Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Doubs
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Pays horloger (le) - Morteau
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Commune
Morteau
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Adresse
8 avenue Charles de Gaulle
,
3-11 rue Emile Cattin
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Cadastre
2018
AF
192, 255, 272-290, 293, 297, 343-348
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Dénominationsusine d'horlogerie
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Précision dénominationusine de montres
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Appellationsmanufacture d'horlogerie E. Cattin et Cie
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Destinationsimmeuble de bureaux
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, atelier de conditionnement, bureau, bureau d'études, entrepôt industriel, logement de contremaître, magasin industriel, vestiaire d'usine, atelier de réparation, transformateur, cour, stationnement
Le 29 juin 1960, Emile Cattin (1904-1979) dépose une demande de permis de construire pour un ensemble comprenant "une manufacture d'horlogerie, des garages, des villas de cadre, 2 immeubles de logements, un parc avec jardins". Etabli fabricant d'horlogerie en 1929, Cattin est à l'origine, à partir de 1936, d'une première usine au long de la route de Villers-le-Lac (49-55 rue de l'Helvétie). Il y a créé une fabrique de montres-bracelets de type Roskopf au calibre 10 1/2 lignes (23,68 mm), dotées d'un échappement à ancre à goupilles (moins coûteux à produire car la précision attendue étant moins grande pour ce type de montres, les ébauches font appel à des pièces découpées et non usinées). Spécialiste des "montres bon marché pour primes, loteries, forains, bazars", il dirige la société Cattin et Cie (Sarl au capital d'un million F, puis SA), exploitant les marques Cat, Milca, Mondia et surtout Mortima (qui a un coq pour emblème). Véritable manufacture, la société réalise elle-même ses composants (à l'exception des spiraux ; à certaines époques, elle achète aussi boîtes, aiguilles et pierres) et ses mouvements (depuis 1950), dont les plus connus seront le calibre C 64 (fabriqué à partir de 1964 et destiné aux montres pour les femmes) et le C 66 (à partir de 1966 pour les montres extra-plates pour hommes). Elle exporte 300 000 montres en 1960 (la majeure partie de sa production) dans 70 pays (notamment en Afrique qui représente 60 % de son chiffre d'affaires) et obtient cette année-là l'Oscar de l'exportation. Elle dispose d'ailleurs d'un bureau à Paris de 1954 à 1987 (157 rue du Temple). Emile Cattin est un patron social : il accorde 13e mois et participation aux bénéfices, et fait aussi construire, à proximité immédiate de son usine, une demi-douzaine de maisons destinées au personnel d'encadrement.
Le projet du nouveau site est élaboré par l'architecte Pierre-Marie Gaiffe, établi Grande Rue à Morteau et Grande Rue à Besançon. Encadrée par deux pavillons indépendants (21,50 x 6 m) à usage de garage (d'une capacité de 3 voitures et 50 motos), l'usine doit avoir un plan en U et être composée d'un corps de bâtiment de cinq étages (53 x 8 m) en façade, doté de deux ailes en retour sur l'arrière au sud-est (21,50 x 6 m). Elle doit comprendre six ateliers : Horlogerie (au 4e étage) dédié au remontage ; Ebauches (3e) avec des presses, des machines à tailler, à fraiser, à meuler, des perceuses et des taraudeuses ; Cadrans (1er) avec des machines à facetter et une cabine de zaponnage (revêtement) ; Décolletage (2e) avec des tours à décolleter Tornos ; Assortiments (3e ?) avec des machines à tailler Strausak et à river Schaad ; Nickelage (1er). Elle aura en outre les vestiaires pour les femmes et la chaufferie au rez-de-chaussée, les bureaux au 3e étage et les expéditions au 5e. Construit en 1961, le bâtiment est inauguré le 13 octobre 1962.
