 113 J 15 Maisons, immeubles, machines : plans et croquis divers (1920-1938) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : M 3044
Archives départementales du Doubs : M 3044 Travail et main d’œuvre, 1926-1930.
Notice Marius Anguenot, 1930 -
Archives municipales, Villers-le-Lac : 1 M 15
1 M 15 Centre culturel. Travaux, 1992-2001
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Archives municipales, Villers-le-Lac : 2 M 6
2 M 6 Bâtiment La Perrière. Travaux, s.d. [décennies 1970-1980]
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Archives municipales, Villers-le-Lac : 2 M 7
2 M 7 Etablissements Parrenin. Construction, 1990-1992
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Mourot, Liliane. Sous-série 113 J. Cabinet d'huissiers Besançon, à Morteau (1891-1974). Répertoire numérique. - Besançon : Archives départementales du Doubs, 1999. 15 p. ; 30 cm.
p. 6-9 -
Musée du Temps, Besançon : Fonds Parrenin
Fonds Parrenin, 19e-20e siècles
Bibliographie
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Collection particulière : Jean-Louis Rousset, Valdahon
France Ebauches [notice de présentation de la société en 1970]. - [Besançon] : [France Ebauches], [1970]. 11 p. : ill. ; 30 cm.
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Au pays de l'horlogerie. Les usines horlogères modernes [l'usine de La Perrière]. La France horlogère, 32e année, n° 17, 1er septembre 1933, p. 37 A et B : ill.
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Les pionniers de l'horlogerie à Villers-le-Lac. Horlogerie ancienne, Revue de l'Association française des Amateurs d'Horlogerie ancienne, n° 24, 2e semestre 1988, p. 37-53 : ill.
p. 38, 49-51 : ill. -
Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
Ville de Lac-ou-Villers (Doubs) : Guide et souvenir de l'exposition horlogère et artisanale organisée par les élèves des cours du soir du 6 au 14 mai 1944. - Morteau : Impr. André Genre, 1944. 36 p. ; 20 cm.
p. 12, 16
Documents figurés
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 113 J 15
La Perrière. Section F [plan-masse de la maison de Marius Anguenot et plan du terrain où sera bâtie l'usine], dessin (plume, lavis), s.n., Lac-ou-Villers le 1er avril 1924, 20 x 13,5 cm, 1/500
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 113 J 15
Propriété de Mr M. Anguenot à Lac-ou-Villers [plans de l'usine], dessin (tirage à l'ammoniaque), par [illisible], s.d. [1938 ?], 1/500
- Rez de chaussée, 52,5 x 71 cm
- 1er étage, 57,5 x 71,5 cm
- 2me étage, 69 x 54,5 cm
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 113 J 15
Monsieur Marius Anguenot. Manufacture d'horlogerie à Lac-ou-Villers (Doubs) [plans de la villa et l'usine rue de la Perrière, des habitations rue de la Gare et d'une coopérative rue du Quartier neuf], dessin (tirage), s.n. [par G.V. ?], s.d. [2e quart 20e siècle], 73 x 104 cm, 1/100
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 19
Papier à en-tête de la société Manufacture Marius Anguenot, 27 mars 1953
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 19
Papier à en-tête de la société Manufacture France-Montres, 23 septembre 1954
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Archives municipales, Villers-le-Lac : 2 M 6
Commune de Villers-le-Lac. Usine Cupillard - La Perrière. Plan de situation, dessin (tirage), s.n., s.d. [3e quart 20e siècle], 21 x 30 cm, sans échelle
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Archives municipales, Villers-le-Lac : 2 M 6
France Ebauches. Fabrique Cupillard à Villers-le-Lac. La Perrière [plans], dessin (tirage), par David, Besançon 1972, échelle 1/50
- Sous-sol. N° 99041, 16 février 1972, 65 x 85 cm
- Rez-de-chaussée. N° 99042, 2 mai 1972, 65 x 73 cm
- 1e étage. N° 99043, 17 février 1972, 66 x 75 cm
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Archives municipales, Villers-le-Lac : 2 M 6
Plan des moyens de secours incendie et d’évacuation. Ets : France Ebauches Usine Cupillard - Bâtiment : La Perrière. Niveau : Combles, dessin (photocopie), s.n., s.d. [3e quart 20e siècle], 21 x 30 cm, sans échelle
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Archives municipales, Villers-le-Lac : 2 M 6
Plan des moyens de secours incendie et d’évacuation. Ets : France Ebauches - usine Cupillard - Bâtiment : villa, dessin (photocopie), s.n., s.d. [vers 1975], 21 x 30 cm, sans échelle
- Niveau : Sous-sol
- Niveau : Rez de ch[aussée]
- Niveau : 1er étage
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Archives municipales, Villers-le-Lac : 1 M 15
Villa « la Perrière ». 2ème étage, dessin (photocopie), s.n., 26 juin 1975, 42 x 30 cm, 1/50
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Archives municipales, Villers-le-Lac : 2 M 6
Parrenin SA. Bâtiment « La Perrière ». 2e Ét. [plan], dessin (tirage), s.n., 30 septembre 1980, 59,5 x 84 cm, 1/50
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Archives municipales, Villers-le-Lac : non coté
[Plans des moyens de secours incendie et d'évacuation]. Ets Parrenin SA. Bâtiment : La Perrière, dessin sur calque (plume), s.n., Villers-le-Lac le 2 juillet 1987, 30 x 42 cm, sans échelle
- Niveau : Sous-sol. N° 60030
- Niveau : Rez de ch. N° 60031
- Niveau : 1er étage. N° 60032
- Niveau : 2ème étage. N° 60033
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Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
2421. Villers-le-Lac - Vue générale [vue d'ensemble, depuis le sud-est], carte postale, s.n., [1902 ou 1903], J. Farine éd. au Locle. Porte la date 1904 (tampon) au verso
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Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
653 - Frontière franco-suisse - Lac-ou-Villers - Vue prise des Bassots, carte postale, par Francis Grux, s.d. [1er quart 20e siècle, avant 1908], Francis Grux peintre-éditeur à Maîche
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Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
73. Lac-ou-Villers (Doubs). - Le quartier neuf [vu de l'est], carte postale, s.n., s.d. [2e quart 20e siècle, vers 1925-1927]
Le bâtiment antérieur est visible (à droite). -
Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
Fabrique "La Perrière" Marius Anguenot, papier à en-tête, 27 décembre 1928
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L'usine de La Perrière [vue plongeante, depuis le sud-ouest]. In : Au pays de l'horlogerie. Les usines horlogères modernes [l'usine de La Perrière]. La France horlogère, 32e année, n° 17, 1er septembre 1933, p. 37 A.