L'entreprise est en 1965, avec Mercier et Maillardet, la seule de Morteau classée dans la catégorie de 100 à 199 salariés. En 1971, elle est au nombre de celles qui participent à la création de Montrelec, société (intégrée en 1980 à Framelec) chargée d'assurer la recherche et le développement pour produire un mouvement à quartz analogique. Elle produit alors 10 000 montres par jour. Elle est reprise en 1978 par René Gruet, le gendre de Cattin, qui l'a rejoint en 1948 (et qui a aussi repris en 1971 la société Renaudin). Elle décide en 1979 de réaliser ses propres montres à quartz (à affichage analogique), ce qui la conduit en 1981 à agrandir l'usine en comblant avec un corps de trois niveaux l'espace existant entre les deux ailes de la façade postérieure (tandis qu'un bâtiment est ajouté dans l'angle sud-ouest de la parcelle). Elle compte 270 salariés en 1980-1981 mais 340 en 1982, année où elle produit 2,2 millions de montres de moyen bas de gamme. Pour ce faire, le 19 mai 1981, elle a acheté la Société des Boîtes et Bracelets-Montres Burdet (SBBM) de Damprichard, son principal fournisseur de boîtes (avec un million de pièces) placé en liquidation judiciaire, et a créé pour l'exploiter une filiale : la Compagnie française des Boîtes de Montre (130 personnes en 1982). Ses effectifs montent à 360 salariés au maximum (dont une cinquantaine à domicile), tandis qu'elle fabrique environ 2,5 millions de montres par an à cette époque (soit 15 à 20 % de la production nationale). Elle dispose de pas moins de 350 modèles et 26 marques : Amstrong, Buxton, Caravelle, Catémi, Freeman, Jubilé, Lady de Luxe, Meigo Cattin, Symbole Coq Mortima, Mortima, Olyvia, Or-I-Ma, Prosperity, Republic, Relaxima, Rexania, Sartime, Scandal, Scandia, Shirley de Luxe, Spoutnik, Starmaster, Takano, Trada-Watch, Windmaster et Zorva.
L'affaire connaît des difficultés au décès accidentel de René Gruet en 1985. Elle fabrique toujours des montres à échappement à chevilles (C 64 et C 66) mais a également au catalogue deux mouvements à quartz (C 80 et C 81), élaborés par le Cetehor (Centre technique de l'Industrie horlogère) et produits à partir de 1983. En 1989, elle compte 300 personnes, a une production mensuelle de 140 000 montres et exporte 60 % de la production au sein de la CEE. La société dépose cependant son bilan le 17 avril 1990 (alors qu'elle occupe encore 252 personnes) et entraîne dans sa chute le 8 mai suivant la Compagnie française des Boîtes de Montre (80 emplois).
L'entreprise est acquise par le Suisse Nicklaus Haenggi, qui reprend 80 salariés, et redémarre sous le nom de Nouvelle Société Cattin. En 1991, elle fabrique une montre à quartz sans pile, mais elle est de nouveau placée en redressement judiciaire en janvier 1992 (69 salariés). Reprise en fin d'année par Paul Bommer, également Suisse (de Schaffhouse), elle conserve 33 salariés et se recentre sur la fabrication des montres publicitaires. La fermeture définitive intervient en 1997. Les logements sont vendus au cours de la décennie tandis que l'usine est rachetée en 1999 par la Ville, qui la transforme en pépinière d'entreprises (cette conversion s'accompagne de la destruction du pavillon gauche avant juin 2001). Elle héberge actuellement des bureaux, cabinets de santé, artisans et quelques entreprises : la société Watch Service and Care Concept (fournituriste pour l'horlogerie), acquéreur en 2005 de Fom 2000 (qui avait repris l'affaire de Jacques Henriot), la Sarl des Ets Verlux (fournituriste de verres de montre pour l'horlogerie) à partir de 2001 (l'entreprise était auparavant au 33 rue de la Louhière), la société Hexacath (fabrique de matériel médico-chirurgical et dentaire), etc.
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Dates
- 1961, daté par source, daté par travaux historiques
- 1981, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Gaiffe Pierre-Mariearchitecte attribution par sourceGaiffe Pierre-MarieCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Gaiffe, Pierre-Marie Joseph (1928-2016). Architecte. Il a réalisé en 1979, le centre de documentation de l'École nationale d'industrie laitière (ENIL) de Mamirolle. Signalé Grande Rue à Morteau et à Besançon en 1960.
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Auteur :
L'usine a des murs en pan de béton armé, avec certainement remplissage en parpaings de béton, le tout enduit ou protégé par un essentage plastique. Le corps principal et les deux ailes comptent trois étages carrés et un comble à surcroît, celui de 1981 deux étages carrés seulement. Les dessertes sont assurées par des escaliers dans-oeuvre tournant en béton et un ou plusieurs ascenseurs. Les élévations sont plus vides que pleines du fait de la multiplication des fenêtres. Métalliques, les toits sont à longs pans et croupes ; celui sur l'extension semble être une terrasse en béton. La pavillon gauche a été détruit ; celui de droite n'est plus identifiable : recrépi, il a été surélevé d'un étage en surcroît et son toit terrasse a été remplacé par un toit à demi-croupes et tuiles mécaniques. Les maisons, aux murs de parpaings de béton enduits, ont deux niveaux (celle au n° 3 rue Emile Cattin en a trois avec son étage de soubassement), généralement desservis par un escalier extérieur droit en béton donnant accès à une petite entrée couverte d'un toit en terrasse. Elles sont coiffées d'un toit à longs pans, croupes et tuiles mécaniques.
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Murs
- béton pan de béton armé enduit
- essentage de matériau synthétique
- béton parpaing de béton enduit
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Toitsmétal en couverture, béton en couverture, tuile mécanique
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Étages3 étages carrés, comble à surcroît
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans croupe
- noue
- terrasse
- toit à longs pans demi-croupe
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour escalier en maçonnerie
- escalier de distribution extérieur : escalier droit escalier en maçonnerie
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Autres organes de circulationascenseur
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Énergies
- énergie électrique achetée
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété privée
propriété publique
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Archives régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Droz, Yves. Restaurateur. Collectionneur de pièces horlogères et fondateur du Musée de la Montre, à Villers-le-Lac.
15 mai 2018
Documents d'archives
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 3 P 412
Archives départementales du Doubs : 3 P 412 Cadastre de la commune de Morteau. 1816-1978.
- 3 P 412 : Atlas parcellaire (11 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Girardier et Mestre, 1816-1817.
- 3 P 412/1 : Registre des états de sections, 1818.
- 3 P 412/4-5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1823-1875. Le 1er volume manque.
- 3 P 412/2-3 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1876-1914.
- 3 P 412/6 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910.
- 3 P 412/7-9 : Matrice cadastrale des propriétés non bâties, 1911-1965.
- 3 P 412/10-13 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978.
3 P 412/10-13 Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978 -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 34
Archives départementales du Doubs : 50 J 34 Syndicat de fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1948-1967.
Dossier Mondia (Ets E. Cattin), à Morteau (1948-1951) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 116 J
106 J Fabrique d'horlogerie Cattin, à Morteau (1934-1986)
Non consulté (fonds non classé) -
Archives municipales, Besançon : 86 W 104
Archives municipales, Besançon : 86 W 104 Entreprises de microtechniques de Franche-Comté (4e quart 20e siècle).
L'horlogerie dans le département du Doubs, février 1982 -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 170 W 20
170 W 20 Établissements classés (1947-1963)
Morteau (1959-1963) -
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 34
Papier à en-tête de la société Mondia, 26 octobre 1949
-
Archives départementales du Doubs, Besançon : 50 J 34
Prospectus de présentation de la société Cattin et Cie (marque Milca), 1952
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Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
Papier à en-tête de la société Cattin et Cie (marque Milca), 6 avril 1955
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Musée de l’Horlogerie, Morteau
Mortima Watch. Cattin & Cie, Morteau (Doubs) France [publicité], s.d. [milieu des années 1960]
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Musée de l’Horlogerie, Morteau
Mortima Watch. Prestigious watches at popular prices ! [publicité], s.d. [années 1960-1970, après 1966]
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Catalogue des fournitures des mouvements français de montres. 2e éd. - Paris : Centre d'Information de la Montre française, 1973. 2 classeurs, non paginés : ill. ; 32 cm. 1ère éd. en 1968, mises à jour en octobre 1970, mai 1971, juin 1972 et juillet 1973. Fiches techniques donnant pour chaque calibre (mouvement), et ses variantes, ses caractéristiques techniques et la liste des fournitures le composant.
-
Cattin S.A. le n° 1 français de la profession [... publicité], 1976. Publiée dans : La France horlogère, n° 372, novembre 1976, p. 141.
Bibliographie
-
L'ancienne usine Cattin rachetée par la ville. L'Est républicain, édition de Montbéliard, 21 octobre 1999
-
Barbier, Claude. Noms propres des rues de Morteau. - Morteau : Mairie de Morteau, 2008. [7] p. ; 30 cm.
Document accessible en ligne sur le site de la mairie : www.morteau.org (consultation : 15 mai 2018)
-
Bernard, Christian. La nouvelle vie de l'usine Cattin. L'Est républicain, édition du Doubs, 16 janvier 1999, ill.
-
C., T. Grandeur et décadence de l'horlogerie. C'est-à-dire, n° 95, 8 décembre 2004, p. 11-14 : ill., n° 96, 13 janvier 2005, p. 7-14 : ill.
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C., T. Horlogerie : la saga Cattin. Au temps glorieux de l'industrie locale. C'est-à-dire, n° 118, 8 janvier 2017, p. 13-16 : ill.
-
Musée du Temps, Besançon : 28700 CCI 1988
Chambre de Commerce et d'Industrie du Doubs. Horlogerie [dossier documentaire]. - Besançon : CCI du Doubs, juin 1988. 43 p. ; 30 cm.
-
Chambre française de l'Horlogerie. Annuaire 1972/1973. - Paris : CFH, 1972. III-177 p. ; 30 cm.
p. 79 -
Chambre française de l'Horlogerie. Annuaire 1986/87. - Paris : CFH, 1986. 98 p. ; 30 cm.
p. 52 -
La dernière manufacture horlogère d'Europe est à Morteau... Vu du Doubs, hiver 1989-1990, n° 30, p. 22-23 : ill.