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Atelier des petites pièces ancre 5 '' 1/4. In : Au pays de l'horlogerie. Les usines horlogères modernes [l'usine de La Perrière]. La France horlogère, 32e année, n° 17, 1er septembre 1933, p. 37 A.
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Un coin des ateliers de fabrication. In : Au pays de l'horlogerie. Les usines horlogères modernes [l'usine de La Perrière]. La France horlogère, 32e année, n° 17, 1er septembre 1933, p. 37 A.
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Première vérification : visitage général. In : Au pays de l'horlogerie. Les usines horlogères modernes [l'usine de La Perrière]. La France horlogère, 32e année, n° 17, 1er septembre 1933, p. 37 B.
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Equipe des Judex, calibres standard. In : Au pays de l'horlogerie. Les usines horlogères modernes [l'usine de La Perrière]. La France horlogère, 32e année, n° 17, 1er septembre 1933, p. 37 B.
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Deuxième vérification : les lanternes. In : Au pays de l'horlogerie. Les usines horlogères modernes [l'usine de La Perrière]. La France horlogère, 32e année, n° 17, 1er septembre 1933, p. 37 B.
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Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
3 - Lac ou Villers - Vue générale prise de la gare, carte postale, par Louis Lévy, [décennie 1930, avant 1938], Lévy et Neurdein réunis impr. à Paris. Porte la date 1938 (tampon) au verso. Cliché aussi exploité par la CAP pour : "Ed. H. Guillaume, Saut du Doubs - Villers-le-Lac (Doubs)".
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Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
Lac-ou-Villers (Doubs). - Vue générale prise de la route de la Suisse [vue d'ensemble du village, depuis l'est], carte postale, par M. Villier, [2e quart 20e siècle, avant 1945], C. Lardier éd. à Besançon. Porte la date 2 octobre 1945 au verso.
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Collection particulière : Yves Droz, Villers-le-Lac
Manufacture Judex. Annemasse (Haute-Savoie) 3 ébauches - Lac-ou-Villers (Doubs) 3 types de montres, photographie, s.n., 1939. Publicité illustrée de deux photographies montrant les usines (celle de Villers-le-Lac en cours d'extension).
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Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
Frontière franco-suisse. 105 - Vue générale de Villers-le-Lac [depuis le sud], carte postale, par Janin, s.d. [entre 1948 et 1952], Editions Photo Janin à Maîche
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Prises de vues aériennes de l'IGN (20e siècle). Consultables en ligne via le site du Géoportail (www.geoportail.gouv.fr).
Photographies des 27 juillet 1937, 14 juin 1951, 3 juillet 1959, septembre 1965, 30 juin 1969, 31 octobre 1975 -
Collection particulière : Jean-Louis Rousset, Valdahon
[Vues extérieures et intérieures de l'ancienne usine Marius Anguenot], photographie imprimée, s.n., 1970. Publiées dans : France Ebauches [notice de présentation de la société en 1970]. - [Besançon] : [France Ebauches], [1970]. 11 p. : ill. ; 30 cm.
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Musée de l’Horlogerie, Morteau
[Intérieurs des ateliers de taillage Parrenin], photographie en couleur, s.n., s.d. [décennie 1980], tirages 20 x 26 cm collés sur carton
Documents multimédia
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Billod-Morel, Yves. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Famille Anguenot, à Villers-le-Lac (consultation : 25 janvier 2016) -
Guichard, Jean-Marie. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Famille Anguenot, à Villers-le-Lac (consultation : 25 janvier 2016) -
Schröter, Andreas. [Mikrolisk, base de données des marques déposées horlogères]. - 1er quart 21e siècle. Accessible en ligne sur le site Mikrolisk (The horological trade mark index) à l'adresse : http://www.mikrolisk.de/
Consultation : 26 janvier 2016
Annexes
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Au pays de l'horlogerie. Les usines horlogères modernes [l'usine de La Perrière], 1er septembre 1933
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Notice historique sur la Sefea
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-