-
Entreprise Cattin à Morteau. 13e mois refusé. L'Impartial, n° 35 408, 113e année, mardi 20 juillet 1993, p. 14.
Article accessible en ligne : http://doc.rero.ch/record/112004/files/1993-07-20.pdf (consultation : 22 mai 2018)
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Etablissements Cattin : 89 suppressions de postes. L'Est républicain, édition du Doubs, jeudi 17 mai 1990
-
Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
Les établissements horlogers en France. - S.l. : s.n., mars 1965. 17 p. ronéotypées ; 20 cm.
p. 11 -
Gruet, René. La manufacture Cattin de Morteau : une tranquille mutation vers la montre à quartz. Réalités franc-comtoises, n° 253, 26e année, mars 1983, p. 106-111 : ill.
-
Horlogerie. Rachat de la CFBM. Les Échos, n° 15836, 26 février 1991, p. 15.
-
Mathieu, Philippe. Cattin invente la montre à quartz sans pile. Les Echos, 12 avril 1991.
Document accessible en ligne : https://www.lesechos.fr/12/04/1991/LesEchos/15868-048-ECH_cattin-invente-la-montre-a-quartz-sans-pile.htm (consultation : 22 mai 2018)
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Payot, Bernard. Morteau, le syndrome de la cité dortoir. L'Est républicain, édition du Doubs, mercredi 15 mai 1991, ill.
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Prêtre, Alain. 28 licenciements chez Cattin. Le Pays de Montbéliard, 25 novembre 1992, ill.
-
Sauvegarder l'avenir. La SBBM à Damprichard. L'exemple type des difficultés de l'horlogerie. In : L'Est républicain, dimanche 11 janvier 1984.
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Simonin, Michel. L'horlogerie au fil du temps et son évolution en Franche-Montagne, sur le plateau de Maîche. - Maîche : M. Simonin, 2007. 143 p. : ill. ; 30 cm.
-
Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015. 271 p. : ill. ; 28 cm.
p. 210, 212-213 : ill.
Documents figurés
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 170 W 10
Ets Cattin et Cie, Morteau. Plan de situation, dessin (tirage rouge, crayon de couleur), s.n., s.d. [1960 ?], 1/2 000, 34 x 51,5 cm
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Propriété Cattin Emile, Morteau [plan-masse et de situation], dessin (tirage, crayon de couleur), s.n., s.d. [1960 ?], 1/500, 46,5 x 68 cm
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Archives départementales du Doubs, Besançon : 170 W 20
Cité Cattin à Morteau. Un ensemble avec une manufacture d’horlogerie, des garages, des villas de cadres, 2 immeubles de logements, un parc avec jardins, dessin (tirage bleu), 10 juin 1960, 1/100
- 1. Plan de masse, 71,5 x 91,5 cm, 1/500
- 2. La manufacture d’horlogerie. Plans rez-de-chaussée. Vestiaires, chaufferie, dépôts, 71,5 x 91,5 cm
- 3. La manufacture d’horlogerie. Plans 1er étage. Cadrans, nettoyage, 71,5 x 92 cm
- 4. La manufacture d’horlogerie. Plans 2ème étage. Ebauche, décolletage, taillage, 72 x 92,5 cm
- 5. La manufacture d’horlogerie. Plans 3e étage [bureaux], 4e étage [finition], 5e étage [expédition], 71,5 x 95 cm
- 9. Les garages. Plan, coupe, façade, 68,5 x 108 cm
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[Vue d'ensemble de l'usine Cattin peu après sa construction], photographie, s.n., s.d. [années 1960]. Publiée dans : Regards sur le Doubs. - Paris : Service de Presse, Edition, Information, 1971.
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Prises de vues aériennes de l'IGN (20e siècle). Consultables en ligne via le site du Géoportail (www.geoportail.gouv.fr).
Photographies des 24 septembre 1965, 30 juin 1969, 25 août 1980, 16 avril 1982, 15 mai 1998 et 24 juin 2001 -
[Vue aérienne de l'usine et intérieurs d'ateliers], photographie, s.n., s.d. [2e moitié 20e siècle]
Publiées dans : C., T. Horlogerie : la saga Cattin. Au temps glorieux de l'industrie locale. C'est-à-dire, n° 118, 8 janvier 2017, p. 15.
Documents multimédia
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Guichard, Jean-Marie. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/
Famille Cattin, à Morteau (consultation : 15 mai 2018)
Annexes
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Fiche technique des calibres Cattin C 64 et C 64 calendrier
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Fiche technique du calibre Cattin C 66
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Fiche technique du calibre Cattin C 66 calendrier
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-
Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